La conjoncture economique et financière de la semaine







 

La dynamique de croissance de l’économie mondiale a été confirmée en fin d’année 2017. L’activité continue de se renforcer dans les grandes zones économiques – en particulier dans les pays industrialisés – et porte le taux de croissance de l’économie mondiale à 3,5 %contre 3,1 % en 2016. À court terme, ce scénario devrait se poursuivre.Les politiques monétaires continueront à apporter un soutien à l’économie même si la normalisation est en cours – en particulier aux EtatsUnis et sera amorcée prochainement dans la zone euro. L’orientation des politiques budgétaires sera fortement expansionniste aux États-Unis où le premier budget de l’ère Trump est marqué par une baisse des prélèvements obligatoires et une augmentation des dépenses.

Transition énergétique: Les coûts faramineux du développement durable

Pays sinistré récemment par les catastrophes naturelles, l’Indonésie est aussi confrontée à un défi de taille: 20 millions d’habitants n’ont ni eau ni électricité. Selon la Banque mondiale, l’archipel doit par ailleurs satisfaire la demande énergétique d’une économie à revenu intermédiaire, tout en respectant ses engagements nationaux: porter à 23%, d’ici 2025, la part des énergies renouvelables et réduire ses émissions de carbone de 29% à l’horizon 2030.

L'État se porte garant pour 1,1 milliard de DH

La première émission souveraine de Sukuk se précise. L'État se porte garant à hauteur de 1,1 milliard de DH pour l'émission du Sukuk Ijara programmée le 5 octobre pour 1 milliard de DH. Cette garantie a fait l'objet d'un décret du Chef du gouvernement cosigné par le ministre de l'Économie et des finances le 28 septembre 2018 et publié au Bulletin officiel du 1er octobre. En clair, l'État garantit pour 1,1 milliard de DH maximum (capital + rendement) le paiement des sommes dues et non payées par les locataires à «FT Imperium Sukuk CI», le compartiment du fonds «FT Imperium Sukuk», structuré et géré par Maghreb Titrisation pour le compte de l'État dans le cadre de cette opération.

Le déficit en logements est passé de 1,2 million d’unités en 2002 à 400.000 en 2018

Le déficit en logements est passé de 1,2 million d’unités en 2002 à 400.000 en 2018, indique jeudi le ministère de l’Aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville, à l’occasion des Journées mondiale et arabe de l’habitat. Dans un communiqué, le ministère souligne que la célébration par le Maroc de ses des Journées à travers l’organisation d’une série de rencontres, de conférences et d’expositions au niveau régional, constitue l’occasion de rappeler les stratégies adoptées et les programmes sociaux engagés par le Royaume, en vue d’améliorer les conditions de vie des citoyens en leur offrant un logement décent, abordable et adapté aux différentes couches sociales.

Le CESE s’implique dans le projet de stratégie

Après avoir sollicité l’Agence Millennium Challenge Account (MCA) pour la mise en place d’une stratégie nationale autour du foncier de l’État, le chef de gouvernement a demandé au CESE de se pencher sur la question. Après la saisine du gouvernement, le CESE a favorablement réagi à cette demande. «La MCA Morocco a été chargée en parallèle, par le gouvernement, de l’accompagner dans les études et la mise en œuvre de la stratégie nationale en la matière. Ladite saisine invite le conseil à mettre à profit tous les éléments de synergie avec l'agence, que le conseil pourrait juger utile pour ses travaux», souligne le CESE dans un appel à contribution qui devrait prendre fin le 31 janvier 2019. D’ici là, c’est la Commission permanente des affaires économiques et des projets stratégiques du CESE qui a été chargée par le bureau du conseil de «préparer un rapport qui ambitionne d’apporter une contribution à forte valeur ajoutée, capable d’induire une inflexion majeure dans la politique de l’État en la matière», précise l’argumentaire de l’instance présidée par Nizar Baraka.

Le monde des affaires veut s’adapter aux instabilités de l'économie mondiale

Ainsi que l’avait promis la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), la première édition de son Université d’été organisée les 28 et 29 septembre dernier sur le campus de l’ISCAE à Casablanca, a constitué un moment fort pour le monde de l’entreprise marquant d’une pierre blanche la rentrée du monde des affaires. Inscrit dans une perspective annuelle, ce nouveau rendez-vous a tenu son pari en réunissant autour d’un thème invitant au défi, « Une entreprise forte, un Maroc gagnant », des intervenants de renom à l’instar des anciens premiers ministres Dominique de Villepin (France), Nika Gilauri (Géorgie) et Moussa Mara (Mali).

Efficacité énergétique : On est loin du compte

«Le Maroc accuse un retard important en matière d’efficacité énergétique. En fait, ce chantier avance lentement à l’inverse des projets d’énergie renouvelable qui continuent de le faire rapidement. Une accélération du rythme de mise en œuvre est nécessaire». C’est ce qui ressort du rapport du Conseil économique, social et environnemental (CESE) sur la situation économique, sociale et environnementale en 2017 qui a révélé que le Maroc a été classé à la 51ème place sur 111 pays dans le rapport RISE 2018 relatif à l’efficacité énergétique, alors qu’il y occupe des positions plus avancées dans les aspects liés aux « énergies renouvelables » et à «l’accès à l’énergie», soit , respectivement, la 36ème et la 32ème places.

Le spectre de la stagnation plane sur l’économie nationale : L’Etat appelé à la rescousse

Trois années de vaches maigres ! C’est ce que nous promet la Banque mondiale (BM). En fait, cette institution prévoit dans son dernier rapport semestriel sur la conjoncture économique dans la région MENA, une croissance du PIB à 2,9% l’année prochaine contre 3,2% pour l’année en cours et à 3,5% en 2020. L'institution de Bretton Woods note que l'économie marocaine reste fortement tributaire de la production agricole, tout en étant vulnérable aux risques du changement climatique. Destiné à livrer les perspectives à l'horizon 2020 en termes de croissance, de solde budgétaire et de solde du compte courant de la balance des paiements, le rapport de la BM a indiqué, en outre, que le déficit courant devrait s'améliorer sous l'effet de la croissance soutenue des exportations, des recettes touristiques et des envois de fonds, qui compenseront l’augmentation des importations énergétiques.

