La conjoncture nationale et internationale de la semaine





PME: Bilan déséquilibré, compte courant garni

La suppression d’un capital minimum dans le cas des Sarl avait pour objectif de permettre aux entreprises de disposer dès le démarrage de leur activité d’un fonds de roulement pour les premiers mois. Résultat: dans certains cas, le montant du compte courant d’associés peut représenter jusqu’à 30 fois son capital social.Certains propriétaires de Sarl achètent des fausses factures via le compte courant d’associés, les constatent en comptabilité, avant d’essayer d’augmenter leur capital.

Prêt à l’habitat: La bataille se déplace sur les services

Le crédit immobilier constitue un produit d’appel essentiel pour les banques parce qu’il permet de construire une relation sur une longue durée. Il engage le client sur au moins vingt ans ce qui offre l’opportunité à la banque de l’équiper d’autres produits. Les banques se livrent une bataille rude sur le prêt à l’habitat au point de susciter, l’année dernière, un rappel à l’ordre de Bank Al-Maghrib. Au-delà de la compétitivité sur les taux, elles seront de plus en plus jugées sur leur capacité à apporter un conseil de qualité, la fluidité de leur process et leur réactivité.

Céréales: Opération de charme française

Face à la montée de la concurrence russe et ukrainienne, les producteurs français se retroussent les manches pour sécuriser leur business à l’export au Maroc. Une délégation de 46 opérateurs et représentants d’organismes ont fait le déplacement dans le cadre d’une mission commerciale organisée par France Export Céréales. Ces opérateurs ont pris part hier 9 octobre à la 21e édition des rencontres franco-marocaines des céréales. «Avec le Maroc, nous sommes plus dans un esprit de complémentarité. Après une bonne récolte céréalière (103 millions de quintaux), le Royaume va devoir avoir recours aux importations.

L'Afrique peut-elle financer sa propre croissance ?

Malgré la croissance exceptionnelle du financement du développement au cours de ces dernières années, l'Afrique peine à mobiliser les ressources nécessaires à sa croissance et à sa transformation. Au vu de l'insuffisance de l'aide extérieure au développement et des faibles prix de ses produits et services, l'Afrique a dû admettre que son développement durable ne pouvait dépendre que de ses propres ressources financières.

PLF 2019: Rapport préalable au budget

Le présent document s'inscrit dans la dynamique globale de renforcement de la transparence budgétaire et d'amélioration de l'information budgétaire destinée au Parlement, conformément aux dispositions de la loi organique n° 130.13 relative à la loi de Finances(LOF). Son objectif est de définir les priorités budgétaires du gouvernement pour l'année budgétaire à venir et pour les deux années suivantes.

Une inflation en baisse rassure les marchés et freine la vague de ventes

La correction des bourses était attendue, même par Donald Trump, sous l’effet de la hausse des taux américains, du dollar et des tensions commerciales. L’indice des prix américain publié jeudi a calmé le jeu. Les actions baissent partout, après une séance particulièrement agitée à Wall Street mercredi. Le repli a dépassé 5% à la bourse de Shanghai, 2% en Suisse. Mais l’annonce, jeudi après-midi, d’une inflation américaine de 2,3% sur base annuelle a un peu rassuré les investisseurs, même si les experts continuent d’anticiper un relèvement des taux directeurs américains en décembre.

Rapport de suivi de la situation économique (octobre 2018): une nouvelle économie pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord

Les pays de la région MENA ont toutes les caractéristiques nécessaires pour brûler les étapes du développement numérique. La jeunesse instruite a déjà adopté les nouvelles technologies numériques et mobiles, mais celles-ci sont encore balbutiantes et les jeunes de la région se heurtent à des obstacles pour les utiliser à des fins productives. De gros efforts seront nécessaires pour saisir les opportunités que l’économie numérique offre à la région. Les décideurs devront travailler sur de multiples fronts, tout en utilisant au mieux tous les outils disponibles. Plus tôt ils commenceront, plus les jeunes d’aujourd’hui auront de chances d’éviter l’exclusion économique et de réaliser leur plein potentiel ainsi que celui de leur région.

