La conjoncture économique de cette semaine




Ce que cache la baisse du taux de chômage

La baisse du taux de chômage (0,2 point) au deuxième trimestre cache bien des fragilités. Elle s'accompagne notamment d'un recul du taux d’activité lequel s'est rétracté de 0,3 point s'établissant à 47%. Découragées, plusieurs personnes ne se présentent plus sur le marché du travail. Le phénomène est plus marqué dans les villes où le taux d’activité a reculé de 0,7 point à 41,6% alors que le rural a profité de l’effet pluviométrie. Il touche les femmes plus que les hommes: l'écart des taux d'activité entre les deux sexes atteint 47 points! Seule une femme sur quatre environ en âge de travailler participe au marché de l’emploi!

Tunisie : Le taux de croissance monte à 2,8% au 2ème semestre 2018

Le Produit Intérieur Brut (PIB) de la Tunisie a enregistré une croissance de 2,8% en glissement annuel, durant le deuxième trimestre de 2018, comparé au deuxième trimestre de 2017, et de 0,6% par rapport au premier trimestre de 2018, selon les dernières statistiques de l’Institut national de la statistique (INS), publiées mercredi 15 août 2018. L’économie nationale a ainsi enregistré une croissance de 2,6% durant le premier semestre de l’année en cours contre 1,9% durant la même période de l’année 2017.

Crédit immobilier: Les taux restent attractifs pour l’achat

L’agressivité commerciale des banques et la maturité des clients ont en moins de cinq ans changé la structure de l’encours du crédit à l’habitat selon le taux appliqué. La part des crédits assortis d’un taux entre 6 et 8% a baissé de 16 points en quatre ans à 22%.Il a baissé de 6 points à 36% pour les prêts d’une maturité comprise entre 10 et 20 ans.

Délais de paiement: Les gagnants et les perdants

Les grands promoteurs immobiliers transfèrent leurs difficultés à leurs prestataires. Le décalage entre les créances clients et les dettes fournisseurs se traduit par un gain de trésorerie équivalent à 197 jours de chiffres d'affaires. La situation est moins critique dans l'hôtellerie mais reste préoccupante. Chahuté depuis quelques années en raison de la morosité de la conjoncture à laquelle s'ajoutent des erreurs stratégiques dans certains cas, les grands promoteurs immobiliers cristallisent toujours l'attention. Ces derniers transfèrent leurs difficultés à l'ensemble de leur écosystème.

La croissance inclusive, le pari de l'Istiqlal

Abdellatif Maâzouz, président de l’Alliance des économistes istiqlaliens (AEI), vient de présenter «le modèle égalitaire pour un développement humain durable du Maroc» aux MRE. Un projet qui a nécessité 8 mois de réflexion et qui intègre l’éducation, la santé et l’investissement, et vise le développement humain, la dignité du citoyen, la sécurité, l’accélération du développement économique et la préservation des secteurs productifs traditionnels ainsi que le développement des capacités nationales d’investissement. Décryptage

Exclusif/ Note de cadrage 2019: La part belle au social

La note de cadrage relative au projet de loi de finances pour 2019, signée par le chef du gouvernement, a été envoyée aux ministres et aux secrétaires d’Etat.Par la suite, l’exécutif aura à approuver le projet de loi de finances après deux ou trois réunions du conseil de gouvernement pour le déposer au Parlement avant le 20 octobre prochain.Dans le cadre de l’encouragement du partenariat avec le secteur privé et pour alléger les charges sur le budget de l’Etat, le gouvernement compte mettre en place, à partir de 2019, un nouveau mécanisme destiné à financer les projets d’investissement programmés dans le cadre du budget général.

Auto-emploi: Appel à la mise en place d’un nouveau dispositif dédié aux TPE-PME

Le nouveau rapport du Conseil économique, social et environnemental (CESE), abondamment analysés sur nos colonnes, n’évalue pas uniquement l’intégration socio-économique et culturelle des jeunes, mais propose également une nouvelle stratégie intégrée pour la jeunesse marocaine. Une initiative qui à tombe à point nommé dans la mesure où le Maroc célèbre ce 21 août la fête de la jeunesse. L’idée préconisée par le Conseil est d’adopter une politique de rupture avec les précédentes stratégies dont la dernière n’a pas même pas franchi l’étape de l’exécution. Toutes les précédentes tentatives devront donc céder à la place à un «projet intégré articulé autour d’intérêts partagés et tenant compte des besoins et aspirations spécifiques des jeunes marocains».

