La Conjoncture économique de cette semaine

10/09/2018













Les prix des produits alimentaires restent stables en août

Selon l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l'Indice FAO des prix des produits alimentaires est resté stable en août dernier, tandis que les prix des céréales ont de nouveau augmenté et que ceux des huiles végétales et du sucre ont baissé. Dans un document publié jeudi 6 courant, la FAO indique que « l'Indice mensuel affichait une moyenne de 167,6 points en août, soit une baisse de 5,4% par rapport au niveau enregistré en août 2017 », déduisant qu’il est resté inchangé depuis le mois de juillet.


L’Afrique du Sud déterminée à baisser le prix des carburants

Le Congrès national africain et son président, Cyril Ramaphosa, semblent déterminés à baisser le prix du carburant – alors que ce dernier est en période de hausse - selon Business Tech qui rapporte que le gouvernement cherche activement une solution au problème. Le bureau de la Free Market Foundation propose une assistance libre au gouvernement de manière à réparer le gâchis qu'il a créé. Nous accueillerons ses représentants à bras ouverts afin de résoudre le problème.


«Le Maroc est concerné par la guerre commerciale sino-américaine»

Le protectionnisme effréné de Donald Trump pourrait impacter la sidérurgie marocaine en augmentant les surcapacités des concurrents du Maroc. La profession a réclamé au gouvernement de maintenir les mesures de sauvegarde qui arrivent à échéance entre fin 2018 et fin 2019. La consommation nationale d’acier demeure faible par rapport aux pays voisins, ce qui nourrit l’optimisme des industriels.


Immobilier : près d’1 client sur 10 se finance par Mourabaha

La conférence de presse semestrielle de CIH Bank a permis de faire le point sur l'activité de sa filiale participative, Umnia Bank, après un semestre de plein exercice. Le management indique ainsi que la banque a distribué 524 millions de DH de financements, tandis qu'en terme de ressources, le montant atteint 288 MDH. Par ailleurs, le capital a été entièrement libéré et se situe à 600 MDH, bien au-dessus des 200 millions de DH réglementaire.


Prix pétroliers: Le gouvernement hésite

Le plafonnement du prix des carburants n’est toujours pas tranché par le gouvernement. Le dossier, urgent au mois d’avril au plus fort de la campagne de boycott et après la publication du rapport de la commission parlementaire, fait du surplace. Une décision devrait être arrêtée en cette «rentrée», selon les déclarations de Lahcen Daoudi, ministre des Affaires générales et de la Gouvernance: «Nous avons soumis des propositions au chef du gouvernement et nous attendons la décision».


Location saisonnière: Une activité en zone franche

Des milliers de résidences font l’objet d’une location saisonnière à travers le Royaume. Pour la plupart, ce sont des appartements et des villas situés dans des régions touristiques en guise de résidences secondaires. Et puisqu’elles ne sont pas occupées toute l’année, celles-ci sont louées souvent pour des périodes courtes. L’activité prend des proportions industrielles. Les revenus locatifs qu’elle génère échappent au fisc. Dans la plupart du temps, c’est une activité informelle pratiquée pour générer des revenus supplémentaires pour amortir l’investissement en plus du fait que les propriétaires disposent d’une résidence secondaire.


“Evaluating for greater impact of the Africa 2063 Development Agenda”

The Bank’s Independent Development Evaluation (IDEV) opened its biennial Development Evaluation Week on Thursday in Abidjan, Côte d’Ivoire, attended by more than 400 government policy- and decision-makers, representatives from development partners, research and academic institutions, evaluation associations and civil society. The two-day event, which focuses on the contribution evaluation can make to achieving greater development impact through learning from the past, is also being attended by Bank shareholders, management and staff. As IDEV focuses on some of the most urgent issues in Africa’s development agenda such as the role of PPP’s in infrastructure development and agricultural value chains in achieving inclusion, it will be asking what the lessons learned from its evaluations are, especially in those sectors critical to eradicating poverty.


Les réformes fiscales moteurs de la compétitivité

Les réformes fiscales vont bon train. Plusieurs pays les ont mises à profit pour alléger les impôts prélevés sur les sociétés et les personnes physiques. Le but étant de renforcer l’investissement, la consommation et l’emploi, indique l’OCDE dans son rapport Tax Policy Reforms 2018 qui décrit les dernières réformes fiscales mises en œuvre dans 35 pays membres ainsi qu’en Afrique du Sud, en Argentine et en Indonésie.


«Nous sommes loin des politiques d’austérité d’après-crise…»

Il est vrai que la tendance est à la baisse des taux d’imposition sur les sociétés. Le taux moyen de l'impôt sur les sociétés dans la zone OCDE a reculé de 32,5% en 2000 à 23,9% en 2018. Cela étant, nous observons plusieurs choses importantes. La première c’est que la baisse des taux d’imposition sur les sociétés, même si elle a repris ces dernières années, reste moins prononcée en moyenne qu’avant la crise (années 2000-2007). La deuxième c’est que parmi les pays qui ont abaissé leur taux d’IS en 2018, certains avaient des taux parmi les plus élevés en 2017.