Le Maroc cherche à diversifier ses exportations vers la Russie

La réunion de la Commission mixte maroco-russe de coopération économique, scientifique et technique, jeudi à Rabat, a été l’occasion de discuter des moyens d’impulser les relations commerciales et l’investissement dans le secteur agricole, alors que les produits agricoles représentent 77% des exportations marocaines vers la Russie, estimées à 1,5 milliard DH. Cette question a été au centre d’entretiens entre le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Aziz Akhannouch, et le ministre russe de l’Agriculture, Dimitri Patrouchev, en marge des travaux de la 7ème session de la Commission mixte maroco-russe.

Croissance : Le warning de la Banque mondiale

La capacité du Maroc à générer une croissance plus forte, durable et solidaire inquiète la Banque mondiale (BM). C’est ce qui ressort de son dernier rapport semestriel de suivi de la situation économique dans la région Mena. «Au-delà de la stabilité macroéconomique, le principal défi économique du Maroc à moyen terme est essentiellement lié à sa capacité à générer une croissance plus forte, durable et solidaire. Ce qui soulève des questions quant à la vulnérabilité et à la durabilité de la trajectoire de développement actuelle du pays», lit-on dans ce rapport. Plus loin encore, l’institution financière internationale explique qu’avec un taux d’investissement supérieur à 30% du PIB depuis 2008, le modèle économique marocain fondé sur la demande intérieure risque de s’essouffler sans une augmentation significative des retombées de l’investissement et de la productivité.

Maroc-Russie : Une volonté commune pour développer la coopération et les échanges agricoles

Les relations économiques entre le Maroc et la Russie n’ont cessé de se renforcer ces dernières années. Le potentiel restant à développer en la matière est cependant encore très important. Dans une rencontre bilatérale, le jeudi 4 octobre, Aziz Akhannouch ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, et Dmitry Patrushev, ministre de l’Agriculture de la Fédération de Russie, ont exprimé, à ce sujet, leur volonté ferme d’aller de l’avant en la matière.

Rapport économique social et financier : Perspectives économiques et des finances publiques : Projet de loi de finances pour 2019

Avec un rythme de croissance qui n’avait pas été enregistré depuis la crise économique et financière de 2008-2009, un retour du déficit public sous la barre des 3% mettant fin à la procédure pour déficit excessif ouverte en 2009, l’amélioration sur le front de l’emploi et du chômage, l’an-née 2017 a marqué un tournant pour l’économie française. L’action gouvernementale déploie un agenda de réformes structurelles avec trois objectifs: libérer les initiatives; mieux protéger en refondant l’État Providence; investir dans un modèle de croissance durable. L’année 2017 a connu une accélération marquée de l’activité en France comme dans la plupart des économies avancées.

Pétrole : Ryad et Moscou ont accepté d'augmenter la production

La Russie et l'Arabie saoudite ont conclu entre eux en septembre un accord d'augmentation de la production pétrolière afin de freiner la hausse des prix et en ont informé les Etats-Unis, avant une réunion à Alger avec d'autres producteurs, ont dit quatre sources au fait du dossier. "Perry savait que la Russie allait augmenter sa production", a dit une troisième source au fait des discussions. "Je m'attends à ce que la production de pétrole de la Russie tourne autour de 11,4 à 11,6 millions de bpj jusqu'à la fin de 2018 et augmente peut-être jusqu'à 11,8 millions de bpj en 2019", a dit une source au sein de l'une des plus grandes compagnies pétrolières russes.

Afrique du Nord : Ces obstacles qui plombent la croissance

D'après le diagnostic du Bureau des Nations unies pour l'Afrique du Nord de la Commission économique pour l'Afrique (CEA), nombreux sont les obstacles à l'émergence d'une croissance inclusive au sein des économies de la région. En effet, depuis 2010, l'Afrique du Nord connait une croissance limitée et volatile en raison de l'instabilité politique, du manque de diversification des économies et leur forte dépendance vis-à-vis des secteurs primaires (agriculture, hydrocarbures, etc.).C'est dans ce contexte que le Bureau des Nations unies pour l'Afrique du Nord de la CEA a organisé récemment à Rabat une réunion d'experts sous le thème : «Qualité des institutions et transformation structurelle : distorsion et allocations des ressources».

Marché actions : encore un trimestre baissier

La saison des résultats semestriels est close. Et la récolte n'a rien d'exceptionnel. Cette semaine, sous une dernière déferlante de publications mal accueillies - la plupart de mauvaises factures -, le marché casablancais a bouclé le mois dans le rouge. C'est son septième mois de baisse consécutive. La masse bénéficiaire des composantes du Masi s'est dégradée de 3,6%, contre une croissance de 8% enregistrée sur les comptes de l'année dernière.

Le pétrole s'approche de son plus haut en quatre ans

Les cours du pétrole s'approchaient mercredi, en cours d'échanges européens, de leur plus haut en quatre ans, les craintes entourant les sanctions américaines sur l'Iran prenant le dessus sur une hausse prévue des stocks américains.Le locataire de la maison blanche a multiplié dernièrement les attaques contre l'Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole), qu'il accuse d'être responsable du niveau élevé des prix, même si la plupart des observateurs du marché s'accordent à expliquer la hausse des cours par les sanctions de Washington contre l'Iran, qui vont priver le marché de l'offre du troisième producteur de l'Opep.Dans ce contexte, les marchés ont peu réagi aux données de la fédération professionnelle de l'American petroleum institute (API), qui a fait état d'une hausse des stocks de brut aux États-Unis la semaine dernière.

Petit rebond de croissance en zone MENA (Banque Mondiale)

Selon unnouveau rapport de la Banque mondiale, la croissance économique de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) devrait rebondir à 2 % en moyenne en 2018, contre 1,4 % en 2017. Ce rebond modéré s’explique principalement par la hausse récente des prix du pétrole, qui a bénéficié aux pays exportateurs d’or noir, mais a accentué la pression sur le budget des pays importateurs. Il reflète également l’impact des réformes modestes et des efforts de stabilisation entrepris dans certains pays de la région.

La croissance de l’Afrique subsaharienne freinée

L’Afrique au Sud du Sahara est freinée dans sa marche par la faible diversification des investissements. C’est la principale conclusion du tout dernier rapport de la Banque Mondiale, Africa Pulse, publié le 3 octobre 2018. La bonne nouvelle selon cette revue semestrielle est que leséconomies d’Afrique subsaharienne continuent de se redresser, après avoir marqué le pas en 2015-2016, mais à un rythme plus lent que prévu.En 2018, la région devrait afficher un taux de croissance moyen de l’ordre 2,7 %, soit une légère augmentation par rapport aux 2,3 % enregistrés en 2017. L’on est loin de la moyenne de 5% enregistrée sur la période 2004-2014.

