Conjoncture de cette semaine du 22 Octobre





L’industrie textile en France : une production mondialisée, sauf pour les produits de luxe et les textiles techniques

L’industrie textile représente aujourd’hui 2 % de la valeur ajoutée de l’industrie manufacturière en France et emploie 103 000 salariés. En vingt ans, elle a perdu les deux tiers de ses effectifs et plus de la moitié de sa production. Désormais, la France importe massivement des produits « textiles », surtout des vêtements et des chaussures, dont la moitié provient d’Asie et un tiers d’Europe. La production française s’organise principalement autour de groupes textiles de 250 salariés ou plus, surtout des multinationales. Ces groupes sont spécialisés dans l’élaboration d’articles de luxe, comme ceux de la maroquinerie, ou dans la production en propre de textiles à forte valeur ajoutée, comme les textiles techniques utilisés notamment dans l’aéronautique et l’automobile. Dans l’habillement, l’activité industrielle restant en France est majoritairement celle de donneurs d’ordre industriels vers des sous-traitants étrangers.

Commerce extérieur L’OCP en route vers un record | L'Economiste

Les phosphates et dérivés confirment leur forme à l’export grâce à une spectaculaire remontée des cours des engrais phosphatés. En trois mois, la tonne a grimpé de plus de 43 dollars. Sur les trois trimestres, les exportations ont bondi de 16% à 38,2 milliards de DH par rapport à la même période de 2017. Cette croissance résulte pour l’essentiel de produits à valeur ajoutée, notamment les dérivés de la roche. Ces derniers représentent actuellement les 4/5 du chiffre d’affaires du groupe OCP à l’exportation. L’embellie provient, surtout, de la hausse des cours enregistrée à l’international aussi bien pour la roche que les engrais phosphatés.

Privatisations au Maroc : le Trésor table sur 5 à 6 milliards de ... - Jeune Afrique

Pour sa première loi de finances, Mohamed Benchaâboun a prévu de céder des participations de l'État dans plusieurs sociétés. sans pour autant avancer le nom des établissements concernés. Cela faisait huit ans qu’aucune loi de finances marocaine n’avait pas intégré de privatisation, même si en juin 2016, le gouvernement a cédé 40 % du capital de la Société d’exploitation des Ports (Sodep), plus connue sous son nom commercial «Marsa Maroc », sur la Bourse de Casablanca pour 1,9 milliard de dirhams.Le nouveau ministre des Finances, Mohamed Benchaâboun, qui vient du secteur bancaire, prépare aussi une stratégie pour les établissements publics, dont le statut empêche la privatisation.

Sécurité alimentaire: Berd/FAO, un tandem qui marche

S’agissant de la prévalence de l’insécurité alimentaire grave, c’est l’Afrique la plus touchée, avec une proportion qui atteint pas moins de 27,4% de sa population, soit pratiquement quatre fois plus que les niveaux observés dans n’importe quelle autre région en 2016. Il s’agit également de l’une des régions où l’insécurité alimentaire prend de l’ampleur, plus particulièrement en Afrique subsaharienne, où l’on a constaté une progression de près de trois points de pourcentage de 2014 à 2016

Sécurité alimentaire/Berd: Tout le monde doit mettre la main à la poche… et à la pâte!

Le président de la Berd, Suma Chakrabarti, co-organisateur avec la FAO du Forum international sur les «Investissements responsables du secteur privé dans l'alimentation et l'agriculture», décline ses projets au Maroc et en Afrique. Pour lui, il s’agit de créer un environnement propice, où l'innovation est encouragée et où les investisseurs privés ont les moyens de contribuer à une croissance économique inclusive et à la durabilité environnementale.

Sécurité alimentaire/FAO: L’agriculture pour asseoir une paix sociale

Dans le viseur: mettre fin à la pauvreté et à la faim dans le monde avant 2030. Pour ce faire, la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, parle de 265 milliards de dollars de ressources supplémentaires à mobiliser chaque année. Entretien avec son directeur général adjoint, Daniel Gustafson, à l’occasion du Forum international organisé conjointement entre l’Organisation et la Berd.

Le Masi creuse ses pertes

La valeur a été l’une des plus recherchées de la séance. Elle a clôturé en baisse de 0,90% à 990 DH sur un volume de 15 millions de DH. Sur un an, elle affiche une hausse de 10%. Les principaux indices de la place ont clôturé dans de rouge mercredi. L’indice vedette a lâché 0,41% à 11.139,81 points. Le baromètre des valeurs les plus liquides a reculé de 0,42% à 9.057,83 points. Les indices Ftse ont baissé dans les mêmes proportions.

Bourse : un tableau sombre pour le deuxième semestre

L’aversion au risque sur le marché casablancais ne se dément pas. Ce dernier évolue dans un troisième trimestre de baisse consécutive, avec près de 10% de pertes, ne donnant aucun signal de reprise. La recherche de CDG Capital s’est attardée sur les perspectives du deuxième semestre, en dressant un tableau plutôt sombre : «La lecture des différentes perspectives économiques et fondamentales qu’offre l’année 2018, nous pousse à croire que cette année devrait clôturer sur une note négative».

La partie visible de l'éco-cité de Zenata devrait bientôt sortir de terre

Le DG de SAZ a annoncé que la première phase consacrée aux travaux de voirie et de raccordement aux réseaux d’eau, d’assainissement et d’électricité, débutée en 2015 est en passe de s’achever. Rappelant que le projet global est divisé en 4 pôles principaux : résidentiel, santé, éducation et commerce, il a précisé que la prochaine étape concernera le secteur résidentiel avec la mise en travaux prochaine du premier quartier baptisé « La ferme » pour une livraison planifiée en 2022. Cette partie a été confiée à 9 promoteurs.