Croissance dans la région MENA : La Banque mondiale inquiète pour le Maroc

Dans son dernier rapport semestriel de suivi de la situation économique dans la région MENA, la Banque Mondiale (BM) vient confirmer cette inquiétude. Les pronostics de la Banque Mondiale, contenus dans son dernier rapport sur la situation économique dans la région Moyen-Orient-Afrique du Nord (MENA), intitulé «Une nouvelle économie pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord», ne sont guère optimistes à propos de l’évolution de l’économie nationale. «La croissance économique du Maroc reste atone», estime le rapport de la Banque Mondiale.

Territoire : Quels leviers de croissance des régions ?

Les leviers de croissance des régions ont aussi été mis en avant, dans le cadre des travaux de la première Université d'été de la CGEM.Les intervenants ont ainsi passé en revue une série de sujets ayant trait à la régionalisation, allant du rôle des acteurs économiques, notamment les entreprises dans la région, à l'adéquation des plans de développement régionaux (PDR) avec les potentialités de la région, en passant par les contraintes auxquelles fait face le secteur privé au niveau régional

Croissance économique : Le scénario prévisionnel du HCP

Tout le monde s’accorde à dire, aujourd’hui, que la croissance économique devrait connaître, lors des trois années 2017-2019, un recul sans précédent. Chacun y va de ses analyses, faits et chiffres qui affectent l’économie, tant à l’international qu’à l’échelon national. A cet effet, la Banque mondiale fait savoir qu’au Maroc, la croissance serait de 3,2% en 2018 et de seulement 2,9% en 2019. Bank Al-Maghrib (BAM), qui, lui, tient compte surtout des dernières données des comptes nationaux relatives au 1er trimestre 2018, souligne un ralentissement de la croissance de 3,5% à 3,2%, recouvrant une décélération de 4,8% à 2,5% de la progression de la valeur ajoutée agricole et une amélioration du rythme des activités non agricoles de 2% à 3,4%…

Croissance : Ce besoin croissant d’accélérer le rythme

S’exprimant dans le cadre de la deuxième et dernière journée de l’Université d’été de la (CGEM), Moulay Hafid Elalamy et Mohamed Benchaaboun, respectivement ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’investissement et de l’économie numérique et ministre de l’Economie et des Finances, ont saisi l’occasion pour mettre en exergue les réalisations accomplies dans des secteurs de l’activité économique, notamment l’automobile et l’aéronautique, ainsi que les mesures que le gouvernement s’apprête à adopter pour favoriser le développement des entreprises et booster la croissance économique.

Réforme de l’indemnité pour perte d’emploi : Les trois scénarios de la CNSS

La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a tenu, mardi 9 octobre, son conseil d’administration après son report le 17 septembre. Parmi les points examinés figure le bilan de l’Indemnité pour perte d’emploi (IPE) sur la période 2015-2017 ainsi que l’analyse de l’impact du changement des conditions de l’IPE au titre de la période 2018-2027. Cette analyse consiste à alléger les conditions concernant le nombre de jours de déclarations et d’évaluer l’impact financier avec le même taux de cotisation de 0,57%. Avant d’examiner dans le détail l’étude d’’impact de changement des conditions de bénéfice de l’IPE, il faut rappeler que jusqu’à présent, pour bénéficier de cette prestation, le salarié assuré à la CNSS doit cumuler 780 jours de déclarations de salaires pendant les 36 derniers mois précédant la date de perte d’emploi dont 260 jours durant les 12 derniers mois précédant cette date. Le montant mensuel de l’indemnité est égal à 70% du salaire de référence (salaire mensuel moyen déclaré des 36 derniers mois) sans excéder le montant du salaire minimum légal (SMIG).

Les économies d’Afrique subsaharienne se redressent à un rythme plus lent que prévu

Les économies d’Afrique subsaharienne continuent de se redresser, a récemment indiqué un rapport semestriel de la Banque mondiale, « Africa’s Pulse », notant toutefois que cette évolution se ferait à un rythme plus lent que prévu. Il n’empêche que la région devrait afficher en 2018 un taux de croissance moyen de l’ordre de 2,7 %, correspondant à une légère augmentation par rapport aux 2,3 % enregistrés en 2017, a souligné le rapport qui analyse la conjoncture économique africaine.

