La Conjoncture cette semaine de fin janvier 2019





L’industrie de la pêche en conclave à Agadir

L’industrie de traitement et de valorisation des produits de la mer revêt une importance cruciale pour le Maroc. Elle compte pour la moitié des exportations agroalimentaires du pays et l’amont de l’activité emploie plus de 97.000 personnes à terre, soit 84 de l’objectif fixé à horizon 2020 par le plan Halieutis. Cette année encore le secteur tiendra salon à Agadir du 21 ou 24 février. Placée sous le haut patronage de SM le Roi Mohammed VI , la 5e édition du Salon Halieutis, organisée par l’Association du Salon Halieutis, sous l’égide du ministère de la Pêche Maritime, se tiendra sous le thème « Les nouvelles technologies dans la pêche : pour une meilleure contribution halieutique dans l’économie bleue ».

Agrumes : des pistes pour améliorer la compétitivité des stations de conditionnement

Le complexe horticole de l’Institut agronomique et vétérinaire (IAV) Hassan II a abrité en début de semaine une table ronde sur les leviers potentiels d’amélioration de la compétitivité des stations de conditionnement des agrumes. Initiée par l’Association des conditionneurs d’agrumes du Maroc (Ascam), la rencontre était l’occasion pour dresser l’état des lieux du secteur et mettre en exergue ses freins et leviers de développement. Khalid Bounajma, président de l’Ascam a souligné dans ce contexte les capacités mal exploitées des stations de conditionnement.

OBG : La recette pour muscler le marché des capitaux

L’économie tunisienne connaît un récent regain avec un taux de croissance anticipé de 3,5 % en 2019 stimulé par une reprise du tourisme et par des secteurs porteurs comme l’agriculture. La Tunisie s’est d’ailleurs hissée au palmarès des cinq meilleurs pays africains où faire des affaires en 2019 selon le magazine Forbes, gagnant cinq places par rapport au classement de 2017. En vue de la publication de son prochain rapport annuel, The Report: Tunisia 2019, le cabinet d’intelligence économique et de conseil Oxford Business Group (OBG) poursuit pour la seconde année consécutive son entente de partenariat éditorial avec Tunisie Valeurs.

Carburant : Le gouvernement se tourne vers le Conseil de la concurrence

Le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement et la Société civile, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi a affirmé, mardi à Rabat, que le gouvernement a pris une série de mesures pour lutter contre la spéculation et protéger les consommateurs, notamment la saisine du Conseil de la concurrence à propos du dossier des carburants. En réponse à une question orale sur « la hausse des prix à cause des lobbies de la spéculation et du monopole », présentée par le groupe de l'Union marocaine du travail (UMT) à la Chambre des conseillers, El Khalfi a affirmé que ces démarches s'inscrivent dans le cadre de la stricte application des dispositions relatives à la liberté des prix et de la concurrence.

El Khalfi : Pas de levée de la subvention du gaz butane

Aucune décision n’a été prise au sujet de la levée de la subvention du gaz butane après l’adoption de la loi relative au dispositif de ciblage des bénéficiaires des programmes d’appui social et portant création de l’Agence nationale des registres, a assuré, jeudi 31 janvier 2019, à Rabat, le ministre délégué chargé des relations avec le parlement et la société civile, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi.

Hcp: L’indice des prix à la production industrielle, énergétique et minière du mois de Décembre 2018

L’indice des prix à la production du secteur des «Industries manufacturières hors raffinage de pétrole» a enregistré une hausse de 0,3% au cours du mois de décembre 2018 par rapport au mois de novembre 2018. Par ailleurs, les indices des prix à la production des secteurs des «Industries extractives», de la «Production et distribution d’électricité» et de la «Production et distribution d’eau» ont connu une stagnation au cours du mois de décembre 2018.