Ce que le Roi attend

A l’ouverture de la première session de la troisième année législative de la 10ème législature, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a mis en marche une nouvelle dynamique concernant le nouveau modèle de développement. Modèle que le Souverain veut voir naître suivant une méthodologie démocratique et participative qui implique toutes les parties et dont les retombées devraient bénéficier à tous, de manière juste et équitable. Sa Majesté a ainsi appelé les élus à prendre part «activement» à la dynamique de réforme que connaît le Royaume, notant que l’exécution des orientations et des mesures, notamment énoncées dans le Discours du Trône et celui de l’anniversaire du 20 Août «nécessite une mobilisation générale et un travail collectif».

Brexit : se préparer à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne

La Commission européenne continue à rechercher un accord avec le Royaume-Uni pour organiser les relations entre l’UE et le Royaume-Uni post-Brexit. Dans le même temps, il faut que les opérateurs économiques comme les administrations se préparent à tous les scénarios pour anticiper leurs conséquences, y compris celui d’une sortie sans accord.

Industrie automobile: Le Roi Mohammed VI reçoit Moulay Hafid Elalamy et Carlos Ghosn

Le Roi Mohammed VI a reçu jeudi au Palais Royal de Marrakech, le ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie Numérique, Moulay Hafid Elalamy et le Président directeur général du Groupe Renault, M. Carlos Ghosn. Lors de cette audience, le Souverain a été informé du projet d’extension de la Société marocaine de constructions automobiles (SOMACA) par le doublement de sa capacité de production afin d’atteindre 160.000 véhicules par an à l’horizon 2022.

Classe moyenne agricole : Le chemin sera long

C’est un truisme d’affirmer que le secteur agricole constitue un pilier de l’économie nationale. Le discours prononcé par le Roi devant les membres des deux Chambres du Parlement à l'occasion de l'ouverture de la 3ème année législative de la 10ème législature le conforte. En clair, l’agriculture devrait jouer un rôle socioéconomique autrement plus important pour favoriser l’émergence d’une classe moyenne agricole.

Projet de budget 2019: La déviation du déficit «maîtrisée»

La déviation de la trajectoire retenue jusque-là persistera un moment puisque le déficit prévu en 2019 sera de 3,7% sous notamment l’hypothèse d’une croissance de 3,2%.La réponse à ces demandes se traduit dans le budget par une hausse des ressources affectées à l’Education et la Santé à 96 milliards de DH. L’enveloppe budgétaire pour l’Education, seul, sera de 68 milliards de DH en 2019. Quitte à s’écarter quelque peu de la trajectoire retenue pour le déficit budgétaire et à augmenter la dette, le gouvernement espère que certaines décisions redonneront confiance aux entreprises pour relancer la croissance.

Agriculture : ces jeunes qui ont franchi le pas

En créant des start-up, des groupements d’intérêt économique et des coopératives, ceux-ci cherchent à monter dans l’ascenseur social tout en servant leurs communautés. La vague entrepreneuriale sur laquelle surfent nombre de jeunes s’invite dans tous les secteurs dynamiques. Ne faisant pas l’exception, l’agriculture attire elle aussi les jeunes voulant entreprendre. En créant des start-up, des groupements d’intérêt économique et des coopératives, ceux-ci cherchent à monter dans l’ascenseur social tout en servant leurs communautés.

Six clés pour faciliter l’acte d’investir dans l’agriculture

Emergence d’une classe moyenne agricole, mise en place de dispositifs innovants pour inciter les agriculteurs à adhérer davantage aux coopératives et aux groupements, création de nouvelles activités génératrices d’emplois et de revenus en faveur des jeunes ruraux, facilitation de l’accès au foncier aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises, coup de pouce à la commercialisation et à la lutte contre les spéculateurs et les intermédiaires pour rendre justice aux petits agriculteurs, mobilisation des terres collectives pour la réalisation de projets d’investissements au profit des ayants droit sur 1 million d’hectares, nécessité de circonscrire la fragmentation excessive des exploitations agricoles… Autant de directives royales qui fixent un nouveau cap pour l’agriculture marocaine.

Entreprises et établissements publics: De bonnes performances attendues en 2019-2021

L’État table sur de bonnes performances de son portefeuille des établissements et entreprises publics (EEP) à l’horizon 2021. Concrètement, les 253 EEP doivent engranger sur la période 2019-2021 un chiffre d’affaires de 256,96 milliards de dirhams et une valeur ajoutée de 107,8 milliards. Les probabilités de clôture de l’exercice en cours font ressortir un CA de 236,4 milliards et une valeur ajoutée de 80 milliards. Selon le rapport sur les EEP accompagnant le projet de Budget 2019, les résultats d’exploitation bénéficiaires générés par le secteur des EEP s’élèvent à plus de 20,8 milliards de dirhams en 2017, en baisse de 6,4% en 2016. En revanche, les résultats nets sont en hausse de 1% à 13,6 milliards. Dans le cadre du financement de leurs programmes d’investissement, les EEP recourent aux emprunts.

PLF 2019 : Le budget, un exercice d'équilibrisme

Quelles sont marges de manoeuvre d’une Loi de Finances 2019 qui s’est donnée comme priorité des priorités le social? Le moins qu’on puisse dire, c’est que les parlementaires auront du pain sur la planche. Au nom du maintien des équilibres sociaux seront-ils à même de convaincre Mohamed Benchaaboun, le ministre de l’économie et des finances à sacrifier le maintien des équilibres macroéconomiques? Rien n’est moins sûr tant que la question du financement des dépenses sociales ne trouve pas de réponse satisfaisante.

