Santé et Bien Etre

Tous les animaux ne vieillissent pas et il existe des animaux capables de ressusciter !




On répare les erreurs de votre ADN aussi sans oublier la révolution des télomères



Retrouver des cellules aussi jeunes qu’au jour de votre naissance !

Tous les animaux ne vieillissent pas et il existe des animaux capables de ressusciter !
On est aujourd’hui capable de fabriquer des cellules jeunes, aussi jeunes qu’au jour de votre naissance. 

C’est la révolution des cellules souches. Les cellules souches sont les « mères » de toutes les autres cellules dans votre corps. 

Elles sont semblables à la toute première cellule qui a été formée lors de votre conception, dans le ventre de votre mère, et qui est à l’origine de toutes les autres. 

En cultivant les cellules souches en laboratoire, et en les réimplantant dans l’organisme, il pourrait être bientôt possible de rajeunir radicalement nos artères, nos organes, notre peau, nos yeux et notre cerveau. 

C’est ce qui s’appelle la « médecine régénératrice », dont vous et moi pourrons peut-être profiter de notre vivant. 

Tous les animaux ne vieillissent pas

Les progrès de la biologie permettent aujourd’hui de considérer d’un œil entièrement nouveau le problème du vieillissement. 

Alors qu’on estimait il y a peu que vieillir était un phénomène universel, qui concernait tous les êtres vivants, les biologistes se sont aperçus que ce n’était pas vraiment le cas pour tous les animaux. 

Il existe en fait dans la nature de nombreux animaux qui ne vieillissent pas. 

Les scientifiques comprennent aujourd’hui les mécanismes qui permettent au requin blanc du Groenland de vivre 400 ans, à la tortue des Seychelles 256 ans, au homard 140 ans. 

Leur taille, leur force et leurs capacités de reproduction augmentent avec l’âge. 

Plus les années passent, plus ils gagnent en taille et en vigueur. Un jour, ils meurent soudainement, mais ce n’est pas à la suite d’un long et pénible déclin. 

Leur secret : ils secrètent de grandes quantités de télomérase, l’enzyme qui protège les chromosomes et évite que vos cellules ne s’usent et vieillissent à chaque division cellulaire. 

La révolution des télomères

Les scientifiques ont observé le lien entre vieillissement cellulaire et télomères. Les télomères sont des capuchons de protection, qui se trouvent au bout de nos chromosomes. 

À chaque division cellulaire, ces capuchons rétrécissent, ce qui fait vieillir nos cellules plus vite. 

À l’âge de 20 ans, les télomères comprennent environ 10 000 paires de base (les paires de base sont les « briques » qui constituent nos chromosomes). 

On en perd ensuite entre 15 et 60 paires par an, provoquant :
Une réduction de l’espérance de vie ; 

Un risque plus élevé de surpoids et de diabète ; 

Un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires ; 

Un risque plus élevé de cancer, de maladies auto-immunes, d’Alzheimer, de démence, d’arthrose/ostéoporose et de mortalité par infection ! 

Mais de tout nouveaux produits ont été développés pour ralentir ou inverser ce phénomène. Inspirés de la biologie de ces animaux qui « ne vieillissent pas », on les appelle les inhibiteurs de la télomérase, et on peut déjà s’en procurer auprès de certains fabricants. 

Mais avant, voici un phénomène biologique encore plus extraordinaire. 

Des animaux capables de ressusciter

Il existe dans la nature des animaux encore plus incroyables que les homards, les alligators, les tortues ou le requin du Groenland. 

Ce sont les tardigrades. 

Les tardigrades sont des organismes capables d’arrêter de vivre lorsqu’ils sont soumis à des stress extrêmes : radiation, glaciation, sécheresse, vide de l’espace. 

Les scientifiques appellent cela la cryptobiose : ces organismes sont en état de mort clinique. 

Ils peuvent rester dans cet état de non-vie pendant des centaines d’années… avant de ressusciter si les conditions sont à nouveau propices. 

Ils peuvent résister au froid absolu (– 272,8 °C) et à une température de 150 °C. 

Les études sur les animaux ultrarésistants et vivant très longtemps ont également fait beaucoup de progrès – des progrès que l’on peut désormais envisager d’appliquer à l’être humain. 

Car des êtres vivants simples comme les bactéries ou les archées, ont une capacité de survie encore plus forte que les tardigrades. 

Des organismes tels que Deinoccoccus radiodurans ou Kineococcus radiotolerans résistent aux radiations ionisantes de la bombe atomique, aux substances chimiques toxiques, à l’acide, au peroxyde d’hydrogène, aux plus extrêmes conditions de froid, de chaud, de dessèchement. 

Cette capacité de résistance est due à leur système très perfectionné de réparation de l’ADN, qui leur permet de « ressusciter » eux aussi des millions d’années après leur mort ! 

C’est l’expérience qui a été menée par Russel Wreeland et ses collègues de l’université de Chester, qui ont ressuscité une bactérie emprisonnée dans des cristaux depuis 240 millions d’années. 

Ces découvertes pourraient avoir une signification extraordinaire pour l’être humain. 

Selon le Dr Jean-Paul Curtay :  « Nous sommes constitués de cellules, anciennes bactéries, ce qui permet de ne pas exclure que nous puissions acquérir un jour une partie de telles capacités de résistance à de nombreux type d’agression. »

Réparer les erreurs de votre ADN

D’incroyables percées sont faites actuellement pour corriger les erreurs qui pourraient exister dans votre code génétique, et vous prédisposer à des maladies graves (cancer). 

La nouvelle technologie CRISPR, en particulier, est déjà en usage dans certains hôpitaux très avancés en Chine. 

C’est un dossier à suivre absolument, dont très peu de cancérologues en Europe parlent à leurs patients (nous restons, ici, totalement soumis à l’industrie archaïque de la chimiothérapie). 

La première expérience vient d’être menée dans la lutte contre le cancer du poumon (incurable avec les thérapies classiques) et a été publiée le 15 novembre 2016 dans la revue scientifique Nature .
Les recherches progressent aussi dans le domaine des super-antioxydants, des substances qui protègent mieux les cellules contre les agressions (pollution, oxydation, radiation) ; 

Une nouvelle étude publiée dans le journal Nature vient de mettre au jour un nouveau nutriment naturel qui augmente la longévité et protège le système cardiovasculaire : le polyamine spermidine ;

 
Jean-Marc Dupuis   
 
Source (www.santenatureinnovation.com           ) et de mentionner en bas de chacun de nos messages : 
 
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