Les Bourses mondiales dégringolent, Trump accuse la Fed

Un vent de panique a gagné les places boursières mondiales jeudi, après un mercredi noir à Wall Street causé, selon le président américain Donald Trump, par la politique de relèvement des taux menée par la banque centrale américaine (Fed).Les investisseurs s'inquiètent notamment du durcissement de la politique de la Fed, engagée dans un processus de hausse des taux d'intérêt après avoir abreuvé les marchés de liquidités pendant des années.Le président américain Donald Trump qui, depuis cet été, n'hésite pas à dire haut et fort sa désapprobation, a estimé mercredi soir que la Fed était "tombée sur la tête", l'accusant d'être à l'origine de la dégringolade de Wall Street mercredi.

Les cours du pétrole orientés à la baisse!

Les cours du pétrole amorcent une tendance baissière. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre valait 83,10 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 1,06 dollar par rapport à la clôture de vendredi. Cette baisse intervient pour la 3e séance consécutive alors que Washington envisage de laisser certains pays importer depuis l’Iran malgré les sanctions. La dynamique est donc impulsée par l’assouplissement de la position du président américain à l’égard de Téhéran. Dans les échanges électroniques sur le New-York mercantile exchange (Nymex), le baril de light (sweet crude light) pour livraison en novembre cédait 79 cents à 73,55 dollars.

Croissance mondiale: Le FMI abaisse sa prévision

Pas de changement pour la croissance économique mondiale en 2018 et 2019. Elle devrait se stabiliser au même niveau que celui de 2017, soit 3,7%. Mais la dernière prévision du Fonds monétaire international pour cette année et l’année prochaine est en légère baisse par rapport aux prévisions du Printemps (-0,2 point). L’explication tient à la montée des incertitudes liées aux tensions commerciales et à la situation de certains pays émergents.

Dialogue social: El Othmani défend le PLF 2019 devant les syndicats et la CGEM

Le Chef du gouvernement, Saad Eddine El Othmani, a tenu mercredi à Rabat, une réunion avec les secrétaires généraux des syndicats les plus représentatifs et des représentants de la CGEM pour la discussion des orientations du PLF 2019, réitérant la détermination de l’exécutif à maintenir un contact régulier avec les différentes parties au dialogue social.“Le dialogue social est un choix stratégique pour le gouvernement et notre pays, et nous œuvrons d’arrache-pied pour le réussir et en faire un dialogue continu en application des Hautes orientations royales contenues dans le dernier discours du Trône”, a souligné M. El Othmani, qui s’exprimait à l’ouverture de la séance du dialogue social.Les priorités du Projet de loi de finances (PLF) 2019 consistent à améliorer les indicateurs sociaux et à prioriser les secteurs sociaux conformément aux Hautes instructions royales contenues dans le dernier discours du Trône, en particulier l’enseignement, la santé, l’emploi et la protection sociale.

Les pertes économiques liées aux catastrophes climatiques explosent de 151% en 20 ans (ONU)

Les vingt dernières années ont connu une hausse spectaculaire de 151% des pertes économiques directes dues aux catastrophes liées au climat, selon un nouveau rapport de l’Office des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNISDR). Selon cette agence onusienne basée à Genève, les pertes économiques liées aux désastres climatiques ont atteint près de 2245 milliards de dollars, soit 77% du montant de 2.908 milliards dollars de dégâts enregistrés entre 1998 et 2017.

Certifier davantage d’entreprises agricoles africaines pourrait augmenter le nombre d’exportateurs

Une étude publiée par le Centre du commerce international (ITC) et les Chambres consulaires africaines et francophones (CPCCAF) montre que les entreprises des pays africains francophones ont plus de chance d’exporter lorsqu’elles se conforment aux normes internationales. Dans le cadre de cette étude, plus de 9000 entreprises ont été sondées au Bénin, au Burkina Faso, au Cameroun, en République centrafricaine, au Congo, en République démocratique du Congo, en Côte d’Ivoire, au Gabon, à Madagascar, au Maroc, au Niger, au Sénégal, au Togo et en Tunisie. 25 % d’entre elles disposent d’une certification internationale qui généralement concernent les normes de qualité ou de sécurité.

Une guerre commerciale ouverte ralentirait la croissance mondiale sans la stopper

Une guerre commerciale débridée ralentirait la croissance de l'économie mondiale, sans toutefois asséner un coup d'arrêt, selon des calculs publiés mardi par le Fonds monétaire international (FMI). Même dans le pire des scénarios d'une mise en oeuvre complète des menaces de droits de douane punitifs que l'administration Trump a brandies contre la Chine et d'autres pays, leur impact serait inférieur à un point du Produit intérieur brut (PIB), pour une croissance mondiale estimée à 3,7% en 2018, 2019 et 2020, rapporte l’AFP.