La Cour des comptes recommande une refonte de l’investissement public

La Cour des comptes a demandé au gouvernement de procéder à une refonte de l’investissement public pour revoir les priorités nationales en la matière, révèle un rapport de cette institution. Présentant mardi le rapport sur “les activités des juridictions financières” devant les deux Chambres du Parlement, le premier Président de la Cour des comptes, Driss Jettou, a dans cette perspective appelé l’exécutif à privilégier les critères de l’efficacité, la rentabilité et la bonne gouvernance contribuant à un développement équilibré, équitable, générateur de revenus et d’emplois.

Logistique : l'activité a crée 24.000 emplois entre 2010-2016

Le volume de l’emploi au niveau du secteur a évolué en moyenne annuelle de 2,4% durant cette période, a-t-il fait savoir lors d’un point de presse conjoint avec le directeur général de l’Agence marocaine de développement de la logistique (AMDL) Mohamed Yousfi, relevant qu’au niveau global du secteur, les opérations de transport et de logistique englobent 445.000 emplois, soit 4,18% de la population active du Maroc.

Projet de loi de Finances 2019: Plus de 76,2 milliards de DH à emprunter

Le gouvernement devra encore recourir davantage à l’endettement pour boucler son budget 2019. Le montant des crédits ouverts pour la prochaine année budgétaire, au titre des dépenses de la dette publique du budget général, est, en effet, fixé à plus de 67,244 milliards de DH et le montant des recettes d’emprunt à moyen et long terme devra s’établir à 76,2 milliards, comme le prévoit le projet de loi de Finances 2019 actuellement au Parlement. Ce montant total est constitué des recettes au titre des emprunts intérieurs pour 49,2 milliards et des emprunts extérieurs à hauteur de 27 milliards. À noter que l’endettement du Trésor a évolué en dents de scie depuis 2001. Ainsi, après avoir fortement baissé en 2001, cet endettement a commencé à reprendre le chemin de la hausse à partir de 2009, selon les données du ministère des Finances. Un revirement attribué à plusieurs facteurs, dont notamment la hausse «vertigineuse» des cours du pétrole qui s’est répercutée négativement sur les charges de compensation.

Consommation : Hausse de 0,3% de l'IPC en septembre 2018

Cette variation est le résultat de la hausse de 0,5% de l’indice des produits non alimentaires et de la baisse de 0,2% de l’indice des produits alimentaires.Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix de l’ « enseignement » de 3,4%, explique le HCP. Comparé au même mois de l’année précédente, l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 1,1% au cours du mois de septembre 2018 conséquence de la hausse de l’indice des produits non alimentaires de 2,1% et de la baisse de celui des produits alimentaires de 0,6%.

Mohamed Benchaaboun :  "Nous allons profiter des privatisations pour dynamiser le marché boursier"

"Nous allons profiter des privatisations budgétisées pour dynamiser le marché boursier", a déclaré le ministre de l'Economie et des Finances, Mohamed Benchaâboun en conférence de presse mardi. Deux options sont offertes au gouvernement : Apporter du papier frais ou céder ses parts dans entreprises déjà en Bourse. "Ceci devrait apporter plus de liquidités sur le marché boursier". Quant à la réalisation effective des 5 Mds de dirhams de privatisations annoncées, Benchaâboun a été clair et a indiqué que cette somme sera complètement réalisée durant l'exercice budgétaire.

Commerce extérieur : Les opérateurs autrichiens lorgnent le Maroc (entretien)

Une mission commerciale autrichienne représentant plusieurs secteurs est en prospection au Maroc dans le but de renforcer les échanges entre les deux pays. Nous sommes allés à la rencontre de Michael Berger, conseiller commercial à l’Ambassade d’Autriche, qui évoque les secteurs porteurs pour les investisseurs autrichiens au Maroc. Il livre aussi sa perception de l’adhésion du Royaume à la CEDEAO, pour laquelle il éprouve un certain scepticisme.

Maroc: le gouvernement table sur une croissance économique de 3,2% et un déficit budgétaire de 3,3% en 2019

Le gouvernement marocain table sur une réduction du déficit budgétaire à 3,3% en 2019 contre 3,8% prévu en 2018, selon le projet de la loi de finances 2019 adopté le 18 octobre par le conseil du gouvernement. Sur la base des prévisions d’une récolte de céréales de 7 millions de tonnes, le gouvernement marocain prévoit d’autre part un taux de croissance économique de 3,2% en 2019, contre 3,6% en 2018.

Le Maroc, un « modèle distingué » en matière de transition vers l’économie verte

Le Maroc est un « modèle distingué » sur les plans africain et méditerranéen en matière de transition vers l’économie verte, a indiqué, mercredi à Dubaï, la secrétaire d’État chargée du développement durable, Nezha El Ouafi. « Le Maroc a franchi de grands pas en matière de transition vers l’économie verte après avoir adopté, depuis deux décennies, une série de stratégies et de programmes ambitieux, conformément à la vision clairvoyante de SM le Roi Mohammed VI », a dit la responsable marocaine qui prenait part à la 5ème session du « Sommet mondial de l’économie verte ».

Les marchés africains n'ont plus le temps d'attendre

Le temps presse pour investir en Afrique. C'est « le continent de toutes les promesses », martèlent entrepreneurs, investisseurs et consultants. L’Afrique devrait représenter 40% de la population mondiale en 2030 et compter 1,5 milliard de nouveaux consommateurs d'ici à 2050. Malgré les risques politiques et sociaux, l'Afrique suscite bien des convoitises, offrant de nombreuses opportunités d'investissement et une réelle source de croissance dans un contexte de ralentissement des économies émergentes et d'atonie en Europe. Et l'heure n'est plus à la réflexion mais bien à l'action.

