La conjoncture économique et financière de la semaine





Les marques chinoises font fondre les prix des smartphones
C’est sans doute un des marchés le plus atomisé au Maroc: au moins 55 marques de téléphonie s’y bousculent, et la concurrence est devenue particulièrement rude depuis l’arrivée des marques chinoises Oppo, Huawei et Infinix. D’après les chiffres du cabinet d’études de marché GFK, le marché de la téléphonie est estimé en valeur à 1,8 milliard de DH au 3e trimestre 2018, en croissance de 6,2% par rapport à la même période de 2017. «Alléchées par ces performances, plusieurs marques chinoises telles que Xiaomi, Lenovo, Vivo et Motorola ont investi le marché marocain sans succès. Xiaomi a opéré au Maroc pendant quatre mois seulement avant de plier bagage à cause de la contrebande. Vivo a, elle, retardé son arrivée au Maroc.
 

L’OCP, locomotive des IDE marocains en Afrique

La dynamique des IDE marocains est appelée à se consolider. Plusieurs projets y sont en cours de lancement. Ils portent sur la production d’engrais (Gabon, Rwanda, Éthiopie et Nigéria), le ciment (Côte d’Ivoire, Ghana et Mali), l’industrie pharmaceutique (Côte d’Ivoire, Rwanda), le montage de camions (Sénégal) et l’industrie agroalimentaire (Guinée, Bénin, Cameroun, Côte d’Ivoire, Mauritanie et Tanzanie). 60% des flux d’IDE sortant du Maroc restent en Afrique. A fin 2017, leur cumul s’était établi à 37 milliards de DH. Ces investissements sont présents dans une trentaine de pays mais avec une forte concentration (55%) en Afrique de l’Ouest et le Nord du continent (25%).
 

Viande bovine américaine: Une première brèche dans le mur douanier

Bientôt le steak américain sera présent dans les grillades marocaines. Mais pas dans l’assiette du commun des consommateurs. L’ouverture du contingent, dans le cadre de l’accord de libre-échange liant le Maroc aux Etats-Unis, est en effet soumise à une condition de taille: l’import est réservé aux hôtels 4 et 5 étoiles et aux restaurants classés. Du moins pour le quota «libellé viandes de haute qualité». Ce contingent porte sur un volume de 6.404 tonnes. Bien que l’avis aux importateurs vient d’être publié par le ministère de l’Agriculture, le contingent court du 1er janvier au 31 décembre 2018.
  

Ça démarre au Maroc : Le «téléphone porte-monnaie» pour tous

Fortement soutenu, entre autres, par Bank Al-Maghrib (BAM) et l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT), le paiement mobile est une initiative dont le but est double. Celle-ci va permettre aux usagers d’accéder à divers services financiers, sans restriction d’accès due à la différence des plates-formes proposées par les fournisseurs/acteurs de paiement mobile. L’essentiel est que le projet, qui a démarré tant bien que mal, est aujourd’hui là et que, dès 2019, le paiement mobile commencera à devenir une habitude du quotidien… A condition que les prestataires de services y sensibilisent sérieusement les 14 millions de potentiels usagers…
 

BAM analyse la transmission des décisions de politique monétaire aux banques

Les résultats suggèrent une hétérogénéité significative de la transmission vers les taux débiteurs qui varie selon l'objet économique et le secteur institutionnel. Enfin, les résultats mettent en évidence que la structure financière des banques n'affecte pas la transmission à long terme du taux d'intérêt interbancaire aux taux débiteurs. Ces résultats sont globalement en ligne avec les conclusions des recherches empiriques réalisées sur des pays avancés et des économies émergentes qui s'accordent, en général, sur l'absence de transmission complète des impulsions de politique monétaire vers les taux débiteurs, conclut l'étude.

IDE en Afrique : Tanger et Casablanca dans le top 5

Les villes marocaines de Tanger et de Casablanca occupent respectivement les 3ème et 5ème places en termes d'attraction des IDE en Afrique, selon un rapport de la BAD sur la cartographie des investissements sur le continent. Dans cette analyse élaborée en collaboration avec ONU-Habitat et couvrant la période (2003-2016), Tanger a totalisé 10,54 milliards USD, soit une croissance de 23.84%. Casablanca a, pour sa part, affiché 8,37 milliards USD avec une croissance de 9,38% sur la période sous revue.