Capital humain et croissance économique au Maroc

L’éducation exerce une influence positive sur le taux de croissance de l’économie. Cette idée aujourd’hui n’a assurément rien de très originale et elle inspire depuis longtemps les économistes de l’éducation qui ont, dès l’origine, tenté d’établir le caractère largement économique de l'éducation et de l'ériger, au-delà, en véritable facteur de production (Schultz 1961, Denison 1962). Plus récemment, les théoriciens de la croissance font de l’accumulation du capital humain l’un des axes essentiels de leurs modèles et traitent des différents aspects du rôle du capital humain dans la croissance

 

La Chine envisage d’assouplir la réglementation sur les investissements étrangers

La Chine envisage d’assouplir les règles encadrant les investissements étrangers sur son territoire dans la nouvelle version d’un projet de loi, selon les informations mardi d’une agence d’État chinoise, à l’heure où Pékin cherche une réponse à cet enjeu clé de son conflit commercial avec les États-Unis. Si cette réglementation était adoptée, les investisseurs étrangers seraient traités sur un quasi pied d’égalité avec leurs rivaux chinois et les pouvoirs locaux ne pourraient restreindre l’accès des firmes étrangères aux marchés domestiques que « dans des circonstances particulières » et au motif de « l’intérêt général », a indiqué l’agence de presse officielle Xinhua.

Le CESE met en avant le potentiel du Maroc en termes d’économie bleue

L’investissement dans la recherche et l’innovation constitue l’un des axes incontournables pour le développement des différents secteurs de l’économie bleue, a souligné, mercredi à Rabat, le président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), M. Ahmed Reda Chami. « La connaissance des milieux marins permet d’assurer le déploiement et la viabilité de secteurs maritimes sur la base d’une approche écosystémique », a expliqué M. Chami qui s’exprimait lors de la séance inaugurale d’un atelier de restitution du rapport du CESE sur « l’économie bleue : pilier d’un nouveau modèle de développement du Maroc ».

Marché des véhicules utilitaires : Renault Maroc se taille la part du lion

A l'instar du marché des voitures particulières (VP), le Groupe Renault Maroc se taille la part du lion des ventes des véhicules utilitaires (VUL). Dans un marché global de 14.295 unités vendues en 2018 (+3,4% par rapport à 2017), le Groupe (Renault / Dacia) a commercialisé 4.193 véhicules, soit une part de marché de 29,3% (+5,3 points en glissement annuel).

Un déficit budgétaire de près de 38 milliards de dirhams à fin 2018

Une aggravation relevée dans les dernières statistiques des finances publiques de la Trésorerie générale du Royaume (TGR). Ce déficit tient compte d’un solde négatif de 17 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l’État gérés de manière autonome (SEGMA). La situation provisoire des charges et ressources du Trésor fait ressortir des recettes ordinaires de l’ordre de 266,9 MMDH contre 231,1 MMDH réalisés au titre de l’exercice 2017. Ces recettes s’inscrivent en hausse de 15,5% compte tenu d’un versement exceptionnel de 24 MMDH effectué à partir du compte d’affectation spéciale intitulé «Compte spécial des dons des pays du Conseil de Coopération du Golfe» au profit du budget général.

Creusement des inégalités : Le monde devant sa conscience

La confédération Oxfam International, agissant contre les injustices et la pauvreté, a mis, dans son dernier rapport annuel consacré aux inégalités dans le monde, la communauté internationale face à ses responsabilités. Pour mesurer le degré de développement au niveau mondial, plusieurs facteurs sont pris en compte. Les plus déterminants parmi ces derniers sont liés à la distribution des richesses et au degré de lutte contre les inégalités entre citoyens d’un même pays. C’est justement à ce niveau que le bât blesse, aussi bien au Maroc que dans le monde.

Pauvreté : Une bombe à retardement en cours de désamorçage, mais…

Selon tous les rapports et études, au Maroc, les disparités spatiales constituent le principal frein au développement socioéconomique. Elles se font sentir de manière aiguë dans le monde rural. Outre l’enclavement, les populations vivant dans les campagnes et les zones éloignées souffrent d’un manque patent en infrastructures de base et en opportunités d’emploi. 