Industrie pharmaceutique. Timide percée des génériques au Maroc

La part de marché des génériques au Maroc devrait atteindre, pour la première fois, 40% du circuit privé (pharmacie et structures de soins privés). Ce taux stagne depuis une décennie autour des 30%. La part de marché des génériques est passée de 24,6% en 2006 à 29% en 2010. Selon de nouvelles données de l’Association marocaine de l’industrie pharmaceutique (AMIP), obtenues par Les Inspirations ÉCO, la part de marché à fin juillet était de 37,7% en unités et 39,4% en valeur. Les princeps continuent de dominer le marché marocain avec 60,6% des ventes durant cette année. Le ministère de la Santé a voulu à plusieurs reprises renverser cette équation avec 60% de génériques et 40% de princeps, sans pouvoir y arriver. La politique de baisse de prix décidée entre 2012 et 2017 a permis de booster les ventes des génériques.

Croissance : Un bilan en demi-teinte pour la région MENA

La croissance économique de la région devrait rebondir à 2% en moyenne en 2018, un taux qui s’élevait à 1,4% en 2017.«Le chômage est un fléau pour beaucoup de jeunes hommes et femmes de la région. Cet élan pourrait transformer les économies de la région MENA et permettre à ses millions de jeunes de trouver un emploi de qualité et de contribuer à la croissance grâce à leurs compétences et leur créativité.

Le Maroc surpasse l'Afrique du Sud en tant que hub de construction automobile sur le continent africain

Le Maroc a bel et bien surpassé l’Afrique du Sud en tant que hub de construction automobile sur le continent africain et devrait bientôt produire plus de voitures par an que l’Italie, écrit dimanche le Wall Street Journal, dans un article consacré à l’évolution que connaît le secteur en Afrique du Nord. Le Royaume est également en train de devenir un fournisseur majeur pour les usines automobiles européennes, notamment l’usine high-tech de Ford à Valence, en Espagne, qui importe des usines marocaines des sièges, des accessoires d’intérieur, du câblage et d’autres composants automobiles, précise la publication américaine spécialisée dans l’économie et la finance et grande référence en la matière pour les décideurs et les investisseurs.

Hausse de la demande intérieure au deuxième trimestre

La demande intérieure a affiché un taux d'accroissement de 2% durant le deuxième trimestre 2018 au lieu de 3,5% durant la même période de l’année précédente, selon le Haut-commissariat au plan (HCP). La demande intérieure contribue ainsi pour 2,1 points à la croissance économique nationale en 2018 au lieu de 3,9 points une année auparavant, fait savoir le HCP dans une note d'information sur la situation économique nationale du 2ème trimestre 2018.

Distorsions et pertes de productivité au sein des économies nord-africaines

La Commission économique pour l’Afrique (CEA), une des cinq commissions régionales du Conseil économique et social de l’ONU (ECOSOC), a appelé récemment à renforcer l’accès aux données pour mieux appréhender les distorsions économiques. L’appel est intervenu à l’issue de la réunion d’experts sur la qualité des institutions et la transformation structurelle organisée du 26 au 27 septembre dernier à Rabat sous le thème : «Qualité des institutions et transformation structurelle : distorsions et allocation des ressources en Afrique du Nord».

L'économie et le social dans les priorités du nouveau gouvernement

« Le gouvernement n'a pas de temps à perdre, ni un jour, ni une minute » et qu'il suivra « étroitement l'oeuvre de chaque ministère » a indiqué M.Caramanlis qui a commencé jeudi à recevoir les différents ministres du nouveau gouvernement en commençat par lse ministres de l'Economie, de la Marine marchande, des Transports, du Développement, de l'Emploi et de la Protection sociale, respectivement MM. Alogoskoufis, Voulgarakis, Hadjidakis, Folias et Magginas.

Le Brexit n’est donc pas un traumatisme : les Cassandres de l’Europe ont eu tort !

C'est ainsi que le cabinet de Jean Claude Juncker a imagé, tôt dans la matinée du 8 décembre 2017, la conclusion de l'accord tant attendu avec Theresa May entre l'UE et le Royaume-Uni sur son retrait de l'Union, plus connu sous le nom de Brexit Il y aura résidence alternée et garde partagée : le statut des ressortissants de l'UE au sein du Royaume-Uni, comme celui des ressortissants britanniques au sein de l'UE, sera - au moins durant huit ans - du ressort et de la juridiction des tribunaux britanniques et de celle de la Cour de justice de l'UE. Les négociations sur la nature des relations entre le Royaume-Uni et l'UE à partir de mars 2019, date d'entrée en vigueur du départ du domicile conjoint, peuvent enfin commencer, sous la houlette de Michel Barnier pour l'UE et de son homologue britannique David Davies

Le Maroc accorde un intérêt particulier à l’encouragement des investissements dans le domaine énergétique

Le Maroc accorde un intérêt particulier à l’encouragement des investissements dans le domaine énergétique Casablanca, 03/10/2018 (MAP), Le Maroc accorde un intérêt particulier à la question de l’encouragement des investissements dans le domaine énergétique en général et dans le domaine des énergies renouvelables en particulier, a affirmé, mercredi à Casablanca, le ministre de l’Énergie, des mines et du développement durable, Aziz Rabah, soulignant que le royaume investira plus de 40 milliards de dollars dans le secteur de l’énergie à l’horizon 2030.Il a noté que le royaume entreprend des actions pour développer des moyens de production flexibles et de stockage de l’énergie,

Emploi des jeunes: Le Roi Mohammed VI restructure la formation professionnelle

Le Roi Mohammed VI a présidé lundi au Palais Royal de Rabat, une séance de travail consacrée à la mise à niveau de l’offre de formation professionnelle, à travers la diversification et la valorisation des métiers, la modernisation des méthodes pédagogiques avec pour objectif de promouvoir l’adéquation entre formation et emploi et l’emploi des jeunes.« Sa Majesté Le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, a présidé ce jour au Palais Royal de Rabat, une séance de travail consacrée à la mise à niveau de l’offre de formation professionnelle, à la diversification et valorisation des métiers et la modernisation des méthodes pédagogiques.Elle témoigne de la Haute Sollicitude Royale constante envers le secteur de la formation professionnelle, en tant que levier stratégique et voie prometteuse de préparation de la jeunesse à l’emploi et l’insertion professionnelle.