«Le tourisme traverse une bonne conjoncture»

Il s’agit de la bonne nouvelle du secteur du tourisme avec une hausse des arrivées et des nuitées de 10% au premier semestre ainsi qu’une progression de 15% des recettes voyages générées par les non-résidents qui se sont élevées à fin juin 2018 à 31,2 milliards de DH. Il s’agit d’une confirmation de l’embellie du secteur car avec plus de 11,3 millions de touristes, le nombre des arrivées touristiques à la destination marocaine avait déjà enregistré une croissance de 9,8% en 2017, soit son plus haut niveau sur les sept dernières années.

Recherche halieutique : Un plan stratégique en gestation

La compétitivité du secteur halieutique sera la grande priorité durant les 4 prochaines années dans l’objectif d’assurer un accès plus facile des industriels aux matières premières et de mieux les orienter vers les marchés les plus porteurs. Le nouveau chantier intervient plusieurs années après la signature, en janvier 2017, d’un accord entre le Maroc et le Japon pour la construction d’un navire océanographique et de recherche halieutique, qui devrait ouvrir de nouveaux caps pour la gestion des ressources halieutiques ainsi que contribuer au développement de l’industrie des pêches. C’est l’Institut national de recherche halieutique (INRH) qui devra assurer le pilotage et le suivi de la stratégie projetée.

Importation de médicaments : Les multinationales défendent leurs choix

La progression continue des mouvements d’importations a fait l'objet d’interrogations quant à l’implication des unités industrielles installées au Maroc, dans un contexte de lancements des écosystèmes industriels du médicament. Du côté de Les Entreprises du médicament au Maroc (LEEM), groupement des laboratoires internationaux basés au Maroc, on se veut rassurant: «Au sein de LEEM, nous comptons 19 membres. 8 sont des établissements pharmaceutiques nationaux. Nos autres membres produisent avec les industriels nationaux», répond Jean-Yves Gal, vice-président de LEEM et DG de Servier Maroc. Et d’ajouter: «C’est une fausse accusation que de dire que nous nous ne faisons pas tourner l’industrie locale du médicament, nous le faisons directement ou indirectement». Gal donne l’exemple de Servier.

Le Maroc doit-il craindre la crise de la livre turque? Décryptage de Larabi Jaïdi

Si la livre turque a perdu 16 % de sa valeur face au dollar le 10 août, sa chute s’était déjà accélérée depuis le début du mois, perdant au total 40 % face à l’euro et au dollar en 2018. Une situation qui s’explique par un endettement important des entreprises turques en devises étrangères depuis une dizaine d’années, conjuguée à une politique de taux d’intérêt faibles pour contrer l’inflation, menée par le président Erdogan.

Ecarts salariaux de genre: une problématique mondiale

L’égalité salariale reste une problématique mondiale, a estimé récemment le Fonds monétaire international (FMI). «Dans la lutte qu’ils livrent pour parvenir à la parité entre les hommes et les femmes, certains pays parviennent à réduire les inégalités, notamment en matière d’accès aux soins de santé, à l’éducation et aux services financiers », force est cependant de constater qu’«à l’échelle mondiale, les femmes continuent d’être désavantagées par rapport aux hommes sur le plan des perspectives économiques», a constaté l’organisation.

Crise commerciale entre les Etats-Unis et la Turquie : Opportunité ou menace pour le Maroc ?

La crise commerciale s’enlise entre les Etats-Unis et la Turquie et elle aura inévitablement des répercussions sur la géographie des échanges commerciaux. La production turque cherchera nécessairement de nouveaux débouchés et se dirigera à coup sûr vers son premier grand marché immédiat qu’est l’Europe et accessoirement la Russie et les pays du Golfe et d’Asie centrale. Pour l’heure les restrictions commerciales de part et d’autre ne concernent que certains produits comme les métaux et articles métalliques. Ce qui, a priori, ne devrait pas toucher les produits « made in Morocco ». Mais si demain la crise venait à s’aggraver et le boycott américain élargi à d’autres produits cela pourrait comporter de réelles opportunités mais aussi de sérieuses menaces pour le produit marocain.