Budget 2019 : du pouvoir d'achat mais du déficit

Les priorités fiscales de la loi de finances 2018 étaient la réforme de la fiscalité du capital, actant la fin du principe de l’égalité de l’imposition nominale des revenus du travail et du capital au profit d’un prélèvement proportionnel des revenus du capital limité à 30 % (réforme de l’ISF et mise en place du PFU) et la poursuite de la baisse de la fiscalité des entreprises entamée sous François Hollande (baisse de l’IS, hausse du taux de CICE, …)

La Fed ne relève pas les taux et promet de se montrer «patiente»

La Banque centrale américaine a laissé les taux d'intérêt inchangés mercredi. Elle a promis explicitement qu'elle serait «patiente» pour de futures hausses de taux, citant l'environnement économique mondial qui ralentit et l'inflation modeste. Dans son communiqué, le Comité monétaire qui décrit l'activité économique américaine comme «solide» et non plus «forte», affirme qu'au vu des développements économiques et financiers et des faibles tensions inflationnistes», il sera désormais «patient dans la détermination de ses futurs ajustements monétaires». Les taux au jour le jour se situent actuellement entre 2,25% et 2,50%.

Hausse de 5,4% des exportations marocaines vers l'Espagne à fin novembre 2018

Les exportations marocaines vers l'Espagne ont augmenté de 5,4 % pendant les onze premiers mois de 2018 par rapport à la même période de l’année précédente, tandis que celles vers l'Union européenne (UE) ont progressé de 6,5%. Durant les onze premiers mois de 2018, les importations marocaines de biens d’origine espagnole ont, quant à elles, enregistré une hausse de 2,6 % en taux annuel, alors que celles de l’ensemble de l’UE ont bondi de 4,4 % durant la même période, précise l'Office européen des statistiques.

Impôts: des milliards de dirhams restitués

L'année s'est terminée sur une hausse de 4,2% des recettes fiscales et de 2,9% des dépenses. Les détails. Le déficit budgétaire s'établit à 37,7 milliards de dirhams et s'est détérioré de 2 milliards de dirhams, rapporte L'Economiste dans son édition du 30 janvier. L'année s'est terminée sur une hausse de 4,2% des recettes fiscales et de 2,9% des dépenses, précise le quotidien. L'accroissement des dépenses du personnel, poste incompressible, est contenu à 1%, s'établissant à 105,9 milliards de dirhams. Mais il ne tient pas compte des contributions de l'Etat-employeur au titre de la couverture médicale. Sinon, l'augmentation serait bien au-delà de 1%

Les entreprises chinoises trinquent face à l'économie qui flanche

En Chine, le ralentissement économique se fait cruellement sentir pour les entreprises: des investisseurs se retirent, des firmes délocalisent leurs usines à l'étranger, et des patrons licencient ou rabotent les salaires de leurs employés. La deuxième économie mondiale a enregistré en 2018 la plus faible croissance de son produit intérieur brut (PIB) en 28 ans (+6,6%). Une décélération particulièrement sensible ces derniers mois.

TGR : Déficit budgétaire de 37,7 MMDH à fin décembre 2018

La Trésorerie général du royaume du Maroc (TGR) a fait savoir que les dépenses émises ont été de 109,2 MMDH compte tenu du versement de 31,8 MMDH au profit du budget général, fait savoir la TGR, notant que ces dépenses intègrent la part imputée aux CST au titre des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux pour 2,5 MMDH. Le solde de l’ensemble des comptes spéciaux du Trésor est négatif pour 17,8 MMDH, relève le bulletin, ajoutant que, hormis le versement exceptionnel de 24 MMDH effectué à partir du compte d’affectation spéciale intitulé "Compte spécial des dons des pays du Conseil de Coopération du Golfe" au profit du budget général, ce solde est positif de 6,2 MMDH.

IDE. Le Maroc a drainé 33,5 MMDH en 2018

Premier investisseur en Afrique, le Maroc figure également parmi les plus gros capteurs d’IDE sur le continent. Environnement des affaires généralement favorable, croissance économique plus ou moins soutenue, positionnement géographique stratégique (trait d’union entre l’Europe et l’Afrique), le leadership du Maroc, l’un des rares pays de la région à avoir être épargné par le «Printemps arabe» de 2011 -donc politiquement stable- est incontestable.