Les prévisions revues à la hausse pour la production céréalière mondiale

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a annoncé avoir revu à la hausse ses prévisions pour la production mondiale de céréales pour l’année 2018. « Les dernières prévisions de la FAO concernant la production mondiale de céréales en 2018 ont été relevées de 3 millions de tonnes par rapport aux estimations précédentes de septembre », a indiqué l’agence onusienne. Selon les dernières prévisions de l’organisation, la production mondiale de céréales s’établirait cette année à 2,591 millions de tonnes, mais ce volume reste encore inférieur de 63 millions de tonnes (2,4%) au niveau record atteint en 2017.

Production record d’olives

Pour accompagner et garantir la réussite de la nouvelle campagne agricole, rappelons que le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts a entrepris plusieurs incitations et mesures dont certaines ont été relevées lors de cette cérémonie. A ce propos, le ministre a fait savoir que son département a consacré 2,2 millions de quintaux de semences sélectionnées avec des prix de vente incitatifs et subventionnés alors que le ministère garantira l’approvisionnement du marché d’engrais avec 680.000 tonnes tout en mettant en œuvre les acquis et les résultats de la Carte du sol relative à la rationalisation de l’utilisation des engrais, rapporte la MAP.

Le déficit commercial de la Tunisie atteint plus de 4 milliards d'euros au cours des 9 premiers mois de l’année

Le déficit commercial de la Tunisie a atteint 14183,2 MD (4.363 millions d’euros) durant les neuf premiers mois de cette année, contre 11480,1 MD durant la même période de 2017, révèle mardi l’Institut national des statistiques (INS). Dans une note de conjoncture, rapporte la MAP, l’Institut souligne que le taux de couverture des importations a enregistré une légère baisse de 0,7 point par rapport aux neuf premiers mois de l’année 2017 pour s’établir à des taux respectifs de 67,5% et 68,2 %. Le déficit de la balance commerciale hors énergie s’est réduit à 9499,5 MD, sachant que le déficit enregistré de la balance énergétique s’est creusé pour atteindre 4683,7 MD, contre 2700,4 MD, durant la même période 2017.

Lagarde (FMI) met en avant les périls d'une guerre commerciale

Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a déclaré jeudi qu'une guerre économique, qu'elle soit commerciale ou ait trait aux changes, risquait d'être préjudiciable à la croissance mondiale et de nuire à de "simples spectateurs". Plutôt que de renoncer aux règles commerciales, il vaut mieux les améliorer, a-t-elle ajouté. "Nous espérons certes n'aller ni vers une guerre commerciale ni vers une guerre ds changes; dans les deux cas, ce serait au préjudice de tous les participants", a dit Lagarde lors d'une conférence de presse donnée à l'occasion des assemblées générales annuelles du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale.

Maroc/Banque mondiale : le partenariat change de dimension

Le portefeuille actuel des projets financés par la Banque mondiale au Maroc est le plus dynamique de la région MENA.Le projet de Registre social unique et le programme d’appui à la Commune de Casablanca sont deux projets susceptibles d’avoir un effet de levier important. Marie Françoise Marie-Nelly, Directrice des opérations pour le Maghreb et Malte au sein de la Banque mondiale, revient sur les actions menées au Maroc ainsi que sur les grandes lignes du nouveau cadre de partenariat entre le Maroc et la Banque mondiale pour la période 2019-2024.

Le grand oral de Benchaâboun devant le Roi

Le Roi Mohammed VI a présidé, mercredi au Palais Royal à Rabat, un Conseil des ministres consacré à la présentation des orientations générales du projet de Loi de Finances 2019 et à l'adoption de deux projets de loi et de plusieurs conventions internationales. Selon un communiqué dont lecture a été donnée par le porte-parole du palais royal, Abdelhak Lamrini, au début du Conseil, le Roi a interrogé le ministre de l'Economie et des Finances (Mohamed Benchaâboun, ndlr) sur les mesures envisagées pour que certains établissements et entreprises publics puissent honorer leurs engagements et s'acquitter de leurs dettes et arriérées cumulées, particulièrement ceux connaissant des difficultés financières.