La Turquie riposte et augmente les tarifs douaniers de plusieurs produits américains

La Turquie a fortement augmenté mercredi les tarifs douaniers de plusieurs produits américains, poursuivant son bras de fer avec les Etats-Unis qui a mis la livre turque au supplice.Le vice-président turc Fuat Oktay a précisé mercredi que la hausse des tarifs douaniers était un acte de "représailles" contre les "attaques délibérées de l'administration américaine sur (l')économie" turque.La hausse des tarifs douaniers pour les produits américains survient au lendemain d'un spectaculaire appel d'Erdogan à boycotter les appareils électroniques manufacturés par les Etats-Unis, comme ceux de la marque Apple.

Les banques marocaines cotées ont perdu 12 milliards de DH de fonds propres en 3 mois et après ?

Les analystes du courtier M.S.I.N se sont attardés sur la question. Pour eux, "l'entrée en vigueur de la norme est susceptible d'entraîner une augmentation des provisions pour pertes de crédits attendus et par conséquent une diminution des fonds propres". Il faut dire que la première application de la norme n'a pas été sans impacts pour les banques cotées. C'est particulièrement le cas pour Attijariwafa bank et BMCE qui, selon le courtier qui s'appuie sur la dernière note de Fitch Rating, "disposent d'une capacité limitée à absorber le choc". Cih Bank, par contre, ne serait pas très exposé selon la même source.

Le dirham se déprécie de 0,32% face à l'euro et de 0,31% vis-à-vis du dollar en juillet

Le dirham s'est déprécié de 0,32% face à l'euro et de 0,31% vis-à-vis du dollar américain en juillet 2018, selon Bank Al Maghrib. Dans sa revue mensuelle de la conjoncture économique, monétaire et financière du mois d'août, Bank Al-Maghrib fait savoir qu'aucune opération d'adjudication au cours du mois de juillet n'a été réalisée, contre 19 opérations entre janvier et juin pour un volume total de 294 millions de dollars.

Croissance mondiale : La BCE met en garde contre une montée du protectionnisme

Les dangers qui guettent la croissance mondiale pourraient s'aggraver avec la montée du protectionnisme, alors que la menace d'un relèvement des droits de douane américains continue de saper la confiance des marchés, relève jeudi la Banque centrale européenne (BCE).Si l'ensemble des menaces évoquées étaient mises en application, les droits de douane moyens appliqués par les Etats-Unis atteindraient « un niveau sans précédent depuis 50 ans », ajoute la BCE qui cite les opinions exprimées par ses dirigeants à l'issue de la réunion de politique monétaire du 26 juillet dernier.

Plan d’accélération industrielle du Souss Massa : L’OFPPT décline sa stratégie

A l’horizon 2020, ce sont 19.000 emplois qui seront créés dans la localité par ce plan ambitieux. En attendant, les besoins en formation des ressources humaines sont importants. Pour l’accompagnement du développement des écosystèmes industriels retenus dans ce plan d’envergure, l’OFPPT (l’Office de la formation professionnelle et la promotion du travail) programme plusieurs actions. Pour rappel, l’établissement est signataire d’une convention visant à accompagner les industriels dans la formation et la qualification de leurs ressources humaines. C’était lors de la présentation de la déclinaison régionale du plan d’accélération industrielle devant Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en janvier 2018. Les engagements pris de l’OFPPT à travers cette convention concernent notamment le renforcement et la diversification d’une offre professionnelle adaptée.

Stratégie du Groupe de la Banque pour l’emploi des Jeunes en Afrique 2016 – 2025

Les jeunes constituent le plus grand atout de l’Afrique. Certes la croissance économique de l’Afrique est positive, mais il est impérieux de promouvoir la transformation économique inclusive et la création d’emplois induits par la croissance pour améliorer la qualité de la vie de tous les Africains. La population jeune d’Afrique enregistre une croissance rapide et devrait doubler pour passer à plus de 830 millions à l’horizon2050. Si elle est bien exploitée ,une telle croissance de la population en âge de travailler pourrait contribuer à l’augmentation de la productivité et à la promotion d’une croissance économique plus solide et plus inclusive sur le continent.

La jeunesse, moteur de développement de l’Afrique

L’occasion était trop belle : la Banque africaine de Développement renouvelle son engagement en faveur d’un programme de transformation économique inclusif axé sur les jeunes du Continent.La jeunesse africaine au cœur des préoccupations de la Banque Dans l’édition 2018 de Futurs Africains, une publication de la Banque, Mme Ruth Oniang’o, professeur, lauréate 2017 du Prix africain de l’Alimentation et fondatrice du Rural Outreach Program, affirme que la jeunesse offre à l’Afrique sa plus grande opportunité d’allier créativité et innovation, spécialement dans l’agriculture.

