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Santé et Bien Etre

Documentaire choc : Les tampons, ennemis intimes des femmes ?



"À ce jour, il n'existe aucune étude d'impact des tampons sur la santé des femmes", affirme d'emblée la réalisatrice Audrey Gloaguen. Et aucune loi ni réglementation n'oblige les fabricants de tampons à communiquer les composants de leurs produits



​Une femme utilise en moyenne 11.000 tampons dans une vie. La plupart des dioxines s’accumulent", avance Philip Tierno, chercheur à l’école de médecine de New York, dans le . L'argument avancé : la perméabilité du vagin à certaines molécules, dont les dioxines.

France 5 a diffusé le documentaire "Tampon, notre ennemi intime" le 25 avril 2017, sur la composition des tampons hygiéniques. Décryptage des grandes lignes d'un film alarmant. 

L'équipe de journalistes est parvenue à se procurer une étude commandée en août 2016 par le secrétariat d'Etat à la Consommation. Celle-ci a testé six références de tampons prisées des consommatrices (les marques ne sont pas citées). Résultat : une vingtaine de composants chimiques différents ont été trouvés dans chaque produit, à des seuils très faibles. Mais la présence d'un groupe de substances a inquiété les journalistes : des dioxines, polluants organiques persistant dans l'environnement et très toxiques (problèmes au niveau de la procréation, du développement, risque de cancer...) selon l'Organisation mondiale de la santé. Ils ont transmis leurs résultats à l'Agence de sécurité sanitaire (Anses), qui devra se prononcer avant l'été 2017 sur la dangerosité de ces produits. Les journalistes ont également réalisé leur propre enquête sur six marques de tampons connues. Ils ont sollicité un chercheur du centre Analytika (laboratoire indépendant du Var) qui a détecté une substance non mentionnée par l'étude commandée par le secrétariat d'Etat à la Consommation : le DEHP, un phtalate interdit en Europe, soupçonné d'être un perturbateur endocrinien et potentiellement cancérigène.


La présence de glyphosate déjà pointée du doigt


La présence dans les tampons de dioxines, ainsi que celle de glyphosate (substance active du Roundup de Monsanto) et d'autres pesticides avait déjà été pointée du doigt par le magazine 60 millions de consommateurs en février 2016. L'année précédente, des chercheurs argentins avaient alerté l'opinion publique sur la présence de glyphosate dans 85 % des tampons et serviettes hygiéniques dont le coton provenait d'Argentine. Luc Multigner, médecin épidémiologiste à l'Inserm, insistait auprès de Sciences et Avenir sur l'importance de rester prudent face aux conclusions de ce type d'études. "La question n'est pas tellement de savoir si l'on détecte ou pas une substance, mais de savoir si les niveaux d'exposition dans les conditions d'usage peuvent entraîner un risque ou pas", affirmait-il. Et pour le glyphosate, "on ignore pour l'instant si les niveaux d'exposition détectés peuvent entraîner un risque pour la santé". De plus, les instances sanitaires internationales ne sont, pour l'heure, pas d'accord sur le potentiel cancérogène de cette substance.

Dans le documentaire de France 5, la plupart des scientifiques interrogés n'ont néanmoins aucun doute sur le danger représenté par les tampons. "Ils disent que les risques sont faibles. Mais cela est faible si l’on n’utilise qu’un seul tampon.





Source : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/documentaire...




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