La Banque mondiale pointe du doigt les pays qui n’investissent pas assez dans leurs populations

Mieux vaut grandir en Australie qu’au Laos, ou en Islande plutôt qu’au Nigeria. Tel peut être l’un des enseignements, sans grande surprise, du tout nouvel indice publié, jeudi 11 octobre, par la Banque mondiale (BM) et consacré au capital humain. Mais l’ambition de ce classement inédit couvrant 157 pays, et dévoilé à Bali, en Indonésie, à l’occasion de l’assemblée générale de l’institution, est bien plus large. S’il s’appuie sur des données telles que le niveau d’éducation, l’espérance de vie à la naissance ou l’accès à la santé, son objet est de montrer à quel point ces domaines, et les investissements qui leur sont consacrés, influent sur la productivité des individus. Et, par ricochet, sur la croissance et la prospérité des nations.

PLF 2019 : les grandes priorités présentées en conseil des ministres

SM le Roi a présidé, mercredi au Palais Royal à Rabat, un Conseil des ministres, consacré à la présentation des orientations générales du projet de Loi de Finances 2019 et à l’adoption de deux projets de loi et de plusieurs conventions internationales, indique un communiqué du cabinet royal.Par la suite, le ministre de l’Économie et des Finances a présenté un exposé sur les orientations générales du projet de loi de finances de l’année prochaine.Le Conseil des ministres a adopté un projet de Loi relatif à la Fondation des Œuvres sociales du personnel de cette Direction générale.

Céréales: Les Français ciblent 44% du marché marocain de blé tendre

Les céréales françaises devraient continuer à regagner progressivement le terrain perdu au Maroc, il y a deux ans. En effet, après s’être contentés de seulement 8% du marché marocain de blé tendre au cours de la campagne 2016-2017 et être montés à 34% environ une année plus tard (ce qui était loin de leur objectif), les céréaliculteurs français veulent s'adjuger une part d’à peu près 44% lors de la campagne 2018-2019. C’est l’objectif qu’ils ont affiché, hier, lors de leur déplacement en masse à Casablanca dans le cadre des traditionnelles rencontres franco-marocaines des céréales qui se tiennent chaque année dans la même ville. À noter que cette part a atteint un pic de plus de 65% au cours de la saison 2015-2016, selon France Export Céréales.

Financement: Crédit du Maroc s'arme pour le crédit habitat

Crédit du Maroc veut devenir «la banque de référence» dans le crédit habitat. L'établissement, qui revendique 6,67% du marché, a initié «un écosystème dédié à ce financement dans le but de le réinventer en se différenciant grâce à des solutions innovantes et ainsi développer l’activité retail de la banque», a déclaré Baldoméro Valverde, président du directoire de Crédit du Maroc, le 9 octobre à Casablanca. Un dispositif multicanal a été ainsi déployé par la banque avec à la clé le lancement d’un site dédié à l’immobilier : www.immobilier.creditdumaroc.ma. Une première au Maroc, selon Agnès Coulombe, membre du directoire en charge du pôle fonctionnement.

Le PLF 2019 au centre du Conseil des ministres présidé par le Roi Mohammed VI

Le Roi Mohammed VI a présidé, mercredi au Palais Royal à Rabat, un Conseil des ministres consacré notamment à la présentation des orientations générales du projet de Loi de Finances 2019 qui donne la priorité aux politiques sociales, particulièrement dans les domaines de l’enseignement, la santé, l’emploi et la réduction des disparités entre les différentes catégories et régions.« SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé le mercredi 30 Mouharram 1440 H correspondant au 10 octobre 2018, au Palais Royal à Rabat, un Conseil des ministres consacré à la présentation des orientations générales du projet de loi de finances au titre de l’année 2019 et à l’adoption de deux projets de loi ainsi que de plusieurs conventions internationales.Par la suite, le ministre de l’Économie et des Finances a présenté devant SM le Roi un exposé sur les orientations générales du projet de loi de finances de l’année prochaine.