62% de l’engagement total au Maroc pas encore encaissés

Le portefeuille des projets financés par la Banque mondiale au Maroc à fin juillet 2018 s'est élevé à près de 2 milliards de dollars (environ 18 MMDH). Sauf que sur cette enveloppe, 62% de l'engagement total n’a pas encore été décaissé suivant un document du département de la Banque mondiale pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord. Ainsi, les nouveaux concours financiers annuels étaient d'environ un milliard de dollars (9,4 MMDH) pour seulement les années 2017 et 2018 au cours desquelles l'enveloppe annuelle approuvée a été de 500 millions de dollars (4,7 MMDH). À savoir que l'intervention de la Banque mondiale couvre plusieurs secteurs dont l'agriculture, la protection sociale et l'emploi, les énergies et industries extractives, la santé, la nutrition et la population, la résilience sociale, urbaine et rurale, le transport et le développement numérique, la gouvernance et la finance, la compétitivité et l'innovation.


Logistique: une nouvelle feuille de route pour l’AMDL

L’Agence marocaine pour le développement de la logistique (AMDL) met en branle une nouvelle feuille de route pour, entre autres, booster la compétitivité du secteur.L’Agence marocaine pour le développement de la logistique (AMDL) revoit ses ambitions à la hausse. On apprend également que l’AMDL va poursuivre l’exécution du programme de mise à niveau logistique des PME marocaines et va instaurer un système de labellisation des opérateurs logistiques.


Le Maroc se donne deux ans pour commercialiser son gaz

Dans deux ans, le Maroc devrait pouvoir commencer la commercialisation de son gaz. Le potentiel est énorme puisqu’on parle d’un volume de 60 millions de pieds de cubes par jour sur une période minimale de 10 ans. Le potentiel gazier du Maroc est indéniable. Il est tellement important qu’il serait bientôt commercialisé. Dans son édition du jour, L’Economiste avance un délai de 2 ans pour le début de sa commercialisation. Et pour cause, les autorités de tutelle, le ministère de l’Energie vient d’accorder à Sound Energy la concession de développement( production et exploitation) du gaz sécouvert à Tendrara dans l’Oriental.


Habitat : la tutelle présente son plan d'action

Le ministre de l'Aménagement du territoire national, de l'urbanisme, de l'habitat et de la politique de la ville, Abdelahad Fassi Fihri a présenté un exposé jeudi devant le Conseil de gouvernement sur le plan d'action relatif à la relance du secteur de l'habitat. Grâce aux politiques adoptées, le déficit de logement est passé de 1,2 million unités à 400.000 unités, dans la perspective d'atteindre 200.000 unités à la fin du mandat du gouvernement. Le taux de production a, quant à lui, augmenté de 30% par an, avec la construction de 144.000 logements, a indiqué Fassi Fihri.


Commerce extérieur: Tous les clignotants de l’export au vert

Le cycle vertueux des exportations marocaines n’accuse aucune perturbation à la faveur d’un mouvement d’ensemble des principaux moteurs de l’export. Automobile, aéronautique, phosphates et dérivés, agriculture et agro-alimentaire, textile et cuir, entre autres, continuent de soutenir la machine, bien qu'à des rythmes différents. Dans le même temps, la facture énergétique explose.


Le flux des IDE en baisse de 25,2% à fin juillet 2018

Le flux des Investissements directs étrangers (IDE) au Maroc a baissé de 25,2% à 12,67 milliards de dirhams (MMDH) à fin juillet 2018, contre 16,93 MMDH lors de la même période un an auparavant, indique l'Office des changes.Ce résultat s'explique par la hausse des dépenses (+1,747 MMDH) conjuguée à une baisse des recettes à près de 2,517 MMDH, relève l'Office des Changes dans une note sur ses indicateurs mensuels des échanges extérieurs de juillet 2018.S'agissant des recettes des Marocains résidant à l'étranger (MRE), elles se sont améliorées de 5,4% à plus de 37,65 MMDH au titre des sept premiers mois de 2018, contre 35,70 MMDH lors de la même période de l'année dernière.


Immobilier: La pression s’accroît sur les opérateurs cotés

Au-delà des facteurs conjoncturels, les investisseurs sanctionneraient aussi le manque de transparence des opérateurs immobiliers sur leur activité. L’indice sectoriel affiche une baisse annuelle de plus de 60% contre 8% pour le Masi. Après une cuvée 2017 décevante, les nouvelles en provenance du secteur immobilier ne sont guère rassurantes. Addoha anticipe une baisse de son chiffre d’affaires en 2018. Au premier semestre, les revenus baisseraient de 15%, ce qui affectera le bénéfice consolidé et le cash flow opérationnel, a indiqué le management.