 

La concurrence en Afrique est moins féroce qu’au Maroc

La croissance économique de l’Afrique et les opportunités qui en découlent, le faible niveau de concurrence existant sur le continent et la recherche de relais de croissance constituent les principaux facteurs de motivation pour les entreprises qui ont fait le choix de développer leurs activités en Afrique. Ainsi, il ressort que « le dynamisme économique et le potentiel des marchés africains sont cités en premier lieu par les entreprises ayant clairement fait le choix de développer leurs activités en Afrique », souligne l’étude qui a pour objet de mettre en relief le potentiel dont recèle l’Afrique et de cerner les stratégies déployées par les entreprises marocaines opérant dans le continent, leurs motivations et leurs modes d’implantation.En outre, les entreprises marocaines assurent que la croissance démographique de l’Afrique subsaharienne constitue un facteur de motivation en soi pour certaines d’entre elles.

 

  

Marché de l’emploi: Les universités ajustent leur formation

Pour le moment, il n’existe pas vraiment d’outil permettant aux universités de mieux cerner les besoins en compétences des métiers offerts sur le marché de l’emploi. C’est l’ambition d’un projet de recherche en cours de réalisation par le département informatique et logistique de l’UIR avec le soutien de l’Usaid., Les premiers résultats du projet, dont le thème s’articule autour des «sciences des données pour améliorer l’éducation et l’employabilité des jeunes», viennent d’être présentés par Ghita Mezzour, enseignante chercheur et directeur adjoint du TICLab à l’UIR.
  

Echanges commerciaux France-Monde arabe : Le Maroc occupe la troisième position en 2017

Sur l’année 2017, la France a affiché 48,5 milliards d’euros d’échanges avec les pays arabes dont 27 milliards d’euros avec les pays de l’Afrique du Nord et 18 milliards d’euros dans les pays du Golfe, selon un document de la Chambre de commerce franco-arabe (CCFA), transmis à la MAP. Avec 14,1% de l’ensemble des exportations françaises, le Maroc occupe la troisième place. La première place est revenue à l’Algérie avec 16,7%, suivie de l’Arabie Saoudite (15,1%). La Tunisie occupe la quatrième place avec 10,9% et le Qatar la 5ème avec 6,7%, précise la CCFA.
 

 

Comment faire émerger la prochaine génération d'entrepreneurs en Afrique ?

Alors que les initiatives entrepreneuriales s’accélèrent dans un grand nombre de pays en développement, démarrer une entreprise en Afrique relève toujours du parcours du combattant. Les créateurs d’entreprise font face à un manque de capitaux, à une insurmontable bureaucratie et n'ont souvent personne vers qui se tourner pour obtenir des conseils. D’après unenouvelle étude d’IFC, les jeunes pousses du continent africain n'ont recueilli que 556 millions de dollars auprès des investisseurs en 2017 (contre 7 milliards de dollars en Inde). Le nombre d'incubateurs et d'accélérateurs de startups n’y est aujourd’hui que de 440, comparativement à 314 il y a deux ans.

Sécurité alimentaire : La FAO et la CEA forment des experts marocains

La Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA, Bureau pour l’Afrique du Nord) et l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO, Bureau Maroc) ont initié le 10 décembre à Rabat (Maroc), un atelier national de formation de trois jours sur le suivi de la sécurité alimentaire dans le contexte de l’Agenda de développement durable à l’horizon 2030.
 

IDE en Afrique : L’automobile offre de belles perspectives pour le Maroc

Le Maroc est plus que jamais près de son objectif de produire un million de véhicules à l’horizon 2025. Pour preuve le Maroc a déjà supplanté l’Afrique du Sud, se hissant au premier rang avec 345.000 voitures particulières. Pour Oxford Business Group, le secteur automobile offre encore de belles perspectives, notamment avec l’achèvement de grands projets d’expansion par les constructeurs automobiles français Groupe PSA et Renault. 
 