Gaz/Sucre/Farine : Benchaâboune confirme le maintien de la subvention

Le gouvernement continuera à subventionner le gaz butane, le sucre et la farine, a affirmé, ce mardi à Rabat, le ministre de l'Economie et des Finances, Mohamed Benchaâboune.« La compensation du gaz butane, du sucre et de la farine sera maintenue », a souligné M. Benchaâboune lors d'une conférence de presse consacrée à la présentation du Projet de loi de finances (PLF) 2019.Le ministre a en outre fait état de l'augmentation de la charge de la compensation qui devra se situer en 2018 à 17,65 milliards de dirhams (MMDH), soit un écart de 4,7 MMDH par rapport aux prévisions initiales de la Loi de finances 2018.

Defining the Future of Work, before It Defines Us

Technological innovations have always revolutionized the way people live and work. In human history, evolutions in technologyhave advanced oureconomic foundationthrough improving production, diversification, and the creationof a global marketplace.1But these advances have alsospurred conflict and competitionin the labor market. These have been periods of dramatic economic growth, and dramatic growing pains. The first technologies powered the shift toward an agrarian lifestyle, with growth of cities, supply chains, logistics, and trade. The expansion of industries through electricity and engineswas a second wave of technological advanceswhile digital innovations marked the third big wave.Technology has constantly and consistently changed how people workandhow economies and societies are organized.

Nouveau modèle du développement : Résultats du brainstorming de Skhirat (Document)

Du point de vue de certains intervenants, le potentiel de croissance au Maroc réside dans la rénovation de la politique économique, des politiques sectorielles et de l’environnement des affaires. Au terme d’une analyse fouillée des ressorts de la croissance, cet important potentiel peut être atteint à travers: i) des politiques d’offres appropriées axée sur l’intensification de l’accumulation du capital et l’amélioration du rendement des investissements, et, ii) des actions agissant aussi bien sur la demande intérieure qu’extérieure.

Marché: léger rebond avant la BCE,les résultats et les stats

L'agence de notation Standard & Poor's (S&P) a annoncé avoir relevé d'un cran la note de crédit long terme de BPCE de A à A+ avec une perspective stable. L'agence de notation Moody's avait déjà relevé la notation de BPCE de A2 à A1 en juin dernier, soulignant la solidité financière du groupe et la diversification réussie de ses sources de revenus. Crédit Agricole SA annonce également que S&P Global Ratings a décidé vendredi soir un relèvement d'un cran à A+ (contre A précédemment) de sa note long-terme, avec une 'perspective stable', la note court-terme étant confirmées à A-1.

Déficit budgétaire de plus de 22 MMDH à fin septembre

La situation des charges et ressources du Trésor dégage un déficit budgétaire de 22,9 milliards de dirhams (MMDH) à fin septembre 2018, contre 20,8 MMDH durant la même période un an auparavant, selon la Trésorerie Générale du Royaume (TGR). Ce déficit tient compte d'un solde négatif de 16,4 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l'État gérés de manière autonome (SEGMA), précise la TGR dans son bulletin mensuel de statistiques des finances publiques de septembre 2018. Le bulletin fait également ressortir que les recettes ordinaires se sont établies à 199 MMDH contre 170,9 MMDH à fin septembre 2017, en hausse de 16,4% compte tenu d'un versement exceptionnel de 24 MMDH effectué à partir du compte d’affectation spéciale intitulé "Compte spécial des dons des pays du Conseil de Coopération du Golfe" au profit du budget général, rapporte la MAP.

Le projet de loi de Finances présenté devant les deux Chambres du Parlement réunies en séance commune

«Ce sont là autant d’indicateurs qui illustrent la solidité de l’économie nationale, mais il convient de les consolider en veillant à redonner confiance au citoyen à travers des prestations sociales de qualité et lui assurer un emploi décent, un revenu stable et raisonnable», a-t-il déclaré lors de cette séance présidée par Habib El Malki et Hakim Benchamach, présidents respectivement des Chambres des représentants et des conseillers. Le projet, a-t-il dit, porte un intérêt particulier à la promotion de l’investissement privé, au soutien de l'entreprise, notamment les PME pour les encourager à recruter les jeunes.

Cour des comptes: une refonte de l'investissement public s'impose

Présentant mardi le rapport sur "les activités des juridictions financières" devant les deux Chambres du Parlement, le premier Président de la Cour des comptes, Driss Jettou, a dans cette perspective appelé l'exécutif à privilégier les critères de l’efficacité, la rentabilité et la bonne gouvernance contribuant à un développement équilibré, équitable, générateur de revenus et d’emplois. Cette recommandation, a-t-il dit, s’inscrit dans la lignée des Hautes orientations royales visant l’adoption d’un nouveau modèle de développement "apte à réduire les disparités sociales et les inégalités existantes, à instaurer la justice sociale", en veillant à le doter de mécanismes efficaces pour sa mise en œuvre sur les plans local et régional. Il a à cet égard rappelé que le roi a fixé un délai de trois mois pour la présentation des contributions et études y afférentes et a décidé de confier à une commission ad-hoc la responsabilité de les collecter. D'après le rapport, le volume des investissements publics s’est élevé en 2017 à 188,3 milliards de dirhams (MMDH), dont 66,8 milliards réalisés par l’Etat, 106 milliards par les établissements et entreprises publics, et 15,5 milliards par les collectivités territoriales. En dépit de l’effort financier de l’État dans le domaine social et de la multiplicité des programmes et des organismes publics chargés de leur exécution, a relevé Jettou, "notre pays n’est pas encore parvenu à réduire les disparités et à contenir la pauvreté et la précarité de la population dans plusieurs zones et régions du royaume".