Les clients de tous les risques

Stocks invendus, chantiers à l’arrêt, retards dans la livraison de nombreux projets dans les grandes villes… L’immobilier bat de l’aile au Maroc. Pour éviter de tomber dans de nouveaux dossiers de créances en souffrance, les banques exigent désormais des promoteurs immobiliers un apport conséquent du montant total d’investissement. Mais, malgré cette prudence, l’encours des crédits aux promoteurs immobiliers montre des impayés et des retards importants. Un risque qui pèse sur le secteur bancaire malgré toutes les précautions prises et exigées par la banque centrale consistant à provisionner les encours douteux et ceux présentant un risque d’insolvabilité.

Le dirham se porte bien, merci !

Une année s’est écoulée depuis la mise en place du nouveau régime de change flexible, c’est-à-dire que le taux de change sera fixé par l’offre et la demande, et non pas par la banque centrale. La flexibilité, pour rappel, est progressive. Actuellement, le dirham est rattaché à l’euro (60%) et au dollar (40%). La bande de fluctuation élargie est de 5% (± 2,5%). Le passage au nouveau régime se fera graduellement et prendra 15 ans pour arriver à une libéralisation définitive du change. Une précision s’impose, la flexibilité du dirham n’est pas synonyme de convertibilité. Le dirham demeure non convertible en dehors des frontières marocaines.

Bourse : une année décevante

L’année qui s’achève ne restera pas dans les annales de la Bourse de Casablanca. Elle n’est certes pas pire que 2008, 2011 et 2015, durant lesquelles le marché des actions avait respectivement dégringolé de 13,48%, 12,86% et 15,13%. Mais, sauf un miracle, le MASI, principal indice de la place, finira 2018 en territoire négatif. Pire pour les investisseurs, les gains de 2017 seront totalement effacés. A la clôture de la séance du 25 décembre, l’indice principal avait chuté de 9,38% par rapport à 2017, année au terme de laquelle il avait progressé de 6,39%, mais moins que les 30,46% engrangés en 2016. Le Madex, étalon des 62 valeurs les plus actives, n’a guère fait mieux. Il est en repli de 9,64% contre une progression de 5,79% une année plus tôt.

Industrie marocaine : La ‘‘renaissance’’ saluée à l’international

La commission des affaires arabes à la chambre des représentants en Egypte a salué, lundi au Caire, la renaissance industrielle que connait le Maroc sous le leadership du Roi Mohammed VI. Dans un communiqué à l’issue d’une réunion consacrée aux perspectives des relations entre l’Egypte et le Maroc, la commission a souligné qu’à la lumière de la croissance industrielle au niveau mondial, elle se félicite de la renaissance industrielle que connait le Maroc grâce à la politique menée par le Roi en faveur de la promotion du secteur industriel. Dans le même sens, la commission a mis en avant la profondeur des relations et le développement de la coopération économique et du partenariat entre l’Egypte et le Maroc.

Le secteur privé, un partenaire indispensable pour remettre le Maghreb en route

"Le Maghreb présente toutes les véritables caractéristiques d'un marché régional de consommation. C’est aussi un réservoir de compétences jeunes et bien formées et c’est enfin un espace économique où les entrepreneurs, ceux de la nouvelle génération, n’hésitent plus à faire fi des barrières politiques pour investir chez leurs voisins», a déclaré M. Mezouar, qui a conduit une délégation comprenant notamment l'ambassadeur du Maroc à Nouakchott, M. Hamid Chabar, au Forum des hommes d'affaires du Maghreb, organisé par l'Union nationale du patronat mauritanien (UNPM).

Hakim Marrakchi : «La seule approche fiable pour accéder au marché turc est de trouver un partenaire local»

La seule approche fiable pour accéder au marché turc est de trouver un intermédiaire ou un partenaire tel qu’un grand groupe turc qui va faciliter l’accès au circuit de distribution du pays qui demeure dominé par les nationaux. Mais une légère ouverture dans le cadre du processus de convergence avec l’Union européenne a permis l’installation de grands groupes étrangers de distribution. Quand l’exportateur essaie de s’introduire seul auprès des Turcs, il fait face à tous types de tracasseries administratives qui finissent par lui faire regretter cette démarche.

Zones industrielles : le difficile équilibre entre l’offre et la demande

En dehors de l’axe Casablanca-Rabat-Kénitra ainsi que de Tanger, la plupart des zones sont loin de faire le plein, faute d’attractivité régionale. Grâce à quelques garde-fous, la spéculation pose moins de problèmes qu’auparavant. L’agence MCA Morocco s’apprête à lancer un nouveau fonds pour des zones industrielles durables.