Un économiste dénonce le «grand mensonge» du calcul du pouvoir d'achat

Les calculs de l'Insee reposent sur des hypothèses, des choix méthodologiques que je ne partage pas. L'institut minimise fortement l'inflation, essentiellement par deux biais. D'abord, le logement est sous-estimé de façon criante: il représenterait aujourd'hui 6% du budget des ménages! Ce qui ne correspond à aucune réalité pour les Français. L'INSEE exclut notamment du budget des particuliers tous les logements achetés, car cela est vu comme un investissement! De cette façon, la hausse de l'immobilier, surtout depuis 2000, est passée à l'as. Ensuite, l'INSEE inclut l'«effet qualité» dans l'évolution du prix des produits. Il s'agit de faire baisser le prix réel d'un objet car sa qualité a augmenté. Par exemple, au fil des années, le prix des Iphone a augmenté, mais selon l'INSEE, son prix réel a baissé car les modèles sont plus puissants, ont plus de fonctionnalités... cette approche est subjective.

Le Haut-commissariat au plan livre ses prévisions : La croissance légèrement en hausse au quatrième trimestre

2,9%. Tel est le taux de croissance prévu au quatrième trimestre de l’année en cours. La croissance annuelle devrait rester, quant à elle, aux environs de 3% en concordance avec les projections annoncées dans le cadre du budget économique prévisionnel de 2018 établi par le Haut-Commissariat au Plan. Les anticipations du HCP relatives aux trois derniers mois de l’année interviennent après un troisième trimestre marqué, entre autres, par un raffermissement de la demande mondiale adressée au Maroc, une légère accélération de la demande intérieure, une hausse de la production et des prix agricoles et une accentuation de la baisse des valeurs boursières.

Le FMI abaisse ses prévisions de croissance mondiale

Le Fonds monétaire international abaisse sa prévision de croissance mondiale, mais aussi pour la zone euro. Pourquoi? A cause des tensions commerciales avec les USA et les inquiétudes liées au Brexit. Que retenir des dernières prévisions en date du FMI? Le Fonds monétaire international revoit en baisse ses prévisions de croissance pour l'économie mondiale sur fond de montée des incertitudes liées aux tensions commerciales et à la situation de certains pays émergents.

Zone franc : un taux de croissance 3,9 % (Banque de France)

En 2017, la croissance de l’activité économique dans la Zone est restée supérieure à celle de l’Afrique subsaharienne, mais des écarts significatifs demeurent entre pays, souligne la même source.Ainsi, l’activité économique en UEMOA, portée par la croissance de la Côte d’Ivoire et du Sénégal, a continué de progresser au rythme soutenu de 6,7 %, alors qu’elle a stagné en CEMAC dont tous les pays, à l’exception de la Centrafrique, demeurent plus sensibles aux fluctuations du prix des matières premières et notamment du pétrole.Notons que pour cette nouvelle édition, le Rapport de la Zone franc a retenu trois thèmes : la montée de l’endettement public qui peut à terme réduire les marges de manœuvre de la politique budgétaire, les liens entre États et banques qui, en amplifiant la corrélation positive entre les risques bancaires et souverains, peuvent être une source d’instabilité financière, et la diversification des exportations, qui demeure insuffisante pour favoriser le développement économique.

L’Algérie à la conquête des marchés africains

Les marchés africains font l’objet d’un intérêt croissant des investisseurs venus des quatre coins du globe. Et, ce n’est pas l’Algérie qui nous démentira, lui donc les hommes d’affaires s’apprêtent à inonder les étals des magasins africains par leurs produits. Saga africa, attention… l’Algérie arrive! En effet, le «Made in bladi» s’apprête à conquérir le continent noir! Doucement, mais sûrement, les hommes d’affaires algériens sont en train de s’implanter dans les pays africains. À l’exemple de Mohamed Baïri, dont le groupe automobile Ival, va prochainement ouvrir un showroom au Mali.

Hausse des prix du transport et des produits et services d’enseignement

L’indice des prix à la consommation publié par l’INS en septembre 2018 a révélé une série d’augmentations des prix. Notamment les prix à la consommation augmentent de 0.5% sur un mois. Cette hausse des prix a été observée après une augmentation de 0.3% le mois précédent et 0.6% le mois d’avant.