Cahier scolaire: Les dessous de la hausse des prix

Mauvaise surprise pour les parents! Après les dépenses de Aïd El Adha, des vacances ou encore de surplus liés à la hausse jusqu’à 30% des tarifs scolaires, les familles subissent de plein fouet une augmentation de prix des cahiers scolaires. Généralement les hausses varient entre 15 et 20%, selon le point de vente et le type de produit. Une augmentation largement constatée sur le terrain. Elle a d’ailleurs été confirmée par l’Association des producteurs de cahiers qui explique que cette révision des prix est inférieure à la flambée de 40% du cours mondial du prix du papier. Ce dernier est passé de 760 euros la tonne en janvier dernier à 1.050 euros à fin juin 2018.


Chine-Afrique: Comment rendre le développement contagieux?

Ici en conférence sur la Chine, pourles étudiants de l’Ecole supérieure deJournalisme et de Communication(groupe de L’Economiste), le Pr. FathallahOualalou a été plusieurs fois ministres, dontdeux mandats remarquables en tant queministre de l’Economie et des Finances,avec El Youssoufi puis Jettou. Maire deRabat (2009 à 2015), engagé depuis toujoursauprès de l’USFP, il nourrit aussiune réflexion approfondie sur le rôle del’homme et de l’action politique dans unmonde libéral (Cf. L’Economiste du 2février 2007, remise des Prix). Ce comportementde partage doit être souligné car il esttrès rare au sein des élites marocaines enmatière de transmissions du capital immatériel.


L'Opep voit la demande de brut à 100 millions de barils par jour dès 2018

La demande mondiale de pétrole atteindra 100 millions de barils par jour (bpj) dans le courant de l'année, soit nettement plus tôt que prévu, a déclaré mercredi le secrétaire général de l'Opep. S'exprimant lors d'une conférence au Cap, en Afrique du Sud, Mohammed Barkindo a jugé qu'un environnement stable était nécessaire pour encourager les investissements dans le secteur pétrolier afin de répondre à cette demande croissante.


Plafonnement du prix des carburants: pourquoi le gouvernement a du mal à se prononcer

Le plafonnement du prix des carburants n’est toujours pas tranché par le gouvernement, rapporte L’Economiste qui, dans son édition de ce mercredi 5 septembre, estime que ce dossier ne semble plus du tout urgent pour l’Exécutif. Toutefois, le journal croit savoir qu’une décision devrait être arrêtée en cette rentrée. Citant le ministre des Affaires générales et de la gouvernance, Lahcen Daoudi, le journal indique que des propositions ont été soumises au chef du gouvernement et que les départements concernés attendent sa décision.


Boycott. Danone: baisse importante du prix du lait frais pasteurisé

Lors d'une conférence de presse tenue à Casablanca ce mercredi 5 septembre, Emmanuel Faber, PDG de Danone monde, a annoncé les tant attendues mesures prises par le groupe sur le prix du lait frais pasteurisé suite au boycott du lait Centrale au Maroc. Les voici. C’est la deuxième visite du PDG du groupe Danone depuis le début du boycott visant la marque, après celle effectuée le 26 juin dernier. Emmanuel Faber avait alors promis de renoncer à tout profit en proposant de vendre le lait frais pasteurisé à prix coûtant si tous les acteurs de l’écosystème Centrale Danone arrivent à bâtir un nouveau modèle basé sur un prix juste et équitable.


Les retards de paiemnt atteignent des sommets

La situation est de plus en plus critique en matière de retards de paiement. Aujourd’hui, comme le rapporte L’Economiste dans son édition du jour, l’encours de crédits interentreprises générés par les grands comptes atteint 279 milliards de dirhams. Les PME engendrent 101 milliards de dirhams de crédits, tandis que les TPE n’en engendrent que 8 milliards. C’est donc cette catégorie d’entreprises qui constitue les meilleurs payeurs. Selon le journal, plus de la moitié des TPE, 55,1% précisément, paient dans les temps impartis, c’est-à-dire avant un délai de 3 mois. Cette proportion tombe à 49,7% chez les PME et à 48,5% chez les grandes entreprises.


Cameroun : évolution récente, selon le FMI

La croissance devrait être inférieure aux prévisions en 2017, sous l’effet principalement d’une forte contraction de la production pétrolière. La croissance a ralenti pour s’établir à un niveau estimé à 3,2 % en 2017 (3,7 % lors la première revue), contre 4,5 % en 2016, principalement à cause d’une baisse de 17 % de la production pétrolière. L’activité du secteur non-pétrolier est restée dynamique, avec un taux de croissance de 4,7 %, tirée par la construction, l’industrie alimentaire et les services.


Parution de la note d’information du Haut Commissariat au Plan (HCP) sur les comptes régionaux de l’année 2016

L’économie nationale a, comme on le sait, enregistré, en cette année 2016, un produit intérieur brut (PIB) de 999,1 milliards de DH en volume et de 1013,6 milliards de DH aux prix courants, réalisant une croissance économique de 1,1 % et une augmentation en valeur de 2,6% par rapport à 2015. Cette note présente, par région, le PIB en volume et en valeur, et par groupe de branche d’activité économiques ainsi que les dépenses de consommation finales des ménages.