Jouahri met en garde contre la tentation des déficits

Dans les débats qui animent en ce moment les économistes et les parlementaires sur l’opportunité de faire de la relance budgétaire pour palier les importants déficits sociaux qui caractérisent notre pays, Abdellatif Jouahri a un avis bien tranché. Le wali de Bank Al-Maghrib a clairement fait savoir qu’il ne voit pas d’un bon œil ces velléités de politique budgétaire expansionniste. Des velléités qui s’expriment de plus en plus fort, surtout depuis que le Roi Mohammed VI a axé son discours du Trône sur la question sociale et l’absolue nécessité d’en résorber les déficits. D’aucuns y ont vu une sorte de feu vert à une politique budgétaire plus expansionniste.

L’UE ne lâche pas l’Italie à propos de son budget

La Commission sait qu’elle fait face à un gros problème avec l’Italie, troisième économie de la zone euro, pays fondateur de l’Union et dont le gouvernement populiste donne le sentiment, non seulement de ne pas vouloir respecter les règles du pacte de stabilité et de croissance, mais aussi de chercher le conflit avec « Bruxelles » et « les marchés », représentants patentés du « système ».Son collègue letton Valdis Dombrovskis, vice-président de la Commission, a renchéri, mardi, expliquant que l’exécutif européen restait « ouvert à un dialogue » avec l’Italie, tout en soulignant que « ce que nous observons pour le moment ne semble pas être compatible avec le pacte de stabilité et de croissance ».Elle tient à fairerespecter le pacte de stabilité et de croissance, une loi commune très contestée, mais encore considérée comme le seul outil de convergence des économies de la zone euro.

Mesures antidumping : pourquoi autant de requêtes ?

Les requêtes antidumping introduites par plusieurs secteurs soulèvent la question de la compétitivité des entreprises. Des industriels sont d’avis que la compétitivité dépend de chaque société et de chaque secteur, mais ne rejettent pas pour autant la nécessité des mesures de sauvegarde en cas de concurrence déloyale. Les requêtes d’antidumping au Maroc se suivent et se ressemblent. Dernière en date, celle que prépare la SNEP afin de reconduire les mesures antidumping à l’encontre des importations de PVC en provenance des Etats-Unis.

La demande de logements de seconde main se redresse

Inadéquation entre l’offre et la demande sur le marché du neuf, bon agencement et optimisation de l’espace dans l’ancien, solidité des constructions sont autant de facteurs en faveur de la seconde main. Plusieurs logements à revendre suite à des déménagements dans les quartiers neufs des grandes villes. Le secteur immobilier est empêtré dans la crise depuis quelques années. Dans ce contexte, le segment résidentiel de seconde main manifeste pourtant des signes de redressement. Selon l’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) de Bank Al-Maghrib, le nombre de transactions a augmenté de 0,4% au 2e trimestre de cette année, après une baisse de 1,8% les trois premiers mois.

La guerre commerciale de Trump peut affecter le Maroc

A l’évidence, le Maroc serait parmi les pays de la région à souffrir d’un élargissement des mesures protectionnistes à l’automobile. Cette industrie est devenue en quelques années un maillon essentiel de son économie. L’application d’une telle mesure lors du dernier trimestre 2018 conduirait la croissance du pays à +1% en 2019, au lieu de +3%. Les entreprises marocaines restent peu préparées à une telle éventualité à notre sens. Des défaillances d’entreprises (nous prévoyons encore une hausse de +4% en 2019) et des délais de paiement toujours très élevés (83 jours) en sont symptomatiques. En plus de l’automobile, il apparaît que la construction et le textile sont les deux secteurs qui seraient les plus fragilisés.

France: Avis du HCFP sur le PLF 2019

Le Haut Conseil des finances publiques a adopté, le 19 septembre 2018, un avis relatif aux projets de lois de finances et de financement de la sécurité sociale pour l’année 2019. Publié ce lundi 24 septembre, l’avis considère que les prévisions de déficit public pour les années 2018 et 2019, respectivement de 2,8 % et de 2,9 % du PIB, sont plausibles. Il précise par ailleurs que les prévisions de solde structurel associées au PLF 2019 ne font pas apparaître d’écart important par rapport à la trajectoire de la loi de programmation pour les années 2018 à 2022.

Industrie automobile : le Maroc caracole à la tête du podium

Le Maroc représente aujourd’hui une plateforme internationale de l’industrie automobile. Outre la hausse du volume global du nombre de véhicules montés chez-nous, notre pays se positionne en tant que fournisseur majeur pour les usines automobiles européennes. Référence dans la scène médiatique américaine spécialisée dans l’économie et la finance, le Wall Street Journal affirme également que le Maroc représente la principale source d’approvisionnement pour plusieurs unités de production situées dans le vieux continent, notamment l’usine high-tech de Ford à Valence, en Espagne, qui importe des usines marocaines des sièges, des accessoires d’intérieur, du câblage et d’autres composants automobiles. Elle rappelle également que le constructeur français Renault, qui détient une part de marché de plus de 40% dans la région, a construit deux usines de montage au cours des cinq dernières années au Maroc, avec une production de plus de 200.000 voitures par an.

Appel à un rééquilibrage des investissements

L’inefficacité de l’allocation des ressources revient en boucle. CESE, Cour des comptes et d’autres instances ont tiré la sonnette à plusieurs reprises. Cette fois-ci, c’est la commission économique pour l’Afrique de l’ONU qui s’est saisie de la question lors d’une réunion tenue à Rabat en fin de semaine dernière.Les participants ont examiné le lien entre l’allocation des ressources et la transformation économique en Afrique du Nord. Ils confirment que la mauvaise allocation des ressources est une source importante de faible croissance.

Euler Hermes prédit une croissance résiliente

Le Maroc se maintient toujours dans la liste des pays à risque faible, selon une nouvelle analyse d’Euler Hermes établie au troisième trimestre 2018. Le Royaume (dans le vert sur la carte) demeure le seul pays classé à ce niveau en Afrique du Nord. A l’échelle africaine, seuls le Ghana et le Botswana se distinguent aux côtés du Maroc. Dans la région Mena, si l’Egypte et l’Arabie saoudite sont notées pays à risque modéré, plusieurs pays du Maghreb (cas de la Tunisie et de la Libye) figurent sur la liste rouge (risque élevé). L’Algérie, elle, se situe à un risque significatif.