Croissance: Léger rebond dans la région Mena

«La croissance économique de la région devrait rebondir à 2 % en moyenne en 2018, contre 1,4 % en 2017», prédit la Banque mondiale. Elle proviendrait, pour l’essentiel des recettes pétrolières, touristiques et des transferts des diasporas. A la condition, bien sûr, de la consolidation de la reprise dans les pays avancés. Cette croissance devrait évoluer diversement selon les pays. Elle serait plus vigoureuse dans les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), où le taux négatif observé en 2017 (-0,3 %) se transformera en croissance positive en 2018 (estimée à 2 %). Le léger rebond de la croissance régionale reflète l’impact des réformes ainsi que le récent accroissement de la production et des prix du pétrole.

La Grèce veut protéger ses banques des créances douteuses

"En plus d'accélérer les efforts pour nettoyer le bilan des banques" , le gouvernement prévoit de "créer un schéma de protection des actifs" bancaires, a expliqué Dimitris Tzanakopoulos à la radio 24/7. "Ce n'est rien de plus qu'un parapluie pour protéger le système bancaire" , a-t-il poursuivi, assurant que le gouvernement n'avait pas l'intention de créer une "bad bank" (structure de défaisance) ni d'adosser le schéma de protection à des fonds publics. "Les banques ont des fonds propres en quantité suffisante", a-t-il fait valoir.

Ce que demandent les opérateurs soussis au gouvernement

Ahmed Hajji, wali du Souss Massa qui a exposé les indicateurs macro-économiques régionaux ainsi que les ambitions locales pour un développement intégré et soutenu, a justement rappelé les contraintes et les problèmes qui freinent la dynamique de croissance du Souss Massa. De son côté, le président du Conseil régional du Souss Massa, Brahim Hafidi, a souligné l’intérêt d’alléger les obstacles au développement de la région : lourdeur administrative, hausse du coût de l’aménagement territorial…Pour les investisseurs de la région, le développement du Souss Massa à travers le plan d’accélération industrielle à l’échelle régionale ne pourra se faire sans le renforcement des infrastructures routières et logistiques, de manière à drainer de grosses pointures industrielles.

Les sillons de la coopération maroco-russe : L'agriculture représente 77% des exportations marocaines vers la Russie

L’agriculture représente l’essentiel des exportations marocaines vers la Fédération de Russie, indiquent des chiffres du ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts. A titre indicatif, les exportations agricoles vers la Russie ont représenté 77% des exportations marocaines globales au titre de l’année 2017, les agrumes arrivant en tête des exportations agricoles, suivis des fruits et légumes. Lors d’une rencontre tenue récemment à Rabat avec son homologue russe de l’Agriculture, Dmitry Patrushev, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Aziz Akhannouch, a précisé que les exportations ont atteint un montant de 1,5 milliard de dirhams et que celles-ci étaient composées à hauteur de 69% d’agrumes et à hauteur de 29% de tomates.

Croissance de 2,8% au troisième trimestre 2018

La croissance économique nationale se serait établie à 2,8%, au troisième trimestre 2018, au lieu de +2,4% un trimestre auparavant. La valeur ajoutée agricole aurait poursuivi son affermissement, affichant un accroissement de 3,1%, en variation annuelle. Hors agriculture, relève une note de conjoncture diffusée ce samedi 7 octobre par le Haut commissariat au Plan (HCP), la valeur ajoutée aurait progressé de 2,8%, au lieu de 2,4% au trimestre précédent, portée par un léger redressement du secteur secondaire. Au quatrième trimestre 2018, la croissance des activités hors agriculture se poursuivrait pratiquement au même rythme que le trimestre précédent. Avec une hausse anticipée de 3,6% de la valeur ajoutée agricole, la croissance de l'économie nationale se situerait à 2,9%, au lieu de +4,4% au quatrième trimestre 2017.

Le Maroc plaide pour un commerce inclusif stimulé par les nouvelles technologies

«Commerce inclusif et nouvelles technologies: enjeux et défis pour les pays africains» est le thème de la session de travail organisée conjointement, jeudi à Genève, par le ministère de l'Industrie, de l'Investissement, du Commerce, et de l'Economie numérique et la mission permanente du Maroc auprès de l'Office des Nations unies et d'autres organisations internationales. Tenue au siège de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) dans le cadre du forum public, cette rencontre avait pour objectif de sensibiliser sur le retard pris par les pays africains en matière des nouvelles technologies et son impact sur le développement inclusif du commerce, souligner l'importance des nouvelles technologies pour la réussite de l'intégration en Afrique dans le cadre de la zone de libre-échange continentale africaine et cerner les enjeux et défis que présentent les discussions en cours sur le commerce électronique au sein de l'OMC pour les pays en développement, notamment africains, rapporte la MAP.