IDE : C’est également une sortie des devises !

Au Maroc, le volume des investissements directs étrangers demeure faible comparativement à certains pays émergents. La part des bénéfices réinvestie reste pour autant minime par rapport à celle transférée, soit 13,47 Mds de DH. Après avoir enregistré des pics en 2007 et 2013 respectivement de 38 Mds de DH et de 39 Mds de DH, les recettes d’IDE ont connu des fluctuations sur le reste de la période. Ces fluctuations, comme signalé par les conjoncturistes, rendent difficile l’évaluation de l’attractivité pour les IDE au Maroc.
 

Conjoncture : Le taux de croissance du Maroc devrait s’établir à 3,6% en 2019.

Le Centre Marocain de Conjoncture (CMC) vient de revisiter les projections économiques de 2019, retenues dans le cadre du scénario exploratoire élaboré au début de l'été dernier, annonçant un taux de croissance au Maroc de 3,6% en 2019. Ainsi, le jeu d'hypothèses de référence, qui a servi à l'établissement de ce scénario, a été repris et réajusté par le Centre en se basant sur les informations statistiques fraîchement recueillies au cours des derniers mois et en s'appuyant sur les récentes directions prises par les indices avancés de conjoncture.
 

Brexit : Près de 16 Mds de DH en jeu pour le Maroc

L’Union européenne est le premier partenaire du Maroc qui pèse pour les deux tiers des échanges du pays avec le reste du monde et cette union est aujourd’hui à un tournant critique en raison du retrait du Royaume uni de l’Union. C’est dire que le Brexit ne sera pas sans conséquence pour le pays d’autant plus que les échanges entres les deux royaumes se chiffraient à 15,8 milliards de DH en 2017, soit un peu moins de 4 % de l’ensemble des échanges avec l’Union européenne. Certes ces échanges sont largement à la faveur du coté britannique qui exporte pour 10 milliards de DH vers le Maroc, toujours est-il que le Maroc exporte pour près de 6 milliards de DH vers le Royaume uni, 5ème client du Maroc, dans le cadre de l’ALE avec l’Union européenne.

 

Le capital humain, moteur de croissance

La Banque mondiale a élaboré dernièrement un nouvel indice du capital humain qui vise à mesurer les pertes de productivité économique subies par les pays qui sous-investissent dans leur population.Selon un ancien rapport de l’OCDE, une année de scolarisation supplémentaire pour la population en moyenne pourra se traduire par un gain estimé à 9% du PIB. En plus de la généralisation de la scolarisation, il faut adapter les programmes de formation en vue d’accompagner la transition économique des pays, notamment ceux en voie de développement. - Le développement du capital humain à travers la formation ne relève pas seulement de l’Etat, mais également de l’entreprise.

 

63% des lauréats de la formation professionnelle décrochent un emploi – 

Le taux d'insertion des lauréats de la formation professionnelle dans le marché du travail s'élève à 63%. "Une étude de terrain réalisée par le ministère de l'Éducation nationale sur le niveau d'insertion des lauréats des établissements de formation a révélé que 63% d'entre eux décrochent un emploi neuf mois après l'obtention du diplôme", a déclaré Khalid Samadi, lundi 10 décembre, en réponse à une question orale à la Chambre des représentants...

 

La Banque Mondiale recommande le Maroc aux investisseurs en énergies renouvelables

Rise 2018, indice destiné aux investisseurs en énergies renouvelables, prouve la solidité des politiques et réglementations du Maroc en la matière.Le rapport, qui se base sur des données arrêtés au 31 décembre 2017, attribue au Maroc un score de 74 points sur 100 pour ses indicateurs relatifs à l’énergie durable, et qui comportent l’accès à l’électricité (100 pts), l’efficacité énergétique (56 pts) et les énergies renouvelables (67 pts).
        Nouvelle étape dans l’adoption de l’accord agricole entre le Maroc et l’UE
La Commission du commerce international du Parlement européen (INTA) a adopté l’accord agricole entre le Maroc et l’Union européenne (UE) lundi 10 décembre 2018 à Strasbourg. C’est l’ultime étape au niveau des commissions spécialisées du Parlement européen avant l’adoption finale, en session plénière.
  