Le plan Benchaâboun pour les TPME

L’une des premières mesures prises par le nouveau ministre des Finances concerne de nouveaux mécanismes de financement dédiés aux PME et TPE. Mais pour y être éligible, il faut la preuve de bonne gouvernance et de transparence.Pour remédier à ce handicap, le ministre des Finances annonce «un mécanisme qui permettra non pas de rentrer dans le capital, parce que c’est difficile, d’autant que beaucoup de PME seraient réticentes à l’ouverture de leur tour de table, mais de consolider leur structure bilancielle via des quasi-fonds propres. L'autre mesure annoncée par Mohamed Benchaâboun, ministre des Finances lors de l’Université d’été de la CGEM, en faveur de la PME, concerne la facilitation de l’accès à la commande publique dans le cadre d’une small business act.

Les perspectives de l’économie mondiale sont devenues « moins favorables », selon la directrice générale du FMI

Les perspectives de l’économie mondiale sont devenues « moins favorables », en raison notamment de la guerre commerciale qui oppose les Etats-Unis et la Chine, a annoncé la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde (photo), le 1er octobre. « Il y a des signes que la croissance mondiale a atteint un plateau. Celle-ci est devenue moins synchronisée avec moins de pays participant à cette expansion », a-t-elle déclaré dans un discours précédant les réunions annuelles du Fonds qui se dérouleront la semaine prochaine à Bali, en Indonésie.

Emprunt à l’international: Vers une sortie à un milliard de dollars ?

Le Maroc envisage de revenir sur le marché international de la dette en 2019 après environ cinq ans d’absence, a rapporté l’agence Bloomberg citant le gouverneur de la Banque centrale, Abdellatif Jouahri. Ce dernier aurait confirmé l’émission d’euro-obligations durant le prochain exercice budgétaire, sans révéler la date exacte ou le montant de l’opération : «Le ministre des Finances décidera du timing et de la taille de l’émission. Une fois le projet de loi de finances élaboré, c’est le ministre des Finances qui sera le mieux placé pour déterminer le montant dont il aura besoin».

Le Maroc envisage d’émettre un eurobond d’un milliard de dollars au 1er semestre 2019

Le Maroc envisage de revenir sur le marché international de la dette en 2019 après environ cinq ans d’absence, a rapporté l’agence Bloomberg le 26 septembre, citant le gouverneur de la Banque centrale, Abdellatif Jouahri (photo).Le Maroc, qui n’a pas émis d’euro-obligations depuis 2014, a été jusqu’ici épargné par les révoltes populaires qui ont secoué plusieurs pays arabes, dont la Tunisie et l’Egypte. Cette libéralisation partielle du dirham, qui a été fortement encouragée par le Fonds monétaire international (FMI), vise à accroître la résistance de l’économie marocaine aux chocs externes.

Marchés : Les actifs italiens encore sous pression, la politique de Rome inquiète

Les rendements des emprunts d'Etat italiens grimpent à nouveau mardi tandis que les valeurs bancaires du pays chutent, entraînant l'ensemble de la Bourse de Milan dans leur sillage, les investisseurs s'inquiétant notamment de déclarations sur une sortie de l'Italie de la zone euro en pleines discussions houleuses sur le budget entre Rome et Bruxelles. L'Italie réglerait la plupart de ses problèmes si elle avait sa propre monnaie nationale, et non pas l'euro, a estimé mardi Claudio Borghi, spécialiste des questions économiques de la Ligue, le parti d'extrême droite membre de la coalition au pouvoir.

La « Banque centrale des banques centrales » met en garde contre les risques de rechute de l'économie mondiale

Dans son rapport trimestriel sur la situation des marchés financiers, publié le 23 septembre, la Banque des règlements internationaux (BRI) a mis en garde contre les risques de rechute de l'économie mondiale, prévenant qu'il n'y aura cette fois que « peu de traitements à disposition ». Cette institution internationale, qui se présente comme « la banque centrale des banques centrales », a estimé que « le traitement de choc administré par les banques centrales après la crise financière de 2007-2008, sous forme de taux d'intérêt inhabituellement et durablement bas a permis de soutenir l'économie », mais non sans « provoquer des effets secondaires ».

Performance logistique: L’Observatoire conteste l’indice de la Banque mondiale

L’Observatoire marocain de la compétitivité logistique (OMCL) livre enfin ses premiers indicateurs depuis son entrée en fonction en 2013. Sur une centaine d’indicateurs identifiés, l’Observatoire s’est attaché à en calculer une vingtaine parmi les plus significatifs. «Nous avons priorisé les indicateurs en fonction de leur importance et de leur poids pour refléter la performance logistique. L’Observatoire a lancé des études pour élaborer un indicateur sur la performance logistique sur la base d’études auprès des opérateurs», explique Rachid Tahri, président de l’Observatoire. Parmi les indicateurs retenus figurent la contribution au PIB, l’investissement, la formation, les créations d’emploi…

Le groupe OCP à la rescousse du secteur agricole

Le groupe OCP a mis en œuvre le système SULFACID qui est un investissement écologique et innovant pour réduire les émissions de gaz. Acteur engagé pour la préservation de l’environnement, le Groupe OCP a mis en place le système SULFACID au niveau de ses plateformes industrielles de Jorf Lasfar et de Safi. Ce nouveau système, qu’on peut qualifier de première dans l’industrie de fabrication d’acide sulfurique, a nécessité un investissement de 550 millions de DHpour les deux plateformes industrielles du Groupe OCP. La technologie SULFACID marque un tournant historique en termes de réduction des émissions de gaz de l’ordre 98%.

Egypte : la BAD décaisse 500 millions $ pour financer des projets de développement

La Banque africaine de développement (BAD) a accordé un nouveau financement de 500 millions $ à l’Egypte pour financer ses projets de développement, a indiqué, ce vendredi, un communiqué du ministère de l’Investissement. Selon le document relayé par Reuters, les nouveaux fonds devraient servir à exécuter des programmes de développement avec un accent particulier mis sur l’aspect social.

Bourse: Six mois d'épreuves

La performance du secteur bancaire a été atténuée par la baisse des résultats de BMCE Bank. Résultat, les deux opérateurs cotés ont vu leur chiffre d'affaires diminuer de 2% à 5,8 milliards de DH. Par contre, le résultat d'exploitation s'est amélioré de 3,5% à 2,2 milliards de DH. Les bénéfices sur la période ont baissé de 7% à 1,5 milliard de DH.Managem a réalisé un chiffre d'affaires en retrait de 2% à 2,5 milliards de DH. L'effondrement de 42% des revenus de SMI dû au recul de la teneur moyenne traitée et au décrochage des cours de l'argent a été en partie compensé par les performances du cuivre et du cobalt.