Commission des investissements.. L'année 2018 meilleure que 2017

Avec 57,65 MMDH en 10 mois, Moulay Hafid Elalamy assure que le record 67 MMDH sera dépassé. Fait marquant, les investissements à capital marocain y compris les joint-ventures (JV) totalisent plus de 90% des investissements approuvés. 68 projets, en deux réunions, ont été approuvés cette année par la Commission des investissements de l'année, pour une valeur globale de 57,65 milliards de DH et un objectif de 9.266 emplois directs et 21.214 emplois indirects à créer. Ce sont là les chiffres annoncés, ce mardi à Rabat, par le ministre de l'Industrie, du commerce, de l'investissement et de l'économie numérique, Moulay Hafid Elalamy à la tenue de la deuxième réunion de la Commission des investissements. Dans sa présentation, Elalamy a parlé d’année faste qui à terme arrivera à dépasser le record de 2017 avec ses 67 MMDH.

Le président de l’ORU-FOGAR plaide en faveur de changements systémiques des modèles de développement durable adoptés

La mise en œuvre des trois accords mondiaux, à savoir l’Agenda 2030, l’Accord de Paris sur le changement climatique et le Nouvel agenda urbain, nécessite des changements systémiques des modèles de développement durable adoptés, a indiqué, lundi à Rabat, le président de l’Organisation des régions unies (ORU-FOGAR), Abdessamad Sekkal. La réalisation des objectifs de ces trois accords mondiaux nécessite également « des changements systémiques des modes de gestion et de gouvernance à même de rationaliser la gestion au niveau des pays, à travers l’adoption des principes de subsidiarité et de complémentarité à l’échelle nationale, régionale et locale », a expliqué M. Sekkal, également président de la région Rabat-Salé-Kénitra, à l’ouverture des travaux de la 11-ème édition du Forum mondial des régions

Agriculture: Une nouvelle stratégie se prépare

A moins de deux ans de l’échéance, le Plan Maroc Vert devrait entamer une nouvelle orientation. Celle de l’équilibre socio-économique dans le monde rural. Tout particulièrement en direction de la jeunesse. L’objectif est de juguler la problématique de l’emploi et d’améliorer le revenu des agriculteurs pour capitaliser sur les acquis. L’occasion du bilan annuel des filières agricoles a été saisie par le ministre de l’Agriculture, Aziz Akhannouch, pour inviter les différents acteurs à mener une réflexion sur le futur du secteur agricole. Avec à la clé des propositions concrètes. Se référant au dernier discours du Roi devant le Parlement, Akhannouch explique «qu’il s’agit de consolider les acquis et de créer de nouvelles activités génératrices d’emplois et de revenus. En particulier, en faveur des jeunes ruraux, pour contribuer à l’émergence d’une classe moyenne agricole.

Le gouvernement enlève une épine du pied des pharmaciens

La baisse du prix des médicaments ne s’est pas traduite par un accroissement de la consommation puisque, trois ans plus tard, le marché des produits pharmaceutiques stagne autour de 11 milliards de DH. Le projet de loi de finances n’a pas fait que des mécontents. Les pharmaciens d’officine ont été agréablement surpris d’apprendre que la dernière version du projet de budget prévoit la suppression du droit de timbre en cas de paiement par espèces. C’est une de leurs vieilles requêtes.

PLF 2019 : le gouvernement table sur un taux de croissance autour de 3,2%

Mohamed Benchaâboun, ministre de l'Économie et des Finances En parallèle, a poursuivi le ministre, le gouvernement prévoit d’adopter une série de mesures pour stimuler l’investissement privé à travers l’activation des réformes législatives, organisationnelles et institutionnelles visant à améliorer le climat d’affaires et à hâter l’adoption de la nouvelle Charte d’investissement par le biais de l’adoption d’un nouveau système contractuel global, homogène et incitatif. Dans le même esprit, a ajouté Mohamed Benchaâboun, le gouvernement accorde un intérêt particulier au soutien de l’entreprise, particulièrement les PME et la micro entreprise à travers une série de mesures propres à redonner confiance aux entreprises.

Conférence de presse de Benchaâboun sur le PLF2019 : Verbatim

Ce budget se situe entre 5 et 6MMDH. L’Etat n’a pas encore décidé quelles seront les entreprises qui seront privatisées (…) Maroc Télécom peut en faire partie, l’ONCF est par contre un établissement public et non une entreprise publique. Bourse : Nous profiterons de cette ouverture des entreprises publiques pour que la bourse puisse être dynamisés par l’injection de papiers nouveaux ou par plus de liquidités au niveau du système boursier marocain.Dette publique : A fin 2018, le taux d’endettement sera de 66,7% contre 65,1% pour le Trésor et de 16,9% du PIB pour les établissements publics.

Plus nette hausse en Chine en près de 3 ans

Les investisseurs ont salué l’annonce de mesures fiscales qui devraient soutenir la croissance économique de la Chine.Selon un conseiller de la banque populaire de Chine (PBC), la banque centrale chinoise, cité lundi par l’agence Reuters, les baisses d’impôts annoncées pour 2019 pourraient atteindre plus de 1% du produit intérieur brut (PIB) chinois. Troisièmement, les baisses d’impôts "pourraient être un possible catalyseur pour les marchés d’actions chinois, si elles se concrétisent", indique Christian Nolting, qui estime par ailleurs qu’après le récent recul boursier, les actions chinoises pourraient être jugées attrayantes, compte tenu des résultats solides des entreprises.

PLF 2019 : quatre priorités majeures

Le projet de budget 2019 fixe des priorités d’ordres sociales. Le gouvernement veut à travers cet objectif porter l’attention sur le secteur de l’éducation et de l’enseignement, la santé, l’emploi et du dialogue social. Il s’agit de renforcer le système éducatif pour l’adapter au mieux aux besoins du marché du travail et garantir une meilleure formation à même de permettre une intégration socio-économique des jeunes diplômés. Pour réaliser cet objectif, le projet de budget a revu à la hausse le budget du secteur de l’éducation pour le situer à 68 MMDH en hausse de 5,4 MMDH. Plus encore, quelque 25.248 postes budgétaires et 15.000 fonctionnaires des académies régionales de l’éducation et de la formation sont prévus dans le cadre de la Loi de Finances.