Aggravation du déficit commercial et baisse des IDE à fin juillet

Les échanges extérieurs du Maroc ont été marqués par une aggravation du déficit de la balance commerciale de biens de 8,2% à plus de 118.4 milliards de dirhams (MMDH) à fin juillet 2018, contre 109,5 MMDH durant la même période un an auparavant, selon l’Office des changes. Les importations se sont élevées à 278,8 MMDH, en hausse de 10%, alors que les exportations ont progressé de 11,4% à 160,3 MMDH, précise l’Office des changes dans une note sur ses indicateurs mensuels des échanges extérieurs du mois de juillet 2018. Signalons également la baisse du flux des investissements directs étrangers (IDE) de 25,2% à 12,67 milliards de dirhams (MMDH) durant la même période, contre 16,93 MMDH lors de la même période un an auparavant, indique l’Office des changes.


Contrôle technique: Bientôt une augmentation des tarifs!

Quatre nouveautés sont sur le point d’être déployées dans les centres de contrôle technique: un système d’information centralisé basé sur le partage de données, l’augmentation des tarifs, l’exigence de certification à la «norme marocaine». La tutelle exigera aux centres la mise en conformité à de nouvelles normes de certification. En d’autres termes, les centres de visite technique devront être certifiés selon une «norme marocaine» (élaborée par Imanor) avant d’être accrédités. Cette norme devra être déployée incessamment. Ensuite, les opérateurs passeront à l’accréditation aux normes ISO17020, beaucoup plus exigeantes en termes de qualité.


Morocco: IPPIEM refuses exclusive oil refining after two consecutive months of increase

After two consecutive months of increases, the industrial producer price index (IPPIEM) fell in July 2018. The High Commission analyzed the May data and explained that the increase in the producer price index in the & # 39; Non-oil refining & # 39; was due to higher prices in the & # 39; Industry & # 39; 1.7% Food Industries (0.1%), Other Non-Metallic Mineral Products Manufacturing (0.6%) and Electrical Equipment Manufacturing (0%). In its note on the industrial price index for industrial, energy and mining producers (IPPIEM) for July 2018, the High Commission indicated that producer price indices for the "extractive industries", "Production and distribution of electricity" and "Production and distribution of water" stagnated in July 2018.


Emploi: La double peine aux handicapés

Le Forum Handicap Maroc est organisé par l’association Espoir Maroc. Une nouvelle rencontre entre les entreprises, les associations et les personnes en situation de handicap à la recherche d’un emploi Si le Forum Handicap Maroc permet aux personnes à besoins spécifiques de rencontrer des chefs d’entreprises, il est surtout une occasion de mettre en avant le chômage qui les touche particulièrement.


Dix ans après la "Grande récession", de nouveaux risques menacent l'économie mondiale

Depuis son arrivée à la Maison Blanche, le président américain Donald Trump a mis le commerce mondial sens dessus dessous en attaquant les uns après les autres les principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis, sans distinction entre les alliés les plus fidèles et les rivaux en devenir. Donald Trump n'aime pas l'Aléna --le traité commercial qui depuis 1994 lie les Etats-Unis au Canada et au Mexique-- parce qu'il est "désastreux" pour l'Amérique. Loin de s'amender, il attaque de plus belle le Canada, pourtant premier partenaire commercial des Etats-Unis.


La viticulture de l'Oriental affiche un chiffre d'affaires annuel de 250 millions de DH

La filière viticole revêt une grande importance socioéconomique dans la région de l’Oriental, réalisant un chiffre d’affaires de près de 250 millions de DH et générant 500.000 journées de travail par an, selon un communiqué de la direction régionale de l’agriculture. La culture de la vigne dans la région de l’Oriental occupe une superficie globale de 2.600 ha, dont 2.100 ha dans le périmètre irrigué de la Moulouya, en particulier dans la province de Nador qui concentre 75% de cette culture au niveau de la région. Dans ce sens, le secteur viticole a bénéficié de plusieurs programmes, notamment l’équipement de 95% des superficies consacrées à la vigne de systèmes d’irrigation localisée et l’utilisation de filets de protection anti-grêle, avec le soutien du Fonds de développement agricole (FDA).


Bon comportement du secteur secondaire au premier semestre

Dans sa note de conjoncture du mois d’août dernier, la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) avait relevé un bon comportement des branches du secteur secondaire. En dépit de l’évolution contrastée des indicateurs du secteur du BTP, ce département relevant du ministère de l’Economies et des Finances avait souligné notamment l’orientation toujours positive des activités extractives, l’évolution globalement favorable du secteur de l’énergie électrique et la dynamique favorable de l’activité manufacturière au premier semestre 2018. C’est ainsi qu’elle avait noté, qu’après la bonne performance enregistrée au premier trimestre de l’année 2018 (valeur ajoutée en hausse de 16,6%), le secteur extractif a affiché des indicateurs favorables au terme du premier semestre de la même année.


