Le Budget Economique Prévisionnel 2020



Le Budget Economique Prévisionnel 2020 présente une révision du budget économique exploratoire publié au mois de juillet 2019. Il s’agit d’une nouvelle estimation de la croissance de l’économie nationale en 2019 et d’une révision de ses perspectives en 2020 et leurs effets sur les équilibres macroéconomiques interne et externe.
Les perspectives économiques nationales en 2020 sont de nature à tenir compte, en plus de l’évolution économique nationale et internationale, des hypothèses portant sur l’évolution de la campagne agricole 2019-2020 et sur les nouvelles mesures et dispositions annoncées dans la Loi des Finances 2020



Environnement international 

Economie mondiale plus fragile que prévu et amélioration de ses perspectives conditionnée par l’atténuation des incertitudes.

Evolution de l’économie nationale en 2019
 
Croissance économique nationale impactée par des conditions climatiques défavorables et une conjoncture internationale fragile
Une croissance économique portée par la demande intérieure et affaiblie par la demande extérieure
Recours à l’endettement extérieur pour financer le déficit budgétaire
Besoin de financement allégé suie à la baisse du taux d’investissement
Environnement international 
Economie mondiale plus fragile que prévu et amélioration de ses perspectives conditionnée par l’atténuation des incertitudes.

Evolution de l’économie nationale en 2019
 
Croissance économique nationale impactée par des conditions climatiques défavorables et une conjoncture internationale fragile
Une croissance économique portée par la demande intérieure et affaiblie par la demande extérieure
Recours à l’endettement extérieur pour financer le déficit budgétaire
Besoin de financement allégé suie à la baisse du taux d’investissement

Le Budget Economique Prévisionnel 2020

La croissance économique nationale continuerait de dépendre structurellement de l’évolution du secteur agricole.
L’investissement national devrait rester dans sa tendance lourde de la faible croissance, enregistrée depuis la crise économique internationale.
L’épargne nationale devrait continuer de perdre des points par rapport au PIB et les besoins de financement de l’économie de s’accroitre.
La croissance économique, dont le potentiel en baisse à 3%, devrait subir une menace de fragilité au détriment de l’emploi et d’une redistribution sociale et territoriale des revenus, nécessaire à l’amélioration des niveaux de vie de la population.
Outre l’impératif du développement du capital humain, le pays est ainsi appelé à accroitre ses efforts d’investissements.
Ces efforts devraient passer par l’amélioration de la gestion des programmes de ces derniers et d’une plus grande mobilisation des ressources au profit des secteurs productifs. Une augmentation de 4 points de pourcentage du PIB de l’investissement public dans ces derniers permettrait, selon les travaux du HCP, de porter la croissance économique à 5%.
Cette dernière s’accroitrait du même taux avec une amélioration du rendement de l’investissement, en faisant baisser l’ICOR (nombre de points d’investissement pour réaliser un point de croissance économique) de 7 à 3, comme c’est le cas dans plusieurs pays émergents.
Ces simulations indiquent l’importance catégorique de l’amélioration de la gestion économique et sociale.
Ceci renvoie à l’amélioration du cadre juridique et institutionnel de l’économie nationale et à l’effectivité des principes de gouvernance publique consacrés par la Constitution.
Dans ces conditions, il faut convenir que dans la timidité de l’investissement privé qui n’arrive pas à prendre le relai des efforts publics, l’Etat ne saurait continuer à attendre son action dans la transformation des structures économiques dans un monde en mutations techniques, écologiques et géostratégiques profondes.
Dans ces conditions, le Trésor devrait  limiter son recours à l’emprunt intérieur pour couvrir ses besoins de financement, au risque d’évincer le secteur privé du marché financier domestique.
Avec le contexte des réformes et l’interactivité entre les structures économiques qu’elles sont susceptibles de favoriser, l’emprunt extérieur ne continuerait à rester problématique que s’il était destiné à des projets rentables et productifs de devises, concrètement identifiés, rigoureusement gérés et précisément évalués.
 




        

Lu 90 fois



loading...

Dans le même sujet sur le Web 



>/center>

Inscription à la newsletter

Recherche