Modèle de développement: Le lent et difficile consensus

Le ministre d’Etat a demandé la parole pour rappeler que le gouvernement n’avait pas l’intention de revoir les équilibres macro-économiques, ce qui pourrait causer la perte de la souveraineté de la décision financière. Mais le wali de Bank Al-Maghrib l’a rassuré qu’il ne visait pas le gouvernement actuel. En fait, il voulait sensibiliser l’assistance composée de ministres et de hauts fonctionnaires sur les dangers des conditionnalités appliquées par les institutions internationales à certains pays comme la Grèce qui a dû réduire le montant des pensions de retraite, a-t-il rappelé. Le Maroc a vécu l’ajustement structurel dont le «coût social a été terrible».

Industrie : un moteur de croissance et d’avenir

L’industrie a repris sa place dans le débat public. Il faut le saluer, car l’avenir de notre pays, son économie, ses emplois, sont fortement dépendants de la capacité productive de l’industrie sur le territoire national. Si certain.e.s annoncent une reprise globale, d’autres soulignent cependant avec raison que la France ne semble pas encore en bénéficier à plein. L’état de son appareil industriel, l’absence d’anticipation des formations et qualifications nécessaires ainsi que le défaut d’investissement, provoquent un accroissement des importations pour répondre à la demande et donc contribue à accentuer le déséquilibre de sa balance commerciale. Cette période doit être mise à profit pour élaborer une stratégie et tracer les perspectives qui stimuleront l’activité industrielle, dans un objectif de développement durable de la société.

Fassi Fihri: le Maroc a pu réduire de moitié le déficit en logement en 5 ans

Intervenant à l’ouverture de la 2ème édition du Forum ministériel africain sur l’habitat et le développement urbain (FOMAHDU), organisée conjointement par le Maroc et le Sénégal, le ministre a souligné que le Royaume qui a fait et continue de faire face aux problématiques de l’urbanisme et de l’habitat, a connu, à cet égard, « des succès dont nous sommes fiers. Une fierté que nous partageons avec toute l’Afrique ». Aujourd’hui, plus de 200 villes sur les 250 ont connu des transformations profondes de leur paysage urbain et voient leur attractivité s’accroitre, a-t-il dit, relevant que certaines villes « peuvent aujourd’hui prétendre à une compétition décomplexée avec des métropoles régionales, voire mondiales ».

Magnanni: L’industriel espagnol de la chaussure quitte le Maroc

Cela faisait quelques années déjà que l’industriel avait progressivement réduit son périmètre d’action. À son apogée, en 2003, son usine d’Ain Sebaâ comptait jusqu’à 100 salariés, faisant de celle-ci son site principal de production au monde pendant un temps. Mais le manque de compétitivité, dont souffre généralement l’industrie du cuir au Maroc, a poussé le groupe ibérique à mettre un terme à son aventure au Maroc.

Étude – « Optimisme » sur le marché du travail au 3ème trimestre 2018, selon Michael Page Maroc

Une étude sur le marché du travail au Maroc au troisième trimestre de 2018 vient d’être publiée par le cabinet de conseil en recrutement Michael Page Maroc. Le cabinet révèle ainsi que 64% des demandeurs d’emplois et des employés sur le marché du travail pensent que « la situation du marché de l’emploi va s’améliorer » dans les six prochains mois. 70 % d’entre eux pensent que moins de trois mois sont requis afin de trouver une nouvelle opportunité professionnelle.

Hausse de 6,4% des exportations marocaines vers l’Espagne à fin juillet 2018

Les exportations marocaines vers l'Espagne ont augmenté de 6,4% à fin juillet 2018 par rapport à une année auparavant, tandis que celles vers l'Union européenne (UE) ont progressé de 6,7%, selon des données publiées par l'Office statistique de l'Union européenne (Eurostat). Durant les sept premiers mois 2018, les importations marocaines de biens d’origine espagnole ont enregistré une hausse de 7,8%, alors que celles de l’ensemble de l’UE ont bondi de 7,1%, précise Eurostat dans ses dernières données pour la période janvier-juillet 2018.

Agriculture : Pluies rassurantes pour la campagne 2018-2019

Un mois de septembre et un autre d’octobre très chauds, cette année. En effet, ces deux mois ont connu un ensoleillement têtu, avec une canicule restée omniprésente, se rapprochant des données de juillet et d’août. En octobre, alors que les agriculteurs attendaient les premières pluies significatives leur permettant de commencer les labours et l’installation des cultures, en particulier des céréales, la température frôlait parfois les 30 degrés, voire plus. Pour des chercheurs agronomes, cette hausse de température est «anormale». Elle est due aux changements climatiques qui affectent plusieurs pays, dont le Maroc. «La sécheresse risque de frapper le pays à n’importe quel moment de la campagne agricole. Le Maroc a 80% de ses terres en cultures pluviales, exposées aux aléas climatiques», s’inquiètent les mêmes sources.

Hcp: Budget économique exploratoire 2019

Au cours des deux prochaines années, le Maroc aura, sauf imprévus majeurs, un environnement international favorable et devra en profiter pour mieux valoriser ses atouts et lever ses contraintes de gestion et ses déficits structurels avérés et latents. Pour réelles et positives qu’elles soient, ces performances macro-économiques s’inscrivent, cependant, dans le cadre d’une croissance économique plutôt faible soumise encore, même avec un degré moindre, aux aléas pluviométriques avec une offre à faible contenu en technologie et en capacité d’exportation, peu créatrice d’emplois qualifiés et peu contributive à la réduction des inégalités sociales et territoriales.