Les promoteurs immobiliers interpellent la présidence du gouvernement

La chambre nationale des promoteurs immobiliers a invité les différents intervenants dans le secteur de la promotion immobilière. A l’issue d’une réunion tenue ce matin, le président de la Chambre, Fahmi Chaabane, a présenté un ensemble de mesures. En premier lieu, Fahmi Chaabane a affirmé que les promoteurs immobiliers ont été privés de leur droit de déduire la TVA, suite à une note émanant du ministère des Finances.


10 ans après Lehman, la mutation irréversible des banques centrales

La chute de la banque américaine marque, avec dix ans de recul, la fin de l'âge classique des institutions gardiennes de la monnaie, jusqu'alors chargées de contrôler les taux d'intérêt à court terme et de juguler les poussées d'inflation. Car « on avait sous-estimé, dans les mandats des banques centrales, le rôle crucial qu'elles devaient jouer en cas de très forte instabilité financière », souligne Eric Dor, directeur des Etudes Economiques de l'IESEG à Lille.


PIB : Trois régions tirent la croissance

Le Haut-commissariat au plan vient de livrer les comptes régionaux de l’année 2016. Un document important dans la mesure où il permet de suivre l’évolution de la contribution de chaque région au PIB, et partant à la richesse nationale. Il faut d’abord se replacer dans le contexte d’une année 2016 difficile, avec une croissance économique qui n’a pas dépassé 1,1%, selon le HCP, et une augmentation en valeur de 2,6% par rapport à 2015.


Monétique : L’usage du cash est-il vraiment en baisse ?

Le rapport du consommateur marocain à sa carte bancaire demeure discutable. Si l’activité monétique progresse chaque mois de façon considérable et laisse présager d’une évolution des mœurs, l’usage premier de la carte bancaire reste tout de même le retrait bancaire. En effet, ce type d’opérations représente, au terme du premier semestre 2018, pas moins de 83,6% des transactions, drainant ainsi 128,3 MMDH, selon les derniers chiffres du Centre monétique interbancaire (CMI).


Augmentation des prix des cahiers scolaires : Les mesures anti-dumping en cause ?

Les mesures anti-dumping sur les cahiers tunisiens ont-elles provoqué une augmentation des prix de ces produits prisés en période de rentrée scolaire ? Pour les producteurs nationaux, ce n’est pas le cas. Dans un communiqué publié le 1er septembre, l’Association des fabricants de cahiers du Maroc (AFCM) affirme qu’il n’existe « aucun lien de cause à effet entre l’instauration de mesures antidumping contre le cahier tunisien par le gouvernement marocain et la hausse constaté sur le prix du cahier et il ne faut en aucun cas leurrer le consommateur marocain en insinuant le contraire. »


Office des Changes : Aggravation du déficit commercial de 8,2%

Les échanges extérieurs du Maroc ont été marqués par une aggravation du déficit de la balance commerciale de biens de 8,2% à plus de 118.4 milliards de dirhams (MMDH) à fin juillet 2018, contre 109,5 MMDH durant la même période un an auparavant, selon l’Office des changes. Les importations se sont élevées à 278,8 MMDH, en hausse de 10%, alors que les exportations ont progressé de 11,4% à 160,3 MMDH, précise l’Office des changes dans une note sur ses indicateurs mensuels des échanges extérieurs du mois de juillet 2018.


Kénitra: PSA produira 200.000 véhicules par an dès 2020

La capacité de production de l’usine de Kénitra de PSA qui entre en fonction en 2019, passera à 200.000 véhicules par an dès 2020, a annoncé le constructeur mardi.Disposant au départ d’une capacité de production de 100.000 véhicules par an, l’usine de Kénitra produira également des moteurs.Le groupe s’appuiera sur le tissu de fournisseurs marocains pour atteindre, dès le démarrage, un taux d’intégration locale de 60% et de 80% à terme, précise un communiqué de PSA publié à l’issue d’une conférence de presse tenue à l’usine de PSA à Kénitra.


Immobilier: Le marché s’enfonce dans la crise

L’année dernière, les transactions sur les logements avaient décroché de 8,7%. La contraction de la demande sur les segments moyen et haut standing est particulièrement visible au point que certaines études des notaires deviennent menacées financièrement. Le social se comporte mieux, mais montre aussi des signes d’essoufflement. Les ventes d’appartements, les biens les plus échangés, ont reculé de 5,5% au 2e trimestre 2018 après un repli de 3,1% les trois mois précédents.


Rapport de la Cour des comptes: Des zones industrielles peu compétitives

La Turquie et la Tunisie plus agressives que le MarocLe taux de réduction se limite à 50% pour le Maroc alors qu’il atteint 100% pour la Tunisie et 90% pour la Turquie.Au Maroc, elles peuvent atteindre 30% pour les gros investissements contre 85% en Tunisie et 100% en Turquie.


