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Santé et Bien Etre

Les plantes et compléments alimentaires contre les rhumatismes





Plantes et compléments alimentaires interviennent pour renforcer l’effet du régime alimentaire antirhumatismes :


Il faut prendre un complément alimentaire de 4000 UI de vitamine D par jour, d’octobre à avril. Le reste de l’année, s’exposer quotidiennement au soleil pendant les heures chaudes quand le temps le permet.

Le médecin rhumatologue d’Allo-Docteur conseille d’ailleurs « les aliments riches en vitamine D », ce qui prouve qu’il est conscient de l’intérêt de la vitamine D. En revanche, notre principale source de vitamine D n’est pas alimentaire. Elle est dans notre peau, qui fabrique de la vitamine D sous l’effet des rayons solaires UVB, au moment où les rayons sont les plus verticaux, donc en été entre 11 h et 15 h (ne pas dépasser 20 mn d’exposition directe, surtout si la peau n’est pas encore bronzée).

On connaît aussi beaucoup de plantes intéressantes contre les rhumatismes :

L’harpagophytum (2 à 4 g par jour d’extrait sec) a fait la preuve de son efficacité contre l’inflammation. On conseille aussi la racine de gingembre (1 à 2 g de poudre par jour), la feuille de cassis (1,5 g de poudre par jour), le rhizome (racine) de curcuma (1,5 g à 3 g par jour, avec du poivre pour en améliorer l’absorption), la résine de boswellia (300 à 500 mg par jour), l’écorce de pin maritime (extrait appelé pycnogénol, 100 à 200 mg par jour), le piment de Cayenne sous forme de pommade ou onguent à appliquer 3 à 4 fois par jour 

Manger du cartilage, et la peau des crevettes


Dans l’alimentation, très important également, il faut consommer :
  • Du soja et de l’avocat, pour leurs huiles insaponifiables (c’est-à-dire avec lesquelles on ne peut pas faire de savon), qui améliorent le fonctionnement des articulations 
  • Des cartilages et même des carapaces de crustacés, autrement dit manger les crevettes avec la peau (et les pattes !).
C’est désagréable au début mais c’est là que vous trouverez la chondroïtine, des molécules très spéciales nécessaires à la synthèse (fabrication) des protéoglycanes, qui assurent l’élasticité du cartilage. Si vous ne parvenez pas à avaler ces aliments, il faut prendre un mélange chondroïtine-glucosamine sous forme de complément alimentaire (1200 mg par jour de chondroïtine, 1500 mg de glucosamine).
 

Non, supprimer les produits laitiers n’est absolument pas dangereux. Au contraire.


Quant au « danger » de supprimer les produits laitiers, on aimerait savoir à quelle étude ce rhumatologue se réfère.

À ma connaissance, il n’y en a pas.

Les produits laitiers sont riches en calcium mais ils créent aussi une acidose qui fait fuir nos réserves de calcium. Pour nos os (et donc pour nos articulations), la meilleure source de calcium est les légumes riches en calcium végétal hautement assimilable : chou, chou de Bruxelles, chou chinois, bettes, brocoli, haricots blancs. À noter également la haute teneur en calcium des eaux minérales (Hépar et Contrex) 
 

Pourquoi tant d’hostilité contre les traitements naturels ?


On pourrait se contenter de penser qu’il s’agit d’un manque de rigueur de la part de ce médecin.

À force d’être dans son monde de recherche, il a fini par confondre les études scientifiques et la réalité médicale.

Au lieu de dire :
« Aucune étude scientifique assez rigoureuse n’a montré l’efficacité des plantes, des régimes ou de l’homéopathie contre l’arthrite »,
il dit (et il pense) :
« Les plantes, les régimes, l’homéopathie ne peuvent pas soigner l’arthrite. »

Et il va jusqu’à dire : « Il est dangereux de supprimer les produits laitiers ».

Non seulement ce n’est pas vrai, mais c’est aussi montrer une drôle de conception du rôle de médecin.



Le bon médecin doit-il « casser » ses patients ?


Pour moi, un bon médecin ne doit pas se servir de son savoir médical pour « casser » ses patients, ni pour les priver d’espoir.

Il ne doit pas se servir des études scientifiques dont il a connaissance comme d’un bâton pour leur taper sur la tête, se moquer d’eux, leur prouver que c’est lui qui a raison, qu’ils sont ridicules de vouloir explorer d’autres pistes.

Il est vrai qu’il y a peu d’études scientifiques sur les plantes, les régimes alimentaires, l’homéopathie.

Mais nous savons tous pourquoi :

C’est une question de budget. Pour les médicaments brevetés, la motivation financière est énorme. Et il y a donc toujours des labos, des investisseurs prêts à parier sur des études cliniques à grande échelle, très coûteuses, mais qui peuvent rapporter gros.

