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Kiosque du LE212

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Après une mauvaise campagne agricole en 2016, le secteur primaire devrait rebondir en 2017 et propulser la croissance du PIB à 3,8 %. Entretemps, l’activité non agricole reste morose et l’inflation maitrisée. Déjà faible, le taux de participation au marché du travail ne cesse de décliner. Des efforts soutenus d’assainissement des finances publiques et la dégringolade des cours mondiaux du pétrole ont contribué à réduire le double déficit ces dernières années. Pour l’avenir, les principaux défis demeurent la poursuite d’une croissance plus forte sous l’impulsion du secteur privé, la création d’emplois et la promotion d’une prospérité partagée. La production agricole, qui représente encore près de 15% du PIB du pays, a diminué d’environ 10 %, ramenant le taux de croissance du PIB global à 1,1% en 2016. Des précipitations abondantes depuis l’automne 2016 donnent à penser que la croissance du PIB devrait rebondir à 3,8% en 2017. On s’attend à une production céréalière supérieure à sa moyenne historique et le PIB agricole devrait augmenter de près de 10 %. On prévoit également un accroissement du PIB non agricole qui, bénéficiant de l’embellie du secteur agricole et de la confiance grandissante à la fois des consommateurs et des producteurs, serait légèrement supérieur aux tendances récentes. Cela dit, il est peu probable que cette conjoncture positive se traduise par d’importantes améliorations dans la structure du marché du travail. Les attentes concernant l’inflation étant bien fondées, le taux d’inflation devrait continuer à tourner autour de 2%. La dynamique de réformes marque le pas à cause des retards accusés dans la formation du nouveau gouvernement après les élections législatives d’octobre 2016. Une disposition du projet de loi de finances 2017 qui prévoit une nouvelle réduction du déficit budgétaire à 3% du PIB est néanmoins appliquée.
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Le tableau de bord stratégique, objet du présent rapport et dont la 4ème version a été éditée en fin janvier 2017, constitue un outil permettant de donner un aperçu du positionnement du Maroc sur le plan international dans les domaines politique, économique, social, culturel et environnemental. Cet output du système de veille avancée de l’IRES comprend une centaine d’indicateurs stratégiques, classés selon les dix domaines de veille stratégique (DVS) de l’institut. Le nombre d’indicateurs identifiés par domaine ne préjuge pas de l'importance de ce dernier. Il est souvent fonction de la disponibilité des données statistiques relatives au domaine concerné. Certains de ces indicateurs, dont les limites ont été révélées par plusieurs études, sont contestés par les pouvoirs publics marocains vu qu’ils ne reflètent pas les avancées enregistrées par le Royaume. Leur intégration dans le présent tableau de bord stratégique est motivée par le seul fait que ces indicateurs sont pris en considération par les organismes internationaux pour apprécier la situation du Maroc. Les informations relatives aux différents indicateurs ont été recueillies à partir de sources variées, à savoir : les organismes nationaux tels que le Haut-Commissariat au Plan (HCP), les départements ministériels, l’Office des Changes... et les institutions internationales telles que la Banque Mondiale, le FMI, l’OCDE, le PNUD, l’OMS, la FAO, le CEPII…
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Les objectifs assignés à l’étude sur la diplomatie culturelle marocaine sont :  expliciter la relation entre l’action culturelle interne et la diplomatie culturelle à l’échelle mondiale (en bilatéral et en multilatéral).  réaliser un Benchmark à partir de l’expérience de quelques pays.  élaborer des propositions pour renforcer et rénover la diplomatie culturelle marocaine. La globalisation génère de profondes mutations aux quatre coins de la planète, et de nouvelles questions surgissent interpellant les Etats qui doivent désormais tenir compte aussi bien des opportunités que des effets négatifs directs et collatéraux. Comment, dans ce contexte, penser la promotion de la culture, rationnellement, méthodiquement et de manière prospective ? Quels sont les différents instruments et niveaux d’action de la diplomatie culturelle ? Quels usages des échanges culturels dans le jeu des relations internationales ? Dans la mesure où l’action culturelle extérieure associe à la fois des acteurs publics et privés, comment s’articulent les différents types d’acteurs, ministériels, paraétatiques et privés ?
1.61 Mo
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La rédaction du rapport de l'IRES, intitulé "Quels leviers pour édifier une stratégie de marque pour le Maroc ?" a été achevée fin janvier 2016. Ce rapport qui traite d'une composante importante du capital immatériel, à savoir le capital de marque, a été rendu public en janvier 2017. Dans un contexte de développement à l'international de l'économie marocaine, en donnant la priorité à l’Afrique, la publication de ce rapport vise à expliquer le concept de marque, à préciser sa déclinaison sur le plan sectoriel et territorial et à mettre en exergue les stratégies de marque ayant réussi au niveau des pays développés et des pays émergents. Le rapport de l'IRES met en évidence les atouts et les leviers que le Royaume pourrait valoriser et fait des propositions en ce qui concerne les axes d'une politique publique pour gérer la marque Maroc dans le cadre d'une stratégie de "Soft power".
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