L’auto-construction commence à prendre de l’ampleur

«L’Etat a intérêt à ce que le secteur immobilier retrouve des couleurs, au vu de sa rentabilité fiscale», martèle Karim Tajmouati DG de l’Agence nationale de la Conservation foncière, du Cadastre et de la Cartographie (ANCFCC). Il faut ajouter à cela les droits d’inscription à la conservation foncière de l’ordre de 1,5%, les frais d’hypothèque qui vont de 1% à 1,5% en fonction du prix du terrain, ainsi que la taxe sur les terrains non bâtis (TTNB) qui varie entre 4 et 20 DH/m2 pour les terrains situés en zone immeuble et entre 12 et 20 DH/m2 pour ceux situés dans les zones villas ou de logement individuel. 

Finance Participative: Un secteur encore en chantier

«L’année 2019, sera l’année de la Takaful», s’accordent à dire les professionnels de la place. Pour Said Amaghdir, président de l'Association marocaine pour les professionnels de la finance participative (AMFP), «ce n’est plus une question de choix, c’est devenu une obligation». Et pour cause, un an après son lancement, le marché de la finance participative - jugé comme un marché de niche à l’origine - brasse actuellement plus de 2,6 MMDH. Il pourrait finir l’année à un peu plus de 3 MMDH. Un succès porté par une activité qui - dans son essence - «interdit» la spéculation et prône le partage des risques. 

 

Le continent africain attire de plus en plus les IDE

Le continent africain devient de plus en plus attractif pour les investissements étrangers. Pour cause de niveaux de croissance annuelle supérieure à la moyenne mondiale. Les dernières prévisions des grands organismes internationaux, la dynamique de croissance est aujourd’hui bien installée. Cependant, le constat révèle une certaine hétérogénéité d’une région à l’autre qui mène à un classement de l’Afrique en trois groupes selon le dynamisme de leur croissance économique. Le Maroc fait partie du premier groupe de pays qui représente 19% du PIB africain dont la compétitivité s’est nettement améliorée ces dernières années.

L’agriculture connectée: Nouveau levier de croissance

Les TIC et le développement accéléré de l’économie numérique génèrent une modernisation des tous les secteurs, notamment dans le domaine de l’agriculture et l’industrie agro-alimentaire. Présidant un colloque scientifique concernant la transition digitale dans cette branche de l’économie nationale, Mohamed Sadiki, Secrétaire général du ministère de l’Agriculture a affirmé à cette occasion qu’à l’ère des changements climatiques et vu la forte croissance démographique que connait le monde, les avancées technologiques sont les bienvenues pour donner de l’élan au secteur agricole 
 

Investissements marocains en Afrique : 37 milliards de dirhams injectés en 14 ans

L’Afrique est, sans contexte, devenue une priorité dans la stratégie économique extérieure marocaine. Le continent est aujourd’hui une destination phare des investissements marocains. 37 milliards de dirhams est la valeur des investissements directs marocains réalisés en Afrique sur la période allant de 2003 à 2017. Ce chiffre constitue en effet l’essentiel des investissements directs étrangers sortants du Maroc avec une part moyenne de 60% des flux sortants globaux. 55% de ces flux sont adressés aux pays de l’Afrique de l’Ouest contre 25% en Afrique du Nord, 15% en Afrique centrale et 5% en Afrique australe. 

Conjoncture économique : Le patronat livre sa lecture

Selon les statistiques révélées, moins d’un dirigeant sur cinq perçoit une amélioration de la conjoncture comparé au trimestre précédent au moment où 39% anticipent un redressement. Les appréciations sont mitigées quant à l’évolution sectorielle. Peu de patrons portent un regard positif sur l’état actuel de son secteur. Un témoignage fait par 25% des répondants. 20% autres témoignent d’une bonne évolution récente. Les projections sont pour leur part positives et ce en dépit d’un ralentissement observé par rapport au deuxième trimestre de l’année. Quant à l’évolution de la situation de l’entreprise, les perceptions semblent inchangées. 