C’est exactement le contraire avec les plantes, l’alimentation et l’homéopathie, qui ne sont pas brevetables. Les laboratoires n’ont rien à y gagner. Par conséquent, il y a très peu d’études cliniques de grande ampleur.
 

Pourquoi les patients vont-ils chercher ailleurs ?


Maintenant, pourquoi les patients vont-ils chercher du côté des solutions « alternatives » pour des problèmes comme les rhumatismes ?

Est-ce par pure envie de se compliquer la vie ? Par rejet irrationnel d’une médecine conventionnelle qui serait parfaitement efficace ?

Évidemment pas.

Si des patients vont chercher du côté des plantes, de l’alimentation, de l’homéopathie, c’est parce qu’ils ont été déçus des réponses toutes faites de la médecine.

Dans 90 % des cas, les traitements à base d’antidouleur et de cortisone proposés par les rhumatologues n’ont pas été efficaces pour eux. Ils leur ont causé des problèmes en tout genre (perte osseuse, musculaire, et perforations viscérales pour la cortisone, saignements gastriques et hémorragies pour l’aspirine, maladie du foie pour le paracétamol).

C’est donc contraints et forcés, souvent même « désespérés », qu’ils vont chercher ailleurs.

Qu’un grand spécialiste se permette alors de venir leur rire au nez est indécent.
 

 


Témoignage d’une lectrice fidèle


Voici justement une lettre qui m’est arrivée aujourd’hui (le 25 juillet 2016) de la part d’une de mes lectrices. C’est une lettre manuscrite (vous pouvez la voir ici) mais je la retranscris. Elle est signée « une maman désespérée » :
« Monsieur Dupuis, 
(…) Ma fille de 51 ans souffre de douleurs dorsales depuis de nombreuses années. On lui a fait en mai 2014 et janvier 2015 des infiltrations de cortisone dans la colonne et depuis son état s’est dégradé. (…) Son système digestif est parti en fumée. Elle ne digère plus rien, il y a juste des carottes cuites à l’eau, blanc de dinde ou poulet cuit sans matière grasse ni condiments… constipation, etc. Elle souffre le martyre jour et nuit d’où le moral au plus bas car un tas d’autres problèmes sont venus se greffer sur tout cela. 
Elle n’est plus qu’un bloc de douleur. Elle a essayé de comprendre en consultant sur Internet car aucun médecin ne l’écoute. Elle demande que cela cesse, ce n’est plus possible. 
Où pourrait-on obtenir de l’aide, dans quelle direction aller ? 
Une maman désespérée. »



Je sais bien que ce genre d’appel au secours est difficile à entendre. On n’a pas de réponse. Les études scientifiques, soudain, sont muettes. On préférerait que ce genre de cas n’existe pas.

Malheureusement, c’est justement là que se rencontrent la souffrance, la douleur, celles qui ont absolument besoin d’être soulagées.

Et c’est là tout le problème d’une médecine qui ne se voudrait que « scientifique ».

Car, en se basant uniquement sur les études rigoureuses, le nouveau médecin « scientifique » sera tenté de répondre à cette « maman désespérée » : « Non, les études scientifiques n’ont rien à proposer aux personnes dans votre cas. Désolé, au revoir. »
 

Le vrai rôle de la médecine


Mais ce n’est pas cela, le vrai rôle de la médecine.

Quand bien même un médecin rejette les vertus des plantes, de l’alimentation, de l’homéopathie, ce n’est pas son rôle que de chercher à « écraser » son patient – qu’il n’a pas réussi à soigner ! – en essayant de le convaincre qu’il ne trouvera jamais aucune solution ailleurs.

Agir ainsi, c’est inverser le rôle du médecin.

C’est presque de la cruauté. C’est aussi ignorer un aspect essentiel de la vie et qui est primordial en médecine, à savoir que l’espoir fait vivre ou, dit autrement, que tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir.

Les médecins ouverts d’esprit savent que les études cliniques ne résument pas toute la médecine.

Il y a des guérisons inexpliquées. Il y a beaucoup de guérisons, ou d’améliorations, par des moyens non compris ou non reconnus par la médecine.

Plus encore, il y a beaucoup des souffrances inexpliquées. Des maladies dont on n’a pas la moindre idée de l’origine.

Cela ne veut pas dire qu’elles n’existent pas, que tout cela se passe dans la tête du malade.

L’arrogance, la certitude, l’illusion scientiste, sont toutes les ennemies de la bonne médecine.

La bonne médecine est une médecine humaine, et donc qui écoute, observe, et doute. Une médecine qui compatit. Qui se sert des progrès scientifiques pour mieux comprendre et aider les malades, par pour les enfoncer.
 

 



Jean-Marc Dupuis de SNI


Néo-nutrition est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).     
Pour toute question, rendez-vous ici




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