Panorama du Maroc dans le monde : les enjeux planétaires de la biosphère




Panorama du Maroc dans le monde : les enjeux planétaires de la biosphère
En 2015, l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) a lancé une nouvelle série de rapports stratégiques, intitulés Panorama du Maroc dans le monde.

Ces rapports annuels ont pour objectif de présenter une situation donnée dans sa globalité (Big picture) afin de mieux en cerner les enjeux systémiques. Les pouvoirs publics et les décideurs privés, marocains et étrangers, ont ainsi entre les mains un outil pour comprendre les grands défis du XXIème siècle et pour cerner la vision stratégique anticipatrice du Royaume.

Après un premier Panorama relatif aux transitions majeures et leurs impacts sur le Maroc (2015) et un second Panorama dédié aux Relations internationales du Royaume (2016), ce troisième Panorama (2017) est consacré aux questions cruciales du changement climatique et de l’empreinte écologique.

Il est spécifiquement destiné à faire prendre conscience des enjeux planétaires de la biosphère, à la veille de la tenue de la COP22 à Marrakech, en novembre 2016. Le cas du Maroc n’est traité dans le présent rapport qu’à titre illustratif. La vision globale prime, ainsi, sur la mise en valeur des réalisations, pourtant réelles et très avancées du Maroc.

En effet, le changement climatique est sans doute la menace la plus importante qui ait jamais pesé sur le devenir de l’Humanité toute entière. Ce n’est, cependant, pas la première menace qu’elle affronte et ses capacités d’adaptation lui ont toujours permis de survivre. Mais c’est la première fois, non seulement qu’un tel changement est aussi rapide, mais surtout qu’il se conjugue avec une dégradation majeure de l’ensemble de la planète, du fait de la démesure de notre empreinte écologique.

L’effet cumulé de ces événements va faire du XXIème siècle une période cruciale au cours de laquelle peut se jouer, au pire, la survie de l’Humanité et, au mieux, son mode de développement.

C’est pourquoi le parti pris de ce rapport est : de mettre l’accent sur les facteurs les plus souvent occultés, tels le méthane au niveau du changement climatique et le système océanique pour ce qui est de l’empreinte écologique et de mettre en exergue les stratégies les plus opérationnelles, de montrer qu’une approche intégrée du changement climatique et de l’empreinte écologique est la seule en mesure d’affronter l’ampleur des transformations en cours, de sensibiliser à l’impératif de repenser toute la relation de l’Homme à la nature.

Tawfik MOULINE Directeur Général de l’IRES


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