Le trou d'ozone se résorbe





Découvert dans les années 1950, le trou dans la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique continue de diminuer depuis l'an 2000, après s'être élargi pendant près de vingt ans depuis les années 1980.






Une résorption de sa surface plus de 4 millions de km2 dans les seize dernières années jusqu'à aujourd'hui. 

La diminution se confirme d'année en année, parfois ralentie, comme en octobre 2015, suite à l'éruption du volcan Calbuco au Chili six mois plus tôt.

Selon l'étude, toute chose égale par ailleurs, le fameux "trou dans la couche d'ozone" devrait avoir totalement disparu d'ici à 2050.

Parmi les explications avancées par l'article, le protocole de Montréal de 1987. Ce traité international conclu préconisait l’interdiction progressive des gaz chlorés, présents dans les technologies du froid (climatiseurs, réfrigérateurs) mais aussi dans certains aérosols et certains processus industriels.

L'article du professeur Solomon met en évidence que plus de la moitié de la résorption du trou dans la couche d’ozone serait dû à cette réduction des chlorofluorocarbones (CFC) entre vingt et quarante kilomètres d'altitude dans l’atmosphère.


C'est ce que rapporte un article publié le 30 juin dans la revue américaine "Science".


 




        




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