Pêche côtière et artisanale : Repli de 12% des débarquements à fin août 2018

Les débarquements des produits de la pêche côtière et artisanale se sont établis à 736.265 tonnes à fin août 2018, en repli de 12% par rapport à la même période un an auparavant, selon l'Office national des pêches (ONP). La valeur marchande des produits de la pêche côtière et artisanale débarqués au titre des huit premiers mois de 2018, a atteint plus de 5 milliards de dirhams (MMDH), en progression de 4% comparativement à fin août 2017, précise l'ONP dans une note relative aux statistiques sur la pêche côtière et artisanale au Maroc pour le mois d'août 2018.

La Bourse de Casablanca termine en grise mine

La Bourse de Casablanca a terminé dans le rouge lundi, plombée notamment par la mauvaise tenue des compartiments de l'agroalimentaire, de l'immobilier ainsi que par la baisse de certaines valeurs bancaires. Au terme de cette séance, le Masi, indice global composé de toutes les valeurs de type action, a abandonné 0,6% à 11.267,03 points et le Madex, indice compact composé des valeurs cotées au continu, a reculé de 0,61% à 9.158,38 points.

Rebbah: L’expérience minière du Maroc toujours citée comme référence au niveau africain

L’expérience et l’expertise minières du Maroc sont toujours citées comme référence à l’échelle du continent africain eu égard aux avancées incontestables et aux grands pas franchis par le Royaume dans ce secteur depuis belle lurette, a indiqué le ministre de l’Energie, des Mines et du développement durable, Aziz Rebbah.« Le secteur des phosphates au Maroc, en premier chef, a, bel et bien, démontré au monde entier la capacité et le savoir-faire du Royaume de transiter d’un mode classique d’exploitation à un autre plus innovant et intelligent », a souligné M. Rebbah, dans un entretien à la MAP, en marge des travaux de la 3è édition de la Semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO), dont les travaux ont pris fin, le week-end écoulé dans la capitale burkinabè, Ouagadougou.Le Maroc a été fortement présent à ces Assises minières ouest-africaines de Ouagadougou avec une importante délégation d’experts de haut-niveau dans ce secteur, a-t-il, par ailleurs, ajouté.

Blé : Un stock de 16 millions de quintaux couvrant plus de 4 mois

La campagne de collecte nationale affiche de très bons résultats avec un stock de blé tendre de 16,8 millions de quintaux à la mi-septembre couvrant 4,3 mois des besoins des minoteries industrielles, annonce le ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts. « A la mi-septembre, le stock de blé tendre chez les opérateurs déclarés à l’Office national interprofessionnel des céréales et des légumineuses (ONICL) a atteint 16,8 millions de quintaux couvrant plus de 4,3 mois des besoins des minoteries industrielles », indique le ministère dans un communiqué parvenu lundi à la MAP.

Croissance économique: Le HCP chiffre le ralentissement

Selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP), la croissance économique au Maroc a ralenti au deuxième trimestre 2018, se situant à 2,4% au lieu de 4,5% durant la même période un an auparavant. Cette croissance a été tirée par la consommation finale des ménages dans le contexte d’une légère hausse du niveau général des prix et d’une stabilité du besoin de financement de l’économie nationale, explique le HCP dans une note d’information sur la situation économique nationale du 2ème trimestre 2018. La note fait également ressortir qu’aux prix courants, le PIB a connu une augmentation de 4,2% au cours du T2-2018, ajoutant que de ce fait, la hausse du niveau général des prix a été de 1,8% au lieu de 0,7% une année auparavant, tandis que le PIB en volume s’est accru de 2,4% au lieu de 4,5% au T2-2017.

Tanger : Le commerce extérieur à l’heure de la digitalisation

Les acteurs publics et privés poursuivent assidûment leur engagement pour la mise en œuvre du chantier de la digitalisation ainsi que l’accompagnement de la PME pour réussir sa transition vers une économie numérique. C’est ce qu’a affirmé le président de l’Union régionale du transport et de la logistique du Nord (URTL-Nord), El Mootamid Abbad Andaloussi, lors de l’inauguration d’un séminaire organisé, jeudi 27 septembre, à Tanger. «Le commerce extérieur compte parmi les secteurs d’activité de notre économie nationale les plus avancés en matière de digitalisation. Il a accumulé grâce aux efforts des différents organismes une expérience et une expertise certaines sur lesquelles nous nous devons de capitaliser.

Le Maroc investira plus de 40 milliards de dollars dans le secteur de l’énergie à l’horizon 2030

Le Maroc investira plus de 40 milliards de dollars dans le secteur de l’énergie à l’horizon 2030, a indiqué lundi, à Marrakech, le ministre de l’Energie, des Mines et du développement durable, Aziz Rebbah.Intervenant à la cérémonie d’ouverture des travaux de la 11è Conférence arabe sur l’énergie, M. Rebbah a fait savoir que les investissements dans le secteur énergétique atteindront 30 milliards de dollars consacrés aux projets de production de l’électricité à partir d’énergies renouvelables, ce qui représente de grandes opportunités pour le secteur privé national, régional et international.Organisée par le ministère de l’énergie, des mines et du développement durable, le Fonds arabe pour le développement économique et social, la Ligue arabe,l’Organisation des pays arabes exportateurs du pétrole (OAPEC) et l’Organisation arabe du développement industriel et minier (OADIM),

Leur encours avoisine les 850 milliards de dirhams : Accélération de 2,5% des crédits bancaires à fin août

Les crédits bancaires observent un rythme soutenu. L’accélération se confirme d’un mois à l’autre. Une évolution de 2,5% des prêts accordés a été relevée à fin août alors qu’ils avaient progressé de 2,1% un mois auparavant. C’est la tendance générale ayant marqué le secteur aux huit premiers mois de l’année. D’après les statistiques révélées par Bank Al-Maghrib, l’encours global des crédits bancaires se situe autour de 847,75 milliards de dirhams, soit 20,66 milliards de dirhams supplémentaires par rapport aux prêts alloués à la même période de l’année précédente. Par objet économique, les crédits immobiliers constituent l’essentiel des encours accordés à fin août. On recense dans ce sens un montant de 263,09 milliards de dirhams.

Pas de droits de propriété, pas d’investissements !

Une entreprise qui dispose de capitaux et qui est à la recherche d’opportunités de placement dans un pays étranger, choisira d’évidence l’option qui lui garantit le meilleur rendement à long terme. Une entreprise qui choisit l’Afrique du Sud peut trouver que son rendement est trop aléatoire et que le risque est trop élevé. En effet, sans la protection des droits de propriété par la Constitution, le risque réel est que l’investissement de cette entreprise, sous forme de bâtiments, de temps, de développement des compétences, d’emplois créés, etc., soit perdu si son patrimoine immobilier n’est pas protégé. Il n'y a aucune raison d'encourager les investisseurs à prendre le moindre risque dans ce pays.