Le développement économique en Afrique tributaire d’une exploitation optimale des ressources énergétiques (M. Jazouli)

Intervenant lors d’un panel sur « L’énergie en Afrique » dans le cadre du Forum d’investissement « Afrique 2018 », le responsable marocain a mis en avant l’impératif d’asseoir une complémentarité entre les Etats du continent pour rendre possible le développement escompté, ajoutant que le Maroc demeure disposé à partager son expérience en la matière avec les différents pays africains.
 

La volatilité s’est installée sur les marchés

La guerre commerciale entre Washington et Pékin, les incertitudes autour du Brexit et le ralentissement de l’activité économique, notamment en Chine, plongent les investisseurs dans le doute. Les bourses ont trébuché lundi. L’indice VIX qui mesure la volatilité des marchés a atteint lundi 25,47 points. Sur une échelle de 100, ce n’est pas énorme. Mais c’est là son niveau le plus haut depuis le début de l’année, à l’exception d’un sommet brièvement atteint en janvier. 

L’innovation, un élément indispensable pour repenser les modes de production et de consommation

L’innovation est indispensable au développement durable, qui nous interpelle pour repenser les modes de production et de consommation, développer de nouvelles solutions technologiques, de nouveaux produits ou services respectueux de l’environnement, a affirmé lundi à Katowice, la Secrétaire d’État chargée du développement durable, Mme Nezha El Ouafi.

 

La croissance de la France mise à mal par les Gilets Jaunes

Histoire également de démontrer que le mouvement pourrait au final avoir des effets totalement inverses aux revendications initiales liées au pouvoir d’achat. Car, qui dit marasme économique, dit difficultés pour les entreprises … sans parler du chômage. Effet encore plus néfaste : alors que la France est pointée du doigt par l’Union européenne dans son incapacité à réduire son déficit public – Paris s’étant engagée à ne pas dépasser le seuil de 3 % de son PIB …. le fait que la croissance diminue – impactant mathématiquement le PIB – n’arrange vraiment rien à l’affaire.
 

Cotisation minimale immobilière : le gouvernement rectifie le tir

Le projet d’instauration d’une cotisation minimale immobilière (3% sur la vente d’un logement de plus d’un million de dirhams et occupé plus de 6 ans) a été mal perçu par les professionnels du secteur. Cette disposition du projet de Loi de Finances 2019 a soulevé un véritable tollé et a été vivement critiquée par les opérateurs, estimant qu’elle ne pouvait que pénaliser davantage un marché déjà en proie à une conjoncture morose, qui dure depuis 2012.

Doing Business : deux nouvelles réformes prévues en 2019

Le Comité national de l’environnement des affaires (CNEA) a indiqué, dans son rapport d'activité 2017-2018, que son secrétariat compte présenter, en 2019, de nouvelles réformes à l'équipe Doing Business, dont notamment celles afférentes à l'automatisation des tribunaux de commerce et à la facilitation des procédures d'exécution des contrats.

Automarché : Nette reprise des ventes en novembre

Le marché automobile s'achemine vers un quatrième record consécutif des ventes annuelles. Le cumul à fin novembre a atteint 154.811 unités, soit une hausse de 3,58% par rapport à la même période de l’année dernière, selon les dernières statistiques de l'Association des importateurs de véhicules au Maroc (Aivam). Le record des ventes de 2017 (168.593 véhicules vendus sur l’année) est désormais à portée de main. D’autant que décembre est le mois des promotions par excellence chez les concessionnaires.

Oléiculture : L’année de tous les records

Une production de près de 2 millions de tonnes au titre de la campagne 2018/19, en hausse de 28% par rapport à la saison précédente, sur une superficie de 1,07 million d’hectares : la filière oléicole affiche des performances record, dépassant largement la précédente marque qui datait de la campagne 2013/2014, avec 1,57 million de tonnes.