Accord de libre-échange : le Maroc désarmé face à la déferlante turque

Le déficit commercial augmente d’année en année. Les exportateurs marocains se heurtent à une multiplicité de barrières non tarifaires. Les Turcs contourneraient la suppression des exonérations sur le textile en faisant partie des bateaux de Jordanie et de l’Egypte. Selon des opérateurs, le Maroc a adopté une stratégie défensive face à la Turquie. Le constat est alarmant. Du textile et habillement à l’électroménager, en passant par la cosmétique et l’agroalimentaire, les produits d’origine turque sont partout sur le marché marocain. En douze ans, les importations de Turquie ont été multipliées par près de 4. De 5,5 milliards de DH en 2006, elles caracolent à 19,3 milliards en 2017. Sur les neuf premiers mois de l’année, elles totalisaient déjà 15,5 milliards de DH, et devraient égaler ou dépasser le chiffre de l’année précédente.

Ciment : La consommation en baisse de 3,7% en 2018

Les ventes de ciment ont baissé de 3,7% en 2018, après un recul de 2,5% en 2017, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) relevant du ministère de l'Économie et des finances. Toutefois, le secteur du BTP a observé durant le mois de décembre 2018 une augmentation des ventes de ciment de 8,2%, fait savoir la DEPF dans sa note de conjoncture du mois de janvier 2019.

Banques : des majors marocaines défendent leurs stratégies africaines dans le "Financial Times"

L'expansion des banques marocaines en Afrique subsaharienne attire l'attention de la presse spécialisée internationale. dans un papier élogieux, deux journalistes du Financial Times (F.T) mettent en avant les vertus de cette stratégie bien que génératrice de risques. Des risques que les banquiers marocains jugent non systémiques pour le reste de leur business.

La moitié des exportations marocaines ont transité par Tanger-Med en 2018

Le port Tanger-Med a conforté sa position de première plate-forme pour l’import et l’export au Maroc avec le traitement de produits d’une valeur globale de 317 milliards de dirhams (MMDH) en 2018, a annoncé lundi l’autorité portuaire Tanger-Med. Elle a précisé, dans un communiqué, que 139 MMDH de produits ont été exportés par le port Tanger-Med, soit 50,6 % de l’ensemble des exportations marocaines, confirmant ainsi “sa position comme premier port d’export au service de la compétitivité de l’économie marocaine”.

Agriculture : Faut-il s'inspirer du modèle suisse ?

Après la Hollande en 2018, les organisateurs du Salon international de l’agriculture de Meknès (SIAM) ont choisi la Suisse comme invité d’honneur de la 14ème édition. Une forte délégation comprenant des responsables de l’Office fédéral de l’agriculture et d’autres départements fera le déplacement. Elle aura à sa disposition un grand pavillon englobant plusieurs exposants représentant de nombreuses filières. Outre le volet exposition, des conventions de partenariat seront signées lors de l’événement ayant trait à différents domaines d’activités.

 

Comment mesurer les économies sur les dépenses publiques ?

En 2017, les dépenses publiques françaises ont atteint 1 294 milliards d’euros. Ce montant record représente 56,5 % du produit intérieur brut, le ratio le plus élevé de l’Union européenne, avec des prélèvements obligatoires à 45,3 % du produit intérieur brut, le deuxième niveau le plus élevé de l’Union après le Danemark. Dans cette situation, alors que la dette publique continue de s’accroître et que le consentement à l’impôt s’érode, la loi de programmation des finances publiques du 22 janvier 2018 a fixé comme objectif une baisse des dépenses publiques de 3 points de PIB d’ici à 2022. Pour atteindre cet objectif, la loi de programmation prévoit un ralentissement de la croissance des dépenses publiques, ce qui impose de réaliser des économies.

Note de conjoncture de la DTFE du mois de Janvier 2019

Dans un contexte international incertain marqué particulièrementpar lamontée du protectionnisme, l’accroissement desconflits commerciaux et l'incertitude politique dans plusieurs pays, le Fonds Monétaire International (FMI) a procédé,dans son dernier rapport sur les perspectives de l’économie mondiale (WEO) publié en octobre,à une révision { la baisse de la croissance pour l’année 2018de 0,2 point par rapport { l’édition du mois de juillet, pour la ramener { 3,7%, soit le même niveau enregistré en2017.