Tarik Malki : La RSE est un levier de compétitivité important pour l’entreprise

La RSE est une manière pour les entreprises d’intégrer et de répondre aux attentes de leurs parties prenantes internes et externes que sont les salariés, les consommateurs, les clients, l’Etat et les collectivités locales. Elle devient un instrument de conduite stratégique de régulation du comportement des entreprises par excellence et ne peut pas être dissociée des stratégies internes de celles-ci, quels que soient leur taille, origine géographique et secteur d’activité, puisqu’aujourd’hui, c’est le marché qui impose ses règles.

La Banque de France s'attend à une légère accélération de la croissance au 3ème trimestre

La Banque de France a indiqué s'attendre à une légère accélération de la croissance au troisième trimestre après la déception des six premiers mois de l’année, une accélération qui pourrait toutefois s’avérer insuffisante pour atteindre les objectifs fixés par le gouvernement. "Le produit intérieur brut (PIB) progresserait de 0,4% au troisième trimestre 2018", après 0,2% au premier et au deuxième trimestres, a indiqué la Banque de France dans son point de conjoncture de fin juillet publié récemment, rapporte la MAP.Selon les prévisions de la Banque, le PIB devrait progresser de 0,4% sur les trois mois clos fin septembre après avoir augmenté de 0,2% au cours des deux trimestres précédents.

Protection sociale au Maroc : C’est là que le bât blesse le plus

Le Conseil social, économique et environnemental n’y est pas allé par quatre chemins. L’avis sur la protection sociale au Maroc que son assemblée générale a adopté le 26 avril 2018 a ainsi brossé un tableau fort peu reluisant d’une situation qui ne semble pas s’arranger outre mesure avec le temps. En effet, « les deux tiers de la population active (60%) ne sont pas couverts par un régime de pension ; près de la moitié (46%) de la population active ne bénéficie pas à date d’une couverture médicale. La quasi-totalité des actifs (hormis une minorité de salariés du secteur privé formel) ne bénéficie pas d’une assurance sociale spécifique contre les accidents du travail et les maladies professionnelles ; le pays ne dispose pas de régime dédié à la protection sociale de l’enfance, des personnes en situation de chômage, ni des personnes en situation de handicap ».

La livre turque : Une légère reprise après la chute libre !

La livre turque a battu tous les records en baisse ces derniers jours. En trois mois, la monnaie turque a perdu près de la moitié de sa valeur face au dollar. Afin de pallier les conséquences de cette dépréciation, la Banque centrale turque a annoncé qu’elle fournirait toute la liquidité nécessaire aux banques, ainsi qu’une réduction des coefficients de réserves obligatoires (RO) exprimés en livre turque et en devises.

La FISA déclare «faux» et «non fondé» le chiffre sur la mortalité des volailles

Le chiffre de 20% sur la mortalité des élevages avicoles en période de canicule, tel qu'avancé par certains quotidiens est "faux" et "non fondé", a indiqué la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole (FISA), avertissant que ce chiffre pourrait "déstabiliser le marché et faire le jeu des spéculateurs".Dans un communiqué parvenu lundi à la MAP, la FISA a dit avoir lu "avec le plus grand étonnement" le 5 août courant sur quelques quotidiens, une déclaration "on ne peut plus fantaisiste" selon laquelle la canicule aurait décimé 20% des élevages avicoles, précisant qu'en l'absence d'enquêtes rigoureuses sur le terrain officiellement initiées par les services vétérinaires de l'Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA).

Monétique: 1,62 milliard de dirhams déboursé sur Internet au premier semestre 2018

Les paiements des factures, des taxes et de la billetterie aérienne ont propulsé l’activité monétique au premier semestre de l’année. Ainsi, quelque 18 milliards de DH ont transité via les terminaux de paiement électronique (TPE) et les sites e-marchands. Parallèlement, le Centre monétique interbancaire (CMI) a recruté 3.345 nouveaux commerçants, ce qui porte son réseau à plus de 45.000 affiliés.

