Kiosque du LE212

Type
Nom
Taille
Vues
Avec un réservoir humain qui dépasse les 6 millions d’âmes, le Maroc ne pouvait se détourner d’une diaspora qui, au fil des générations, continue à nourrir les liens qui la rattachent à la « Mère Patrie». Certes, les attaches à la « Mother Morocco » tendent quelque peu à se distendre du fait d’un succédané de gé- nérations. Les liens affectifs qui se nourrissent au mamelon de la solidarité familiale ne sont plus les mêmes que pour ceux qui ont marqué les rapports « fusionnels » de la première génération d’émigrés avec la patrie. L’accès à une nationalité en lieu et place de la double nationalité expliquant, dans une large mesure, cet état de fait. Toutefois, il faut aussi convenir que les limites des politiques d’intégration ont tendance à rapprocher les jeunes générations de leur pays d’origine. La xénophobie et l’islamophobie étant les vecteurs d’un tel rapprochement prononcé malgré les liens de sol… Certes, les responsables marocains n’ignorent pas cette réalité.
10.1 Mo
1
Privilégiant le regard croisé, l’activité IRES."Forum" a été marquée en 2016 par l’organisation de 26 rencontres et de cycles-débats, ayant trait aux enjeux sociopolitiques et sécuritaires internationaux et régionaux, aux questions liées au modèle de développement du Maroc ainsi qu'aux relations extérieures du Royaume et aux questions globales dont, notamment, la question du changement climatique. Les personnalités nationales et internationales, les ambassades et les organisations internationales, l’administration et le secteur public, les experts marocains et étrangers, le secteur privé et la société civile ont représenté, respectivement, 15%, 17%, 19%, 39%, 6% et 4% de l’ensemble des participants. Prenant exemple sur les think tanks internationaux, l’IRES adopte la charte de confidentialité de Chatham House en vue d'offrir l'anonymat aux orateurs et d’encourager l'ouverture et le partage de l’information ainsi que l’éclosion d’idées novatrices. C’est conformément à cette charte que ce recueil des comptes rendus a été élaboré.
1.03 Mo
7
4.74 Mo
88
Après une mauvaise campagne agricole en 2016, le secteur primaire devrait rebondir en 2017 et propulser la croissance du PIB à 3,8 %. Entretemps, l’activité non agricole reste morose et l’inflation maitrisée. Déjà faible, le taux de participation au marché du travail ne cesse de décliner. Des efforts soutenus d’assainissement des finances publiques et la dégringolade des cours mondiaux du pétrole ont contribué à réduire le double déficit ces dernières années. Pour l’avenir, les principaux défis demeurent la poursuite d’une croissance plus forte sous l’impulsion du secteur privé, la création d’emplois et la promotion d’une prospérité partagée. La production agricole, qui représente encore près de 15% du PIB du pays, a diminué d’environ 10 %, ramenant le taux de croissance du PIB global à 1,1% en 2016. Des précipitations abondantes depuis l’automne 2016 donnent à penser que la croissance du PIB devrait rebondir à 3,8% en 2017. On s’attend à une production céréalière supérieure à sa moyenne historique et le PIB agricole devrait augmenter de près de 10 %. On prévoit également un accroissement du PIB non agricole qui, bénéficiant de l’embellie du secteur agricole et de la confiance grandissante à la fois des consommateurs et des producteurs, serait légèrement supérieur aux tendances récentes. Cela dit, il est peu probable que cette conjoncture positive se traduise par d’importantes améliorations dans la structure du marché du travail. Les attentes concernant l’inflation étant bien fondées, le taux d’inflation devrait continuer à tourner autour de 2%. La dynamique de réformes marque le pas à cause des retards accusés dans la formation du nouveau gouvernement après les élections législatives d’octobre 2016. Une disposition du projet de loi de finances 2017 qui prévoit une nouvelle réduction du déficit budgétaire à 3% du PIB est néanmoins appliquée.
268.55 Ko
40
Le tableau de bord stratégique, objet du présent rapport et dont la 4ème version a été éditée en fin janvier 2017, constitue un outil permettant de donner un aperçu du positionnement du Maroc sur le plan international dans les domaines politique, économique, social, culturel et environnemental. Cet output du système de veille avancée de l’IRES comprend une centaine d’indicateurs stratégiques, classés selon les dix domaines de veille stratégique (DVS) de l’institut. Le nombre d’indicateurs identifiés par domaine ne préjuge pas de l'importance de ce dernier. Il est souvent fonction de la disponibilité des données statistiques relatives au domaine concerné. Certains de ces indicateurs, dont les limites ont été révélées par plusieurs études, sont contestés par les pouvoirs publics marocains vu qu’ils ne reflètent pas les avancées enregistrées par le Royaume. Leur intégration dans le présent tableau de bord stratégique est motivée par le seul fait que ces indicateurs sont pris en considération par les organismes internationaux pour apprécier la situation du Maroc. Les informations relatives aux différents indicateurs ont été recueillies à partir de sources variées, à savoir : les organismes nationaux tels que le Haut-Commissariat au Plan (HCP), les départements ministériels, l’Office des Changes... et les institutions internationales telles que la Banque Mondiale, le FMI, l’OCDE, le PNUD, l’OMS, la FAO, le CEPII…
15.54 Mo
42

 

Type
Nom
Taille
Vues
729.28 Ko
83
3.32 Mo
111
389.46 Ko
130
7.66 Mo
803

 
 


Inscription à la newsletter

Recherche






Booking.com