Note de conjoncture de la DEPF n°263 (Janvier 2019)

Les évolutions conjoncturelles observées au cours de l’année 2018 attestent, avec de légères nuances, d’un comportement, dans l’ensemble, favorable de l’activité économique nationale. Parallèlement aux performances du secteur primaire, sous l’effet de la réalisation d’une campagne agricole exceptionnelle pour la deuxième année consécutive, le secteur secondaire a fait montre d’un dynamisme encourageant, particulièrement pour ce qui est de ses composantes échangeables. De son côté, le secteur tertiaire est demeuré bien orienté, tirant profit de la vigueur du secteur touristique et de la performance affichée par les activités de transport et des télécommunications.

 

Le moral des patrons africains se dégrade

Le pessimisme gagne le monde des affaires en Afrique. La majorité des patrons anticipent une année 2019 difficile pour l’économie mondiale et les perspectives de croissance de leurs entreprises. 74% projettent une baisse ou une stagnation de leurs activités, selon une nouvelle étude du cabinet américain PwC. L’incertitude politique, la pénurie des talents et l’excès de réglementation sont les principaux freins à la croissance identifiés.

Céréales: Deux bonnes récoltes et un record à l’import

Deux récoltes exceptionnelles et un record de volume importé. De toutes les filières, celle des céréales s’est avérée la plus difficile à réformer. A une saison de l’échéance du contrat-programme (2009-2020) liant l’interprofession à l’Etat, peu d’avancées par rapport à l’essentiel des objectifs: réduire de 20% les superficies et les importations et sécuriser une production céréalière de 70 millions de quintaux. Le tout, moyennant un investissement de 29 milliards de DH dont 8 milliards à la charge de la communauté.

Télécoms, Agroalimentaire et Assurances portent le Masi

La valeur agroalimentaire a enregistré une hausse de 2,87% à 171,90 DH sur un volume de 13,5 millions de DH. Sur un an, elle réduit ses pertes à 14%. En attendant le bal des résultats annuels, le Masi poursuit sa remontée après un gain de 0,35% jeudi à 11.324,63 points. C’est la troisième hausse consécutive de l’indice vedette du marché. Le baromètre des valeurs les plus liquides a de son côté pris 0,36% à 9.200, 87 points.

Bande de fluctuation du dirham : Faut-il accélérer l’élargissement ?

Faut-il élargir la bande de fluctuation du dirham? L’Économiste répond par l'affirmative en Une de son édition du 21 janvier. En effet, comme le montre le quotidien économique, alors que tout le landerneau financier craignait une dépréciation mécanique du dirham, c’est tout le contraire qui s’est produit. De fait, déjouant les pronostics les plus pessimistes, la monnaie nationale, s’est, au contraire, appréciée par rapport au panier de cotation euro-dollar au cours de l’exercice 2018.

L'État ne taxera pas la vente des logements de moyen standing

Les professionnels de l’immobilier attendaient un geste. Il est venu du parlement le 21 décembre dernier. En séance, les députés ont voté un amendement du PLF 2019 concernant les conditions de cession de la résidence principale. Désormais, l’État exonérera d’impôt sur le revenu toutes les ventes de résidences principales pour un montant inférieur à 4 millions de dirhams. Cependant, seuls les propriétaires possédant leur bien depuis plus de 6 ans pourront bénéficier de cette mesure. Ce point du texte vise à dissuader la spéculation immobilière.

Produits industriels : Le ministère fait le point sur le marquage C - La Nouvelle Tribune

Le marquage Cم, instauré en application de la loi 24-09 relative à la sécurité des produits et des services, permet d'orienter le consommateur marocain vers des produits sûrs, de garantir une concurrence loyale entre les différents opérateurs économiques et de faciliter le contrôle, a indiqué le ministère de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie Numérique.

 

Quelles mesures pour stopper le ralentissement de l’activité ?