L’ascenseur social en panne au Maroc : La relance passe par l’école

Le Maroc a tout à gagner en relançant son ascenseur social. Pour atteindre cet objectif, plusieurs pistes existent. Parmi elles, celles présentées par le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE). Dans son rapport 2017 sur les inégalités territoriales au Maroc, le Conseil Economique, Social et Environnemental s’est intéressé de près aux moyens à même d’atténuer le malaise qui ronge la société marocaine et qui se renforce aujourd’hui au sein d’une jeunesse de plus en plus aigrie et désespérée.

Hausse de 0,3% de l’indice des prix à la production des industries manufacturières hors raffinage de pétrole du mois d’août 2018 par rapport au mois précédent

L’indice des prix à la production du secteur des «Industries manufacturières hors raffinage de pétrole» a enregistré une hausse de 0,3% au cours du mois d’août 2018 par rapport au mois de juillet 2018. - la hausse des prix de l«Industrie chimique» de ,%, de l’«Industrie d’habillement» de 0,1%, de la «Fabrication de produits métalliques, à l’exclusion des machines et des équipements» de 0,6%, de la «Fabrication d’équipements électriques» de 0,3% et de la «Fabrication de meubles» de 1,2%; Par ailleurs, les indices des prix à la production des secteurs des «Industries extractives», de la «Production et distribution d’électricité» et de la «Production et distribution d’eau» ont connu une stagnation au cours du mois d’août 2018.

Situation économique nationale du deuxième trimestre 2018 : <br />– une croissance à 2,4% <br />– une inflation à 1,8% <br />– une demande intérieure en hausse de 2% <br />– une stabilité du besoin de financement à 5,4% du PIB

L’arrêté des comptes nationaux fait ressortir une croissance économique nationale, se situant à 2,4% au deuxième trimestre 2018 au lieu de 4,5% durant la même période de l’année 2017. Cette croissance a été tirée par la consommation finale des ménages dans le contexte d’une légère hausse du niveau général des prix et d’une stabilité du besoin de financement de l’économie nationale.

Mezouar appelle les chefs d’entreprises à un changement de paradigme

C’est une première édition haute en couleurs pour la première édition de l’université d’été de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), qui a démarré vendredi 28 septembre à Casablanca. Donnant le coup d’envoi de ce méga rendez-vous du patronat, Salaheddine Mezouar, président de la CGEM a livré un discours mémorable. « Nous avons voulu organiser cette université d’été parce que le contexte l’exige. Nous sommes dans un monde et dans un environnement qui changent, donc beaucoup d’évolution, et il est donc important pour l’entreprise marocaine de comprendre tout cela pour pouvoir mieux s’adapter. Nous aussi interpellés en tant que Marocains, et chefs d’entreprises marocains par rapport aux défis de notre société, aux défis de la croissance de notre pays, de l’emploi, de l’innovation et bien d’autres, et donc il était important de mobiliser l’ensemble du secteur privé dans le cadre de cette université d’été », a souligné le président de la CGEM.

Industrie automobile : Le Maroc produira bientôt plus de voitures que l’Italie

Le Maroc a bel et bien surpassé l’Afrique du Sud en tant que hub de construction automobile sur le continent africain et devrait bientôt produire plus de voitures par an que l’Italie, écrit dimanche le Wall Street Journal, dans un article consacré à l’évolution que connait le secteur en Afrique du Nord. Le Royaume est également en train de devenir un fournisseur majeur pour les usines automobiles européennes, notamment l’usine high-tech de Ford à Valence, en Espagne, qui importe des usines marocaines des sièges, des accessoires d’intérieur, du câblage et d’autres composants automobiles, précise la publication américaine spécialisée dans l’économie et la finance et grande référence en la matière pour les décideurs et les investisseurs.

Maroc: Un vent d’optimisme souffle sur les marchands et grossistes

Un vent d’optimisme semble souffler sur le secteur des services marchands non financiers et sur le commerce de gros, si l’on en croit les appréciations des chefs d’entreprise telles qu’elles ressortent des enquêtes de conjoncture réalisées par le Haut-commissariat au plan (HCP) au titre du troisième trimestre de l’année 2018.Selon les résultats de ces enquêtes de conjoncture, 27% des chefs d’entreprise du secteur des services marchands non financiers anticipent une hausse de l’activité globale pour le troisième trimestre de cette année. Du côté du commerce de gros, le HCP a relevé que les ventes du secteur sur le marché local auraient connu une hausse selon 32% des grossistes et une baisse selon 13% d’entre eux.

Les finances publiques à l’épreuve de la justice sociale

Le monde n’a jamais produit autant de richesse et pourtant les disparités économique, sociale, voire régionale ne font que s’accentuer. Le rapport 2018 sur les inégalités à l’échelle mondiale abonde dans le même sens. La question à poser d’emblée est de savoir si, au-delà des incantations, il existe une réelle volonté politique de rétablir une véritable justice sociale, aussi bien dans les pays développés que ceux en passe de le devenir.

"Il y a un besoin croissant d'accélérer le rythme de la croissance au Maroc" (ministres)

S’exprimant dans le cadre de la deuxième et dernière journée de l’Université d’été organisée pour la première fois au Maroc par la Confédération Générale des Entreprise du Maroc (CGEM), MM. Mohamed Benchaaboun et Moulay Hafid Elalamy respectivement ministre de l’économie et des finances et ministre de l’Industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique ont saisi l’occasion pour mettre en exergue les réalisations accomplies dans des secteurs de l’activité économique, notamment l’automobile et l’aéronautique, ainsi que les mesures que le gouvernement s’apprête à adopter pour favoriser le développement des entreprises et booster la croissance économique.

Automobile : le Maroc devant l'Afrique du Sud en tant que hub de construction africain (WSJ)

Le Maroc a bel et bien surpassé l’Afrique du Sud en tant que hub de construction automobile sur le continent africain et devrait bientôt produire plus de voitures par an que l’Italie, écrit dimanche le Wall Street Journal, dans un article consacré à l’évolution que connait le secteur en Afrique du Nord. Le Royaume est également en train de devenir un fournisseur majeur pour les usines automobiles européennes, notamment l’usine high-tech de Ford à Valence, en Espagne, qui importe des usines marocaines des sièges, des accessoires d’intérieur, du câblage et d’autres composants automobiles, précise la publication américaine spécialisée dans l’économie et la finance et grande référence en la matière pour les décideurs et les investisseurs.