Les banques suisses à l'abri de la crise turque, mais pas l'Europe - Le Temps

La Suisse semble hors de danger, puisque les engagements helvétiques vis-à-vis de la Turquie ne dépassent pas 6,2 milliards de dollars. Mais la chute des actions des banques européennes les plus engagées dans le pays souligne le risque de contagion. La crise turque pénalise les instituts et investisseurs ayant des engagements dans le pays. L’effet négatif est double, la baisse de valeur des obligations locales, à la suite de la hausse des taux turcs, et la chute de la monnaie.

La débâcle turque fait plonger la roupie indienne

Les économies émergentes, plus solides que lors des précédentes crises financières, sont néanmoins frappées par un sentiment négatif lié à la Turquie. La livre turque a quelque peu remonté la pente mardi, mais les problèmes fondamentaux sont intacts. La monnaie indienne est tombée à son plus bas niveau historique mardi, s’échangeant à 70 roupies contre 1 dollar. Autant dire que la crise financière turque s’est étendue à grande vitesse aux autres économies émergentes. «La Turquie n’est pas un pays systémique au niveau global et l’impact direct devrait être limité, souligne Stéphanie de Torquat, stratège senior de la banque Lombard Odier à Genève. Mais le mécanisme de contagion s’est opéré par un sentiment négatif qui est parti de la crise turque.»

Bank Al-Maghrib: Le coût de la politique de taux bas de la BCE

L’orientation accommodante de la politique monétaire et le ralentissement du crédit pèsent sur le résultat de la banque centrale. Mais la persistance des taux de rendement négatifs dans la zone euro a une incidence plus forte. Bank Al-Maghrib n’est pas jugée sur ses résultats financiers, mais sur la conduite de la politique monétaire et la sauvegarde de la stabilité des prix. Cependant, ses performances ont un impact non négligeable sur les finances publiques par le canal des recettes des monopoles et participations. Il n’y a pas si longtemps, elle était encore le premier contributeur à cette rubrique.

Plus de 5 millions de touristes choisissent la destination Maroc

La tendance était aussi positive du côté des nuitées totales réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classés (EHTC) qui ont enregistré une hausse de 10% par rapport à la même période de l’année précédente.En termes de nuitées, les données communiquées par les professionnels de l’hébergement touristique ont indiqué que les touristes non-résidents ont enregistré une progression de 30% tandis que les résidents ont progressé de 42%.« Au niveau géographique, les villes de Rabat, Fès, Tanger et Marrakech ont enregistré la plus forte progression en termes de nuitées respectivement 65%, 50%, 47% et 43% », a poursuivi le rapport notant que les villes d’Agadir+Taghazout, Casablanca et Oujda+Saidia ont enregistré également des hausses respectives de 28%, 19% et 19%.

Donner du crédit à la (faible) croissance

L’Europe est déjà prisonnière du même cercle vicieux que l’économie japonaise: croissance molle, absence d’inflation, endettement public et/ou privé qui ne cesse de grimper avec des taux qui ne peuvent donc que rester bas. La croissance demeure satisfaisante, même si elle tend à se ramollir en dehors des Etats-Unis, toujours aucun signe d’inflation à l’horizon et les taux d’intérêt restent globalement bas.Nous sommes en effet déjà prisonniers, notamment en Europe, du même cercle vicieux que l’économie japonaise: croissance molle, absence d’inflation, endettement public et/ou privé qui ne cesse de grimper avec des taux qui ne peuvent donc que rester bas.

L’économie britannique s’achemine vers le scénario du pire

En cas de non-accord entre Londres et Bruxelles sur les modalités de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, ce qui est désormais l’hypothèse la plus probable, chaque ménage perdrait 3200 livres sterling, soit 4050 francs suisses, sur une année. Les Britanniques se sont réveillés vendredi avec une mauvaise nouvelle: la chaîne de grands magasins House of Fraser, 59 enseignes au total, s’est mise en faillite, avec à la clé la suppression de 17 500 emplois. Toutefois, dans la journée, Sports Direct, spécialiste des articles de sport, a fait part de son intention de reprendre la société, fondée en 1849 à Glasgow.

comment les automobilistes s'organisent pour éviter de payer trop cher

C'est un été qui s'annonce un peu plus salé que d'habitude. Les prix des carburants s'envolent et font augmenter le budget vacances pour ceux qui ont choisi la route. Certains conducteurs doivent ruser et trouver des astuces pour payer moins cher, y compris sur la route des vacances, dans l'Essonne, en région parisienne.