Electroménager : un bilan mitigé durant l’Aid Al Adha

D’après les chiffres de GFK arrêtés à fin juin 2018, le 2e trimestre a connu une performance timide pour le gros électroménager (+0,8%) et pour le petit électroménager (+2,7%) sauf pour le brun (téléviseurs) qui a bénéficié de l’effet Coupe du monde et a pu atteindre une performance des ventes de 28,1% par rapport à la même période de 2017. Mais ces chiffres n’incluent pas ceux de l’Aid Al Adha fêté les 22 et 23 août et caractérisé normalement par une forte progression des ventes de réfrigérateurs et de congélateurs.


Entretien automobile : jusqu’à 30% de marge nette !

C’est un constat qui fait l’unanimité dans le secteur automobile: la clientèle devient plus regardante sur la qualité. Lorsqu’il s’agit d’entretenir son véhicule, les clients cherchent désormais un service professionnel, des pièces de rechange disponibles au juste prix et un service après-vente irréprochable. Ce changement dans les habitudes de consommation a impliqué une reconfiguration du marché de l’entretien automobile. Ils sont moins nombreux les automobilistes prêts à confier leurs véhicules au garagiste du coin (du quartier). Ils sont aussi moins enthousiastes à l’idée d’aller chez les concessionnaires en raison des tarifs jugés trop élevés.. ! A mi-chemin entre les deux, se tient un modèle d’affaires qui a le vent en poupe, celui des nouveaux garages structurés.


Energies renouvelables: Une plateforme d’optimisation à l’ONEE 

Gros challenge pour l’Office national de l’eau et de l’électricité (ONEE). L’Office s’apprête à lancer une plateforme de gestion et de supervision des énergies renouvelables. Le projet, premier dans la région Mena et en Afrique, consiste plus exactement dans la mise en place d’un dispatching dédié à la gestion et la supervision des énergies renouvelables. «Il sera logé dans l’enceinte du hub actuel. Ce projet permettra d’assurer en temps réel la surveillance des flux de production à base d’énergies renouvelables, la mise à disposition des prévisions de la production intermittente et la supervision de la stabilité et la sécurité du système électrique national», indique Abderrahim El Hafidi, directeur général de l’ONEE.


Maroc-UE: Des eurodéputés constatent les retombées de ‎l’accord de pêche sur les populations des provinces du sud

Une délégation d’eurodéputés membres de la Commission INTA sur les accords et le commerce international, a entamé une visite de travail au Maroc pour constater sur le terrain “les retombées et les bénéfices de ‎l’accord de pêche” Maroc-Union européenne pour les populations des provinces du sud.Le président de la commission parlementaire mixte Maroc-Union européenne, Abderrahim Atmoun, s’est félicité de cette visite, entamée dans les provinces du Sud, et qui permettra aux eurodéputés membres de la commission INTA, et plus particulièrement aux membres rapporteurs et Shadow rapporteurs en charge des négociations d’accords avec les pays méditerranéens, “de constater sur le terrain les retombées et les bénéfices de ‎l’accord de pêche et son protocole d’application pour les populations locales des zones concernées”, indique dimanche un communiqué de cette commission.


Le sucre suisse en mode survie face à la concurrence de l’UE

Le Genevois Josef Meyer et le Vaudois Nicolas Vincent partagent une cause commune, la défense de la production sucrière en Suisse. Le premier, président de la Fédération suisse des betteraviers, produit chaque année 2000 tonnes à Jussy (Genève) sur 25 hectares, en rotation avec de l’orge, du colza et du blé. Le second, président des betteraviers de la Broye vaudoise, prolonge, avec son frère Raphaël, une longue tradition familiale à Vallamand-Dessus, perché sur le Vully. Tant Josef Meyer que Nicolas Vincent affirment que la filière mourra sans subventions publiques: 33 millions de francs en 2017, selon l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG).


La croissance baisse, la France se bloque

Edouard Philippe se rapproche du front. Silencieux lors de la démission de son ministre de l’Ecologie, Nicolas Hulot, le chef du gouvernement français voit sa marge de manœuvre économique se réduire comme une peau de chagrin. Difficile, avec une croissance révisée à la baisse à 1,7% pour 2018, de tenir les promesses basées sur un objectif initial de 2%. Et impossible de promettre aux Français une amélioration de leur pouvoir d’achat, alors que la stagnation se profile pour 2019, avec de nouveau 1,7%, cette fois, contre 1,9% initialement anticipés.


Face à la crise du peso, l’Argentine accentue l’austérité

De nouvelles mesures d’austérité vont être mises en œuvre en Argentine pour stabiliser la 3e économie d’Amérique latine, qui traverse une grave crise monétaire: réduction des dépenses publiques en supprimant des ministères et taxation des exportations.Cette annonce intervient à la veille d’une réunion mardi à Washington où l’Argentine va demander au Fonds monétaire international (FMI) une accélération du programme d’aide à la 3e économie d’Amérique latine. L’action que le gouvernement «a été contraint d’adopter pour contrer la crise monétaire, pourrait approfondir la récession, le PIB pourrait reculer de 2% en 2018», avertit ING.