Artisanat : Le Maroc et la Tunisie scellent leur coopération

La Maison de l’artisan et l’Office national tunisien de l’artisanat ont signé, mercredi, une convention de jumelage visant à promouvoir le secteur de l’artisanat aux plans national et international.Il a ajouté que cette convention vise à faire en sorte que les produits artisanaux marocains et tunisiens répondent aux goûts des clients tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du monde arabe.Tout en mettant l’accent sur l’importance de l’artisanat dans les économies des deux pays, elle a fait savoir que la convention de jumelage entre la maison de l’artisan et l’office tunisien est de nature à soutenir les plans dédiés à la promotion de l'artisanat dans les deux pays.

Ralentissement de la croissance économique à 2,4% au T2-2018 (HCP)

La croissance économique nationale a ralenti au deuxième trimestre 2018, se situant à 2,4% au lieu de 4,5% durant la même période un an auparavant, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Cette croissance a été tirée par la consommation finale des ménages dans le contexte d’une légère hausse du niveau général des prix et d’une stabilité du besoin de financement de l’économie nationale, explique le HCP dans une note d’information sur la situation économique nationale du 2ème trimestre 2018.

Industries manufacturières: L'indice des prix à la production progresse en août

L'indice des prix à la production (IPP) du secteur des «Industries manufacturières hors raffinage de pétrole» a enregistré une hausse de 0,3% au cours du mois d'août 2018 par rapport à juillet, selon le Haut-commissariat au Plan (HCP). Cette évolution résulte notamment de la hausse des prix de l'«Industrie chimique» de 1,3%, de la «Fabrication de produits métalliques, à l’exclusion des machines et des équipements» de 0,6%, de la «Fabrication d’équipements électriques» de 0,3% et de la «Fabrication de meubles» de 1,2%, explique le HCP dans une note d'information relative à l'indice de la production industrielle, énergétique et minière (IPPIEM) d'août 2018.

Maroc: Ralentissement de la croissance économique à 2,4% au deuxième trimestre 2018

La croissance économique au Maroc a ralenti au deuxième trimestre 2018, se situant à 2,4% au lieu de 4,5% durant la même période un an auparavant, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Cette croissance a été tirée par la consommation finale des ménages dans le contexte d'une légère hausse du niveau général des prix et d'une stabilité du besoin de financement de l'économie nationale, explique samedi le HCP dans une note d'information sur la situation économique nationale du 2ème trimestre 2018.

Développement inclusif : L’OCDE met le doigt sur la plaie

Pour permettre au Maroc de franchir une nouvelle étape de développement et enclencher une dynamique de croissance forte, pérenne et inclusive, trois axes de réformes s’imposent, d’après les conclusions de la récente «Etude multidimensionnelle du développement au Maroc», menée par le Centre de développement de l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE).

Rêver à demain, au Maroc ?

Il y a quelques décennies, au Maroc, on pouvait n’être «rien» et devenir «quelqu’un». L’école et l’emploi le permettaient. Chaque citoyen pouvait rêver d’une ascension sociale. Aujourd’hui, tous les rapports pointent la panne de l’ascenseur social et ses dangereuses conséquences…Quelle prise de conscience ? Quelles perspectives ?

Quel destin pour la Bourse de Casablanca ?

Les marchés financiers peuvent être certes exagérément enthousiastes ou déprimés à court terme, ils peuvent réagir de manière disproportionnée à des évènements que nous jugeons anodins, mais il n’empêche, qu’à long terme, leur évaluation de la situation économique, voire politique, d’un pays s’avère souvent perspicace. Les marchés financiers sont, en effet, les premiers à percevoir la pertinence d’une politique économique et les investisseurs la saluent en irriguant les différents compartiments du marché de leur épargne. Dans le cas contraire (faille de politique économique), la réaction des marchés est sévère, tranchante et sans complaisance, car ils ne sont pas contrôlés par des politiques.

PLF 2019 : redéploiement des dépenses fiscales pour financer le social

Sur les 309 mesures évaluées, pour un total de 418 recensées, les dépenses fiscales en 2017 ressortaient à 33,4 milliards de DH. Toutes ne se justifient pas ou plus, loin s’en faut. A contrario, des secteurs aussi névralgiques (au moins du point de vue du nouveau modèle de développement envisagé) que le tourisme, les exportations, le transport, réunis, n’en profitent que pour moins de 4milliards de DH. Ceci pour ne rien dire des activités à caractère social ou qui ont un impact sur la santé : leur part dans les dépenses fiscales est de seulement 5,2%, soit 1,75 milliard de DH.C’est pourquoi on n’exclut pas la possibilité d’augmenter encore la TIC sur le tabac jusqu’à 700 DH pour 1000 cigarettes.

L’Amith obtient une barrière au textile turc

La mesure de sauvegarde préférentielle sur les importations de produits de textile et d’habillement en provenance de Turquie qui était provisoire devient définitive. L’Amith qui parle d’une «accélération du mouvement de désindustrialisation» estime que le marché local représente une réelle opportunité pour l’avenir de l’industrie textile mais à la condition de mettre en place une mesure forte et immédiate.Estimé par le secteur à plus de 44 milliards de DH, le marché local serait surtout couvert par les produits de contrebande et les importations alors que la production locale a du mal à se faire de la place.

« Le Maroc est un bon exemple en matière de partenariat public/privé»

Le fonds d’investissement Africa 50, dédié au développement des infrastructures en Afrique que vous dirigez, est sur tous les fronts, et ce dans plusieurs pays africains. Les besoins en infrastructures sur le continent sont immenses, et vous invitez le secteur privé aussi à prendre une part active dans cette nouvelle dynamique. Comment, à votre avis, peut-on inciter le privé ?

L’Afrique a un potentiel phénoménal pour le commerce intra-continental

Neuf des 55 pays d’Afrique ont signé le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA) afin de créer un marché continental unique pour les biens et services, avec une libre circulation des entreprises et des investissements. Lorsque au moins 22 pays l’auront ratifié, l’ALFCA entrera officiellement en vigueur, faisant potentiellement du continent le plus grand bloc commercial du monde. Zipporah Musau d’African Renewal s’est entretenu avec le secrétaire général de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), Mukhisa Kituyi, sur ce que les pays ont à gagner et sur les défis à relever.



        

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