Bulletin économique de la BCE n°5 - Août 2018

Les informations disponibles depuis la réunion du Conseil des gouverneurs du 14 juin indiquent la poursuite d’une croissance solide et généralisée de l’économie de la zone euro. Dans la période à venir, l’inflation sous-jacente devrait s’accélérer vers la fin de l’année et progresser graduellement à moyen terme, soutenue par les mesures de politique monétaire de la BCE, la poursuite de la croissance économique, la résorption correspondante de la sous-utilisation des capacités productives et l’accélération de la hausse des salaires.Compte tenu des résultats de l’analyse économique et des signaux provenant de l’analyse monétaire, le Conseil des gouverneurs a confirmé qu’un degré élevé de soutien monétaire demeurait nécessaire pour assurer la poursuite de la convergence durable de l’inflation vers des niveaux inférieurs à, mais proches de 2 % à moyen terme.

Consommation et épargne, une situation irréversible ?

En tenant compte des ambitions de libéralisation des secteurs économique et financier du pays et des contraintes de cloisonnement du marché financier, les autorités s'accordent à diversifier les sources de financement à long terme.Ainsi la bancassurance, l'épargne salariale, l'épargne retraite, la bourse, les fonds communs de placement et d'autres instruments financiers, ont été développés pour atténuer les faiblesses du marché financier et l'insuffisance de l'épargne nationale dans le financement des investissements.L'épargne nationale demeure insuffisante pour résorber le chômage et le marché financier est encore loin des promesses escomptées.

Fahmi Chaâbane : le prix des terrains a augmenté de 8 fois en 2018

Le prix des terrains destinés à la construction est de huit fois supérieur à 2011, ce qui inévitablement s’est répercuté sur le prix du logement, affirme le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers, Fahmi Chaâbane, lors de son intervention sur les ondes radiophoniques, aujourd’hui, 10 août.Il a rappelé que les promoteurs immobiliers sont surendettés et sont confrontés à plusieurs problèmes : difficulté de remboursement des banques, cherté de la matière première, manque de main-d’œuvre qualifiée et hausse des prix des terrains. Selon l’intervenant, la solution est d’accorder la possibilité aux étrangers, toutes nationalités confondues, de pouvoir acquérir des terrains.

Japanese Public and private entities show interest in Africa Investment Forum

The African Development Bank Group’s External Representation Office for Asia hosted a seminar in the Japanese capital to present the upcoming Africa Investment Forum, which is expected to excite investor interest in bankable projects in the continent through a new de-risked transactional platform. During the seminar, which was opened by Tadashi Yokoyama, Head of Asia External Representation of the African Development Bank, Stella Kilonzo, Senior Director of African Investment Forum, introduced the Africa Investment Forum (AIF), which will facilitate structuring of bankable projects. The Bank is committed to working with other multi-lateral development partners, private equity funds, sovereign wealth funds, insurance funds, private sector and stakeholders to ensure that the Forum becomes Africa’s key springboard for African investment and for meeting the continent’s massive infrastructure and development needs.

La participation de la femme marocaine au marché du travail reste parmi les plus faibles au monde

La participation de la femme marocaine au marché du travail est une réalité. A en croire BAM, les causes de la faible participation de la femme marocaine au marché du travail seraient nombreuses. En conséquence, l’institut d’émission a estimé nécessaire le fait de mener des actions importantes de sensibilisation « d’autant plus que les données internationales montrent une corrélation positive entre l’attitude des hommes et la participation des femmes ».

Augmentation des frais de scolarité, selon BAM

L’augmentation du coefficient budgétaire de l’enseignement est également attribuable à la généralisation de la scolarisation et au prolongement de sa durée ainsi qu’à l’accroissement relativement rapide des prix de l’enseignement. Par niveau de scolarisation, cette hausse a été plus importante pour l’enseignement préélémentaire, primaire et secondaire qui a connu une progression des prix de près de 53% contre près de 27% pour l’enseignement postsecondaire et supérieur. Par ville, les augmentations les plus importantes des prix sur la période ont été enregistrées à Marrakech avec un taux d’accroissement de 63,7% suivie par Fès avec 61,9%.