Fin de l’antidumping contre le PVC américain : Demandes de réexamen, les précisions de la tutelle

Les mesures de défense commerciale contre l’importation du polychlorure de vinyle (PVC) provenant des Etats-Unis prendront bientôt fin. En effet, la durée d’application du droit antidumping en vigueur sur les importations dudit produit expirera le 26 décembre 2018, indique le ministère de l’industrie, de l’investissement, du commerce et de l’économie numérique dans son avis public n°11/18 daté du 30 août 2018.


Délais de paiement interentreprises : La loi du plus fort

L’a l l o n g e m e n t continu des délais paiement constitue l’un des plus grands périls qui guette l’activité économique. D’ailleurs, le lancement de l’Observatoire des délais de paiement (ODP) en juillet dernier, lors d’une rencontre organisée par le ministère de l’Économie et des Finances et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), traduit la ferme volonté des secteurs privé et public à endiguer le fléau de l’allongement des délais de paiement.


Could the future of food in the world depend on what Africa does with agriculture?

Addressing a standing room only crowd of global agriculture experts at the FAO headquarters in Rome, 2017 World Food Prize Laureate and President of the African Development Bank, Akinwumi Adesina, says the answer is a resounding yes! Adesina, who is making a global pitch for renewed visionary leadership and strategic alliances, “the future of food in the world will depend on what Africa does with Agriculture.” “In the energy sector, the African Development Bank is investing $12 billion over the next 5 years, with the goal of leveraging $40-50 billion; and an additional $US 24 billion, over ten years, in agriculture to implement its Feed Africa Strategy.”


Les investisseurs australiens invités à saisir les opportunités économiques au Maroc

“Le Maroc ambitionne d’approfondir et d’étendre cette coopération au-delà du commerce et de l’exploitation minière, en établissant des partenariats innovants dans différents domaines”, a-t-il fait savoir. M. Medrek a, par ailleurs, mis en avant les avancées économiques du Royaume dans différents secteurs, notant que cet essor économique peut être attribué en grande partie au boom des exportations et des investissements, mais également au rôle des ressources humaines, notamment les femmes qui jouent un rôle de premier plan dans la croissance économique du pays.


Plus de la moitié de la richesse nationale créée par trois régions seulement

En 2016, les taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) se sont de nouveau différenciés à l’intérieur de chaque région du Maroc, selon les résultats des comptes régionaux pour cette période réalisés par le Haut-commissariat au plan (HCP). Ainsi que l’a relevé l’organisme public dans une note d’information relative auxdits comptes, six régions ont enregistré des taux de croissance supérieurs à la moyenne nationale (1,1%) : Dakhla-Oued-Ed-Dahab (7,6%), Laâyoune-Saguia Al Hamra (7,1%), Guelmim-Oued Noun (6,3%), Drâa-Tafilalet (4,2%), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (2,5%) et Souss-Massa (2,2%).


Rentrée: pas de pénurie de cahiers scolaires

L'Association des fabricants de cahiers du Maroc (AFCM) met fin aux rumeurs circulant sur les réseaux sociaux et dément les allégations quant à une prétendue pénurie de cahiers scolaires. Dans un communiqué, l'Association apporte d'ailleurs plusieurs clarifications importantes sur la situation actuelle. Elle assure ainsi que, à ce jour, l'achalandage de tous les points de vente est assuré et que les producteurs locaux couvrent le besoin national en cahiers, et ce de manière régulière et constante, peut-on lire dans les colonnes du quotidien Aujourd'hui le Maroc du 3 septembre.


Le monde n’est-il pas fou?

L’économie mondiale est prisonnière du jeu. Elle doit soutenir la consommation des ménages américains, car les consommateurs américains, même surendettés, achètent et font ainsi «tourner la machine». C’est le cercle infernal, non vertueux, plein de paradoxes, mais qui permet d’assurer le fonctionnement du système.Il faut croire que le développement d’une nation est la consommation et non l’épargne. L’Amérique nous le démontre chaque jour, mais l’exemple américain est-il exportable? Oui, si on est une des grandes puissances militaires du monde. Mais c’est un rêve totalement hors deportée de pays comme le Maroc, qui peuvent s’écarter de l’orthodoxie financière sous peine d’être rayés de la carte.


Recul des levées brutes du trésor à fin juillet

Les levées brutes du Trésor se sont établies à 64,5 milliards de dirhams (MMDH) à fin juillet 2018, en baisse de 7,1% par rapport à la même période un an auparavant, selon la direction des études et des prévisions financières (DEPF), relevant du ministère de l'Economie et des Finances. Cette baisse a concerné le volume levé en maturités courtes qui a reculé de 41,1% à 8,5 MMDH représentant 13,2% des levées contre 20,8% un an auparavant, fait savoir la DEPF dans sa note de conjoncture d'août 2018.