Disparités régionales : Le PLF 2019 mise sur une meilleure gestion de l’investissement public

Cap sur l’efficience de l’investissement public en 2019. C’est en tout cas l’ambition portée par le projet de loi de Finances 2019. En se référant aux documents accompagnant la loi de Finances 2019, notamment la note relative à la répartition régionale de l’investissement, le gouvernement affiche son ambition pour une meilleure gestion des investissements publics. Dans ce cadre, la tutelle a prévu dans sa feuille de route pour 2019 de finaliser le texte de loi portant sur la mise en place d’un cadre unifié de la gestion des investissements publics.

3.925 hectares du foncier public mobilisés pour le Plan Maroc Vert

Une superficie de près de 4.000 hectares de foncier public a été mobilisée au premier semestre de l’année au profit de l’agriculture marocaine. Il s’agit en effet des 3.925 hectares objets des 43 conventions signées à fin juin 2018 dans le cadre du Plan Maroc Vert portant sur un investissement global de l’ordre de 519 millions de dirhams. Des projets qui favoriseraient à terme la création de 1.542 nouveaux postes dans le secteur agricole. Ces chiffres ont été dévoilés dans le rapport sur le foncier public mobilisé pour l’investissement. Un document accompagnant le projet de loi de Finances de l’année 2019.

Artisanat : Les exportations progressent de plus de 19% à fin septembre

Belle performance de l’artisanat marocain à l’international. Les exportations y afférentes enregistrent des avancées significatives sur le marché mondial. Ceci se traduit par une hausse de 19,2 % des expéditions marocaines au titre des neuf premiers mois de l’année. L’artisan marocain a généré à l’export un chiffre de l’ordre de 594,22 MDH contre 498,33 MDH réalisés à la même période de l’année précédente. C’est ce que l’on peut tirer du bulletin d’export de l’artisanat à fin septembre. La poterie et pierre restent le produit le plus prisé à l’export. Ils représentent 21% des exportations de l’artisanat marocain à fin septembre.

A l’aune du PLF 2019, quel bilan de la première Loi Organique des Finances ?

En cette circonstance de présentation du projet de Loi de Finances 2019 aux deux chambres du Parlement, il est très important de rappeler que son élaboration et sa mise en application ont fait l’objet d’une grande réforme en 2016. Il s’agit de la Loi organique n° 130.13, relative à la Loi de Finances, LOF, qui a instauré une dynamique globale de la transparence budgétaire. Avec comme objectif la définition des priorités du gouvernement de façon stratégique pour une année budgétaire et les deux années suivantes.

Maroc Telecom : La tendance positive des indicateurs confirmée

Le résultat net ajusté part de l’opérateur des télécommunications, Maroc Telecom, a augmenté à 4,61 milliards de dirhams (MMDH) à fin septembre 2018, en hausse de 2,9% (+2,5% à taux de change constant), par rapport à la même période de 2017, a annoncé lundi le groupe.Cette appréciation du RNPG ajusté est due essentiellement à l’amélioration des activités au Maroc de ce groupe, a indiqué Maroc Telecom dans un communiqué publié sur son site électronique. Hors ajustements, le RNPG est en forte hausse de 7,0% (+6,6% à change constant), en raison de la croissance de l’activité au Maroc et de la comptabilisation de charges de restructuration au cours des neuf premiers mois de 2017.

Hausse de 0,3% de l’indice des prix à la consommation du mois de septembre 2018 par rapport au mois précédent. Une inflation de 2,1% sur les neufs premiers mois de l’année 2018.

L’indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois de septembre 2018, une hausse de 0,3% par rapport au mois précédent. Cette variation est le résultat de la hausse de 0,5% de l’indice des produits non alimentaires et de la baisse de 0,2% de l’indice des produits alimentaires. Les baisses des produits alimentaires observées entre août et septembre 2018 concernent principalement les «légumes» avec 2,0%, le « lait, fromage et œufs » avec 1,2% et les « viandes » avec 1,1%. En revanche, les prix ont augmenté de 3,5% pour les « fruits » et de 0,3% pour les « poissons et fruits de mer ». Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix de l’ « enseignement » de 3,4%.

Note de conjoncture de la DEPF (Octobre 2018)

Les derniers indicateurs conjoncturels font état d’une évolution mitigée de la situation économique nationale, même si la tendance de fond laisse entrevoir une consolidation de la résilience de l’économie marocaine. Au niveau des activités primaires, les réalisations exceptionnelles du secteur agricole compensent largement les contreperformances du secteur de la pêche. De leur côté, les activités secondaires demeurent dans l’ensemble bien orientées, exception faite du secteur du BTP qui peine à renouer avec des rythmes de progression soutenus. La même orientation positive est observée au niveau du secteur des services dont notamment le tourisme, le transport et les télécommunications.

Commerce extérieur: Les exportations s'accélèrent, le déficit aussi

Les exportations ont augmenté plus rapidement que les importations à fin septembre. Pour autant, le déficit commercial ne fléchit pas. Il s'est même aggravé, sous le poids notamment de la facture énergétique qui s'alourdit de 19,4%. Une flambée que n'ont pu contrebalancer les performances à l'export du phosphate et de tous les Métiers mondiaux du Maroc.

Finances publiques: Les recettes du Trésor tirées par les droits de douane et les impôts indirects

Les indicateurs des finances publiques continuent à être dopés par un versement exceptionnel d’un CST, au profit du Budget général, qui brouille leur lisibilité. Ce versement reste sans impact sur le solde budgétaire global, dont le déficit s’est creusé à 22,9 milliards, alors qu’il a exercé un impact important sur le solde ordinaire qui est positif de 36,1 milliards à fin septembre dernier, contre un excédent de 12,6 milliards un an auparavant.