C’est à peu près plié pour 2018 : la croissance économique ne devrait pas dépasser 3%, dans le meilleur des cas. Les comptes nationaux des trois premiers trimestres sont déjà arrêtés (3%, 2,4% et 3,2% respectivement) et ceux du quatrième estimés à 2,7% par le HCP, il y a seulement quelques jours. Sur la base de ces chiffres, et en attendant la confirmation des données relatives au dernier quart de l’exercice, on peut estimer que la progression du PIB serait même inférieure à 3%. Mais ce qui interpelle surtout, c’est moins le niveau de la croissance en 2018 que la prévision qu’en donnent les différents instituts de conjoncture pour 2019 : 3,2% selon le gouvernement, 2,9% selon le HCP (qui affinera ses statistiques sur le sujet dans quelques jours), 3,1% selon Bank Al-Maghrib, 3,2% selon le FMI et 2,9% selon la Banque mondiale.

Aggravation du déficit commercial en 2018

Le déficit commercial a atteint près de 204,5 milliards de dirhams (MMDH) au terme de l'année écoulée, en augmentation de 8% par rapport à 2017, selon l'Office des changes. Cette aggravation s'explique par un accroissement des importations de 40,6 MMDH, plus important que celui des exportations (+25,4 MMDH), fait savoir l'Office des changes dans une note sur ses indicateurs préliminaires des échanges extérieurs de 2018, ajoutant que le taux de couverture s'est établi à 57,3% au lieu de 56,8% un an plus tôt.

​Accord de partenariat entre le Maroc et l’Italie pour le développement de la filière hélicicole

Un accord de partenariat pour le développement de la filière hélicicole a été signé vendredi, à Marrakech, entre l’Italie et le Maroc dans le cadre de la 1ère édition de la Journée internationale de l’héliciculture. Signé entre le Centre régional d’investissement (CRI) de Marrakech-Safi, la Chambre de commerce, d’industrie et de services de Marrakech-Safi, la Fédération interprofessionnelle de l’héliciculture (FIH) du côté marocain, et l’Institut international de l’héliciculture de Cherasco et l’Association nationale de l’héliciculture du côté italien, cet accord vise la mise en place d’un contrat d’exportation d’escargots du Maroc vers l’Italie et la création de projets d’élevage, de valorisation et de transformation des escargots pouvant générer l’emploi et l’insertion des jeunes dans le monde professionnelle.

Enquête : Les Marocains tournés vers l’énergie solaire

65% des Marocains sont disposés à recourir à l’énergie solaire. C’est ce qu’ont confié les répondants à l’enquête nationale du Haut-commissariat au Plan portant sur la perception des mesures du développement durable. Un usage qui viendra remplacer le recours au gaz ou le bois. Parmi ceux qui ne sont pas prêts à se tourner vers l’énergie solaire, 48% invoquent le coût élevé des équipements, 45% le manque de confiance dans ces équipements et 7% l’absence d’équipements subventionnés par l’État. L’enquête du HCP démontre clairement que la préoccupation écologique progresse au niveau national.

PSA : 3,9 millions de véhicules vendus en 2018

Le Groupe PSA a enregistré un nouveau record en 2018 avec 3,9 millions de véhicules vendus et une hausse des ventes mondiales de 6,8% avec un renforcement du pricing power. Cette croissance rentable, qui atteint près de 3.878.000 véhicules vendus, a été soutenue par l’offensive produits du Groupe PSA marquée par plus de 70 lancements régionaux en deux ans, le déploiement de la Core Model Strategy orientée clients et l’engagement du réseau commercial.

Baisse de 0,7% de l’indice des prix à la consommation du mois de décembre 2018 par rapport au mois précédent. Une inflation annuelle de 1,9% pour l’année 2018

Les baisses des produits alimentaires observées entre novembre et décembre 2018, concernent principalement les « fruits » avec 7,5%, les « poissons et fruits de mer » avec 3,8%, les « huiles et graisses » avec 2,0% et les « légumes » avec 1,7%. En revanche, les prix ont augmenté de 0,3% pour les « viandes » et de 0,2% pour le « lait, fromage et œufs ». Pour les produits non alimentaires, la baisse a concerné principalement les prix des « carburants » avec 8,7%.



        

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