Recul des prix des produits alimentaires en septembre à l’échelle mondiale

Selon les données publiées par l’agence onusienne, l'Indice FAO des prix des céréales a baissé de 2,8% suite à des prévisions faisant état de vastes cultures de maïs aux Etats-Unis qui ont entraîné une diminution des cotations à l'exportation. « L’Indice FAO des prix des céréales a atteint une valeur moyenne de près de 164 points en septembre; il accuse ainsi une baisse de 4,7 points par rapport au mois d’août, mais reste supérieur de 12 points (8%) au niveau enregistré en septembre 2017 », a souligné l’agence. En détail, le rapport souligne que la chute des prix mondiaux du riz et du blé pendant le mois s’explique en partie par des ventes et des expéditions importantes de blé en provenance de Russie.

Croissance économique : 2,8% au troisième trimestre selon le HCP

« La valeur ajoutée agricole aurait poursuivi son affermissement, affichant un accroissement de 3,1%, en variation annuelle. Hors agriculture, la valeur ajoutée aurait progressé de 2,8%, au lieu de 2,4% au trimestre précédent, portée par un léger redressement du secteur secondaire. Au quatrième trimestre 2018, la croissance des activités hors agriculture se poursuivrait pratiquement au même rythme que le trimestre précédent. Avec une hausse anticipée de 3,6% de la valeur ajoutée agricole, la croissance de l’économie nationale se situerait à 2,9%, au lieu de +4,4% au quatrième trimestre 2017 », indique une note du HCP diffusée dimanche 7 octobre.

Impact des attaques terroristes sur les marchés financiers : qu’en est-il du marché tunisien ?

Dans le monde, les attaques terroristes ont dernièrement frappé tous les continents, Europe (France) Asie (Liban) et Afrique (La Tunisie et le Mali). Commençons par celui de Paris, l’un des plus meurtriers et spectaculaires, ayant eu lieu le 13 novembre dernier. Cet attentat semble produire un effet opposé à celui attendu sur la zone Euro puisque l’indice Stoxx Europe 600 a marqué un rendement hebdomadaire positif de 3.32%. Sur la semaine suivant l’attentat de paris, le CAC 40 a gagné 2,14% alors que le DAX allemand s’est adjugé prés de 3,84%. L’indice britannique, FUTSE 100, a suivi la même tendance, marquée par une hausse tout aussi appréciable de 3,54%. Sur le marché US, le S&P 500 est allé même jusqu’à afficher sa meilleure performance hebdomadaire sur l’année 2015 (+3,3%).

Le FMI se met au chevet de la conjoncture mondiale

«Les enjeux sont importants, parce que la fracturation des chaînes globales de valeurs pourrait avoir un effet dévastateur sur bien des pays, économies développées comprises», rappelait la patronne du FMI, quelques jours avant une réunion internationale réunissant son organisation et la Banque mondiale pour débattre des enjeux économiques planétaires.Une fois compilées les dettes publiques et privées, le FMI arrive à un endettement mondial de 182 000 milliards de dollars, soit deux fois le produit intérieur brut mondial. Malgré les premiers signes de ralentissement conjoncturel, le FMI estime toujours que les pays doivent absolument «juguler leur endettement et mettre un terme à leurs déficits excessifs».

HCP: Note trimestrielle de conjoncture - Octobre 2018

La croissance économique nationale se serait établie à 2,8%, au troisième trimestre 2018, au lieu de +2,4% un trimestre auparavant. La valeur ajoutée agricole aurait poursuivi son affermissement, affichant un accroissement de 3,1%, en variation annuelle. Hors agriculture, la valeur ajoutée aurait progressé de 2,8%, au lieu de 2,4% au trimestre précédent, portée par un léger redressement du secteur secondaire. Au quatrième trimestre 2018, la croissance des activités hors agriculture se poursuivrait pratiquement au même rythme que le trimestre précédent. Avec une hausse anticipée de 3,6% de la valeur ajoutée agricole, la croissance de l’économie nationale se situerait à 2,9%, au lieu de +4,4% au quatrième trimestre 2017.



        

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