Poursuite du comportement favorable de l’activité manufacturière au premier semestre

« Au terme du premier trimestre 2018, l’indice de production du secteur manufacturier, hors raffinage de pétrole, s’est accru de 3% à fin mars 2018, après +2,3% il y a une année, parallèlement à une progression de la valeur ajoutée du secteur manufacturier, dans sa globalité, de 3,2% à fin mars 2018, après +0,9% un an plus tôt », a noté la DEPF dans sa note de conjoncture du mois de juillet (257). Dans sa note, la DEPF a aussi fait observer que les industriels enquêtés sont en faveur d’une amélioration, en glissement mensuel, de la production dans l’ensemble des branches d’activité durant le mois de mai 2018, excepté pour le secteur de textile et cuir qui aurait affiché une stagnation. Selon la DEPF, la dynamique du secteur industriel est confirmée par le bon comportement des exportations du secteur au terme du premier semestre 2018.

Le dirham s'apprécie face à l'euro et au dollar

Le dirham s'est apprécié de 0,8% face à l'euro et de 0,05% vis-à-vis du dollar, au cours de la semaine allant du 2 au 8 août 2018, selon Bank Al-Maghrib (BAM). Durant cette période, aucune opération d'adjudication n'a été réalisée sur le marché de changes, indique Bank Al-Maghrib qui vient de publier une note sur ses indicateurs hebdomadaires, rapporte la MAP.

La Bourse de Casablanca achève la semaine dans le rouge

En dépit de quelques incursions dans le vert, la Bourse de Casablanca a clôturé la séance de vendredi dans le rouge, pénalisée notamment par la mauvaise tenue des secteurs "Pétrole et gaz" et de quelques valeurs du compartiment "Assurances". Le Masi, indice global composé de toutes les valeurs de type action, a ainsi perdu 0,61% à 11.702,66 points, et le Madex, indice compact composé des valeurs cotées au continu, a cédé 0,63% à 9.517,70 points, rapporte la MAP. En effet, ce mouvement baissier trouve son origine dans le repli de 11 compartiments, particulièrement celui du "Pétrole et gaz" qui a perdu 1,52% à cause du repli de ses deux titres Total Maroc (-3,47%) et Afriquia Gaz (+0,17%), ainsi que celui du secteur des "Assurances" (-4,45%).

Le dynamisme du commerce mondial va encore s’affaiblir au troisième trimestre

L’expansion du commerce devrait davantage ralentir au troisième trimestre 2018, selon les dernières perspectives de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Après analyse du tout dernier Indicateur des perspectives du commerce mondial (WTOI), publié jeudi 9, l’organisation a estimé qu’« il est probable que l’expansion du commerce va encore ralentir au troisième trimestre 2018 ». Selon les données recueillies, « le chiffre le plus récent du WTOI, à savoir 100,3, est inférieur à la valeur précédente, qui était de 101,8, et à peine supérieur à la valeur de référence de l’indice, qui est de 100 », a fait remarquer l’organisation.

Circulez, y a rien à voir : Le tableau est si noir

Décrochages et déperdition scolaire, mauvaise orientation scolaire, disparités dans l’accès aux soins de base et à des soins de santé de qualité, addiction aux drogues, tabagisme, suicide, inadéquation entre les formations proposées par le système d’éducation et de formation et les besoins du marché du travail, chômage, emploi informel, précaire, mal rémunéré et sans avantages sociaux, faible participation dans la vie sociale et civique, pauvreté, repli sur la religion…. Tel est le tableau que brosse le dernier rapport du Conseil économique, social et environnemental sur la situation de la jeunesse au Maroc.

Banque mondiale : La créativité numérique des jeunes, un moteur de croissance économique

Près de 60 % des élèves du primaire dans les pays en développement ne parviennent pas à atteindre le seuil minimal de compétences devant être acquises. Ce défi est aujourd’hui d’autant plus complexe que les nouvelles technologies modifient rapidement les compétences nécessaires pour être compétitif sur le marché de l’emploi et accéder aux débouchés disponibles.

Un impact positif sur la position financière internationale ?

Alors qu’Ahmed Lahlimi, Haut commissaire au Plan, avait ouvertement manifesté son scepticisme quant à l’initiative de flexibilisation du dirham entreprise par Bank Al-Maghrib et le ministère des Finances (voir Les Inspiration ÉCO du 12 juillet 2018), les opérateurs économiques, méfiants, continuent de guetter les évolutions. Les principales inquiétudes concernent la capacité du tissu national à se procurer de la devise sans le soutien de la Banque centrale, ou encore une évolution négative de la balance des paiements. Mais les projecteurs médiatiques ont oublié de faire la lumière sur un indicateur clé de l’économie mondiale: la position financière internationale.