Faible taux d'exploitation et absence d'évaluation de la performance au niveau des services logistiques et de matériel

La gestion des services de logistique et du matériel (SLM) est caractérisée par plusieurs insuffisances, dont le faible taux d’exploitation du matériel (20%) et l'absence d'évaluation de la performance, indique la Cour des comptes dans son rapport annuel au titre des années 2016-2017. D'autres observations de la Cour portent sur l'absence de programmation d'entretien routier dédiée spécifiquement au matériel des SLM, le faible budget d’achat des engins des SLM et de la direction des routes et la faible exploitation du matériel de déneigement. Par ailleurs, la difficulté d’exécution des conventions d’ouverture de pistes par manque de fournitures de carburant et de pose des ouvrages d’art par les communes, demeure une observation majeure au niveau de la gestion du matériel, indique la Cour des comptes.


Zone euro : Essoufflement de la reprise au premier semestre 2018

Parmi les principaux pays de la zone, la croissance a ralenti en Italie (0,2% après 0,3%) et en Espagne (0,6% après 0,7%) et restée stable en France (à 0,2%), a indiqué la DEPF dans sa dernière note de conjoncture datant du mois d'août (N°258).Se basant sur les prévisions du FMI, elle a relevé que la croissance du PIB de la zone euro devrait ralentir progressivement pour se situer à 2,2% en 2018 après 2,4% en 2017, soulignant qu'elle devrait fléchir dans les principaux pays membres, à savoir l’Allemagne (2,2% après 2,5%), la France (1,8% après 2,3%), l’Italie (1,2% après 1,5%) et l’Espagne (2,8% après 3,1%).La croissance de l’activité du secteur privé de la zone euro a ralenti en juillet, comme le montre l’indice PMI composite (54,3 après 54,9 en juin).


MATIERES PREMIERES : les prix du pétrole entre la hausse de l’offre et la faiblesse de la demande

Les cours de pétrole ont poursuivi leur baisse, affectés par une augmentation de la production et une faiblesse de la demande, alors que les prix du Brent se sont établis à près de 72 dollars début août contre 74 dollars en moyenne en juillet, 75 dollars en juin et un pic de 77 dollars en mai, a observé la Direction des études et des prévisions financières (DEPF). D'après ce département relevant du ministère marocain de l'Economie et des Finances, les prix du gaz butane se sont inscrits en revanche en hausse pour atteindre environ 550 dollars la tonne début août.


Maroc: Consolidation des activités primaires

En dépit de la baisse des volumes des débarquements de la pêche côtière et artisanale observée à fin juin 2018, les activités du secteur primaire s’affermissent. En attestent les résultats définitifs de la campagne agricole 2017/2018 qui font état d’une récolte céréalière exceptionnelle avec un rendement historique moyen record. Comme l’a relevé récemment la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), «la récolte céréalière 2017/2018, issue de mesures des rendements par prélèvement aux champs, s’est située à 103 millions de quintaux, dépassant la production de l’année précédente de 7,3%.


Maroc: Baisse de l’IPPIEM hors raffinage de pétrole après deux mois consécutifs de hausse

Après deux mois consécutifs de hausse, l’Indice des prix à la production industrielle, énergétique et minière (IPPIEM) a enregistré une baisse au cours du mois de juillet 2018. Analysant les données du mois de mai, le Haut-commissariat avait expliqué que la hausse de l’Indice des prix à la production du secteur des «Industries manufacturières hors raffinage de pétrole» résultait de la hausse des prix de l’«Industrie d’habillement» de 1,7%, des «Industries alimentaires» (0,1%), de la «Fabrication d’autres produits minéraux non métalliques» (0,6%) et de la «Fabrication d’équipements électriques» (0,2%).Dans sa note relative à l’Indice des prix à la production industrielle, énergétique et minière (IPPIEM) du mois de juillet 2018, le Haut-commissariat a indiqué que les indices des prix à la production des secteurs des «Industries extractives», de la «Production et distribution d’électricité» et de la «Production et distribution d’eau» ont connu une stagnation au cours du mois de juillet 2018.


​La Bourse de Casablanca achève la semaine dans le rouge

La Bourse de Casablanca a clôturé la séance de vendredi dans le rouge, pénalisée par les compartiments "Ingénieries & Biens d’équipement industriels" et "Boissons". Le trend baissier de la séance est attribuable à la mauvaise tenue du secteur "Ingénieries & Biens d’équipements industriels" (-4,46%), qui a vu ses deux valeurs Delattre Levivier Maroc et Stroc Industrie abandonner respectivement 5,97% et 0,37%. Les plus fortes baisses ont été accusées par Delattre Levivier Maroc (-5,97% à 136,35 DH), Brasseries du Maroc (-5,67% à 2.830 DH), Maghrebail (-4,63% à 906 DH), SNEP (-3,31% à 470 DH) et BMCI (-3,23% à 750 DH).



        

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