Le Maroc et la Tunisie peinent toujours à dynamiser leurs échanges

Des opérateurs économiques marocains et tunisiens ont tenu une réunion, vendredi à Tunis, pour renforcer la relation économique entre les deux pays et plaider pour une action efficace permettant de traduire dans les faits la volonté de concrétisation de la complémentarité économique entre les deux pays frères. S'exprimant lors d’une rencontre-débat sur le thème "les échanges économiques entre le Maroc et la Tunisie : Entraves et perspectives", organisée dans le cadre des journées culturelles (13-30 octobre) par l’ambassade du Royaume à Tunis, les participants ont déploré le fait que les échanges commerciaux restent en deçà des potentialités et des ambitions affichées par les deux pays.

PLF 2019. Cap sur la croissance

Le PLF 2019 «s’inscrit dans la dynamique globale de renforcement de la transparence budgétaire et d’amélioration de l’information budgétaire destinée au Parlement», indique le projet du budget qui était à l’ordre du jour du Conseil du gouvernement tenu hier. En attendant le grand oral du ministre de l’Économie et des finances prévu mardi prochain au Parlement, l’un des principaux objectifs recherchés est de «définir les priorités budgétaires du gouvernement pour l’année à venir et pour les deux années suivantes et de préciser la stratégie des finances publiques ainsi que de permettre au Parlement de préparer l’examen de la Loi des finances de l’année 2019».

Maroc Telecom maintient le cap

Maroc Telecom a maintenu le cap au troisième trimestre de l’année 2018, selon les derniers chiffres publiés par le groupe et qui font état d’une croissance soutenue de ses revenus provenant de l’ensemble de ses marchés au Maroc et dans les filiales. «Avec une croissance soutenue de tous les indicateurs clés du Groupe, ce troisième trimestre de 2018 confirme la tendance positive observée depuis le début d’année dans l’ensemble de ses marchés», s’est réjoui le président du directoire du groupe, Abdeslam Ahizoune. En effet, au terme des neuf premiers mois de l’année 2018, le résultat net part du Groupe (RNPG) a affiché une forte hausse de 7,0% (+6,6% à change constant) par rapport à la même période de l’année dernière.

Les partenariats public-privé, un outil de promotion de l’agriculture et des TIC en Afrique

Créer un environnement propice aux échanges et un cadre favorisant un dialogue productif entre décideurs et acteurs clés des secteurs publics et privés. Tel est l’objectif de la deuxième édition du Forum partenariats public-privé (PPP) qui se tiendra les 12 et 13 novembre prochain à Casablanca. Placée sous le thème «Promouvoir l’agriculture et les technologies de l’information et de la communication (TIC) en Afrique grâce aux partenariats public-privé (PPP)», cette deuxième édition est organisée par le Centre international de la formation professionnelle continue, Trainis, en partenariat avec le Club PPP MedAfrique

Aggravation du déficit commercial et recul du flux des IDE

Le déficit commercial s'est aggravé de 8,2% à plus de 152,2 milliards de dirhams (MMDH) à fin septembre 2018 contre 140,7 MMDH durant la même période un an auparavant, selon l'Office des changes. Cette aggravation s'explique par une nette augmentation des importations (+31,3 MMDH), plus importante que celle des exportations (+19,9 MMDH), fait savoir l'Office des changes dans une note sur ses indicateurs préliminaires des échanges extérieurs du mois de septembre 2018, ajoutant que le taux de couverture s'est établi à 57% entre janvier et septembre 2018 au lieu de 56,3% un an auparavant.

Maroc: le dirham s’apprécie de 0,25% par rapport au dollar et se déprécie de 0,16% vis-à-vis de l’euro

Le dirham s’est apprécié de 0,25% par rapport au dollar et s’est déprécié de 0,16% vis-à-vis de l’euro au cours de la période allant du 11 au 17 octobre 2018, selon Bank Al-Maghrib (BAM).Durant cette période, aucune opération d’adjudication n’a été réalisée sur le marché des changes, indique BAM dans une note sur ses indicateurs hebdomadaires pour cette semaine. Durant cette période, le taux interbancaire s’est situé à 2,30%, alors que le volume des échanges s’est établi à 5 MMDH, fait savoir la note, ajoutant que lors de l’appel d’offres du 17 octobre (date de valeur le 18 octobre), BAM a injecté un montant de 68 MMDH sous forme d’avances à 7 jours.

Perspectives économiques 2018-2020

Les informations statistiques pour le premier semestre 2018 indiquent un essoufflement de la croissance économique mondiale. Ce ralentissement coïncide avec de nombreuses tensions politiques et financières – dont le Brexit, le risque de guerre commerciale ou encore les tensions autour du budget italien pour 2019. Après un pic à 3,5 % en 2017, la croissance mondiale diminuerait de 3,4 à 3,1 % entre 2018 et 2020. Le ralentissement sera plus marqué dans les pays industrialisés où la croissance baissera de 0,8 point entre 2017 et 2020.

Tourisme: à la découverte de la région de Souss Massa (Agadir)

L’affectation de 50 millions d’Euros des Fonds de Développement Industriel et Agricole aux projets industriels de la Région ; le secteur privé de la Région Souss-Massa compte investir à son niveau 50 millions d’Euros dans ces projets industriels.Grâce à cette implication nouvelle de toutes les parties prenantes, les projets industriels qui seront développés dans la région Souss-Massa, pourront être réalisés par les opérateurs avec un apport limité à 20% du montant de ces projets. Parmi les projets attendus au niveau de la région, je cite le projet de réalisation des zones d’aquaculture soit vingt-trois projets aquacoles qui seront lancés dans la région de Souss-Massa, pour un investissement de 400 millions de dirhams visant 620 emplois directs.



        

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