Sidérurgie : La mesure de sauvegarde réexaminée

La mesure de sauvegarde sur les importations du fil machine et du fer à béton, en vigueur depuis janvier 2016, pourrait être prorogée. L’Association des sidérurgistes du Maroc (ASM), branche de production nationale du fil de machine et du fer à béton, en a fait la demande auprès du ministère de l’industrie, de l’investissement, du commerce et de l’économie numérique. Le dommage causé par les importations de produits concernés n'est pas encore réparé et la mesure appliquée n'a pas donné les effets escomptés, sont entre autres les raisons évoquées par les sidérurgistes.

Jouahri alerte sur la flambée des tarifs

Abdellatif Jouahri, wali de Bank Al-Maghrib (BAM), n’en est pas à son premier warning à propos de l’évolution du coût de la vie. En 2016, il a été le premier à soulever la question sensible des prix du carburant suite à la libéralisation. Aujourd’hui, il revient à la charge sur un nouveau terrain, celui de l’enseignement privé. Une alerte appuyée par une analyse incluse dans le document de référence de BAM : son rapport annuel présenté au souverain, le 29 juillet dernier. Principale conclusion : «Au cours des deux dernières décennies, la part de l’enseignement dans les dépenses de consommation des ménages marocains a connu une hausse importante», observe BAM.

Turquie : La livre s’effondre, nouveau plus bas historique

La livre turque a brutalement chuté vendredi, perdant plus de 7% de sa valeur face au dollar, sur fond de crise diplomatique entre la Turquie et les Etats-Unis et d’inquiétudes face à d’éventuelles répercussions sur des banques européennes. La devise turque a brièvement franchi dans la matinée pour la première fois la barre de 6 pour un dollar après avoir perdu quelque 12% de sa valeur. Elle s’est ensuite quelque peu ressaisie et s’échangeait à 08H30 GMT à 5,96 pour un billet vert, accusant une baisse de plus de 7% sur la journée.

BAM : Le dirham s’améliore légèrement face à l’euro et au dollar

Le dirham s’est apprécié de 0,8% face à l’euro et de 0,05% vis-à-vis du dollar, au cours de la semaine allant du 02 au 08 août 2018, selon Bank Al-Maghrib (BAM). Durant cette période, aucune opération d’adjudication n’a été réalisée sur le marché de changes, indique Bank Al-Maghrib qui vient de publier une note sur ses indicateurs hebdomadaires pour la semaine allant du 02 au 08 août. S’agissant des réserves internationales nettes, elles ont accusé, d’une semaine à l’autre, une baisse de 0,3% pour revenir à 225,2 milliards de dirhams (MMDH), tandis qu’en glissement annuel, elles ont affiché une hausse de 9,7%, fait savoir la même source.

Les banques marocaines touchées par les sanctions américaines contre l’Iran

Les banques, notamment, figurent au premier rang des institutions qui se trouvent impliquées dans le processus d’application de ces mesures.En effet, le ministère marocain des affaires étrangères et de la coopération internationale a adressé une note au Groupement professionnel des banques marocaines (GPBM), et y rappelle aux acteurs, « la nécessité de prendre des dispositions qui seront jugées utiles après l’entrée en vigueur le 7 août 2018 des sanctions américaines contre l’Iran ».Dans une deuxième phase, « dès le 4 novembre prochain, Washington étendra ces sanctions au secteur pétrolier et gazier, ainsi qu’à la Banque centrale iranienne et d’autres domaines financier et commercial (assurances, transport maritime, construction navale, services…) ».

Une situation socio-économique alarmante

Ne comptez pas sur Ahmed Lahlimi pour faire dire à ses statistiques autre chose que ce qu’elles veulent bien avouer. Même si par ailleurs il dirige une institution qui tient la dragée haute aux tablettes chiffrées du ministère de l’Économie et des Finances et de la Banque du Maroc. Scepticisme ambiant Dans une note rendue publique le mercredi 18 juillet 2018 sur le revenu des familles et leur capacité à subvenir à des besoins basiques, les chiffres sont éloquents: 37,5% des familles interrogées ont vu leurs conditions matérielles se dégrader au cours des douze mois précédents.
Ces informations sont fournies par le CDIM : Service de veille informationnelle et documentaire du CND à partir du portail de Veille " Conjoncture " : 


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