 

Prévue pour l'exercice 2018/2019 : Augmentation de la production céréalière à 90 millions de quintaux 

A l'ouverture d'une rencontre régionale d'évaluation de la campagne labours-semailles, M. Chadi a souligné que le ministère œuvre à doubler la production céréalière ou au moins atteindre une production de 90 millions q en cas de conditions climatiques similaires à la saison écoulée, faisant savoir que toutes les mesures ont été prises en vue d'améliorer la production dont la fourniture de semences, d'engrais et la mobilisation de différents moyens de soutien.

Un nouveau record en 2018 des transferts d'argent vers les pays pauvres

Les transferts d'argent, qui représentent une source substantielle de revenus pour les pays pauvres, ont augmenté rapidement cette année et devraient enregistrer un nouveau record, selon le dernier rapport de la Banque mondiale publié ce samedi. L'augmentation de ces transferts d'argent est directement corrélée à la solidité de l'économie et de l'emploi aux Etats-Unis, à un rebond dans les pays du Golfe et de la Russie, a également expliqué la Banque mondiale. Se tournant vers l'avenir, la Banque mondiale anticipe une croissance plus modérée des transferts d'argent pour 2019 en raison d'un ralentissement de la croissance mondiale.

 

Le crédit de TVA est passé de 40 Mds à 8 Mds de DH

Le ministre de l’Economie et des Finances Mohamed Benchaâboun, a exposé, dans le cadre de la 10e réunion du Comité national de l'environnement des affaires (CNEA), l’ensemble des chantiers ouverts par son département pour l’amélioration du climat des affaires. En vue d'atteindre le Top 50 du classement Doing business à l'horizon 2021, le gouvernement s'attèle à la réduction des délais de paiement, à l'apurement des crédits de la TVA, à la simplification des procédures et à la dématérialisation, a précisé le ministre.
 

Investissement en Afrique. Comment les entreprises marocaines gèrent la concurrence

Les investissements directs marocains dans le continent, d’une valeur cumulée de 37 milliards de dirhams entre 2003 et 2017, constituent l’essentiel des IDE sortants du Maroc, avec une part moyenne de 60% des flux sortants totaux. Ces flux sont adressés principalement aux pays d’Afrique de l’Ouest (avec une part moyenne de 55%), suivis de l’Afrique du Nord, de l’Afrique Centrale (25% et 15% respectivement) et de l’Afrique Australe (5%).

Logistique de transport des marchandises à l'horizon 2025 : Vers une forte baisse du coût Nation

Le coût de la logistique de Transport des marchandises devrait représenter 15% du prix d'un produit d'ici à 2025 contre 35% actuellement, a avancé le ministre lors du Symposium international sur la trans-logistique le transit et l'entreposage des marchandises (SITTEM). A ce propos, il a fait valoir que l'ambition du pays est l'intégration des services logistiques dans l'économie nationale pour parvenir à la réduction des coûts de transport de marchandises et, ainsi, hisser le niveau concurrentiel des opérateurs économiques. Dans ce sens, il a rappelé l'existence d'un plan d'orientation dédié aux bases logistiques, fixant de manière précise le type et le lieu de disposition des bases logistiques et prenant en compte le type d'activités économiques et de services sur l'ensemble du territoire national.

L’Europe prépare-t-elle une «dédollarisation» de son économie ?

Le 5 décembre, la Commission européenne (CE) a publié un plan "visant à renforcer le rôle mondial de l'euro". "Malgré leur position de gros acheteurs et de grands producteurs, les entreprises européennes continuent de négocier en dollars américains sur des marchés stratégiques, souvent même entre elles. Cela les expose à des risques de change et à des risques politiques, tels que des décisions unilatérales affectant directement le dollar." les transactions libellées en devises ", indique les membres de la Commission européenne appelant les États membres" à promouvoir une utilisation plus large de l'euro dans les secteurs stratégiques ", y compris le secteur pétrolier et gazier, les matières premières, les produits agroalimentaires et le secteur des transports et de l’industrie.
 

 




        

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