Passages Insolites : une 5e édition surprenante


Du 28 juin au 14 octobre 2018, découvrez Passages Insolites dans la ville de Québec (Canada), un parcours déambulatoire libre réunissant neuf œuvres d’art public temporaires dans un tracé qui s’étend de la gare du Palais jusqu’au quartier Petit Champlain. Tantôt ludiques, tantôt introspectives, mais toujours surprenantes, ces œuvres d’art singulières surgissent à travers l’architecture historique de ce secteur pour vous offrir une relecture actuelle des espaces urbains qu’elles habitent.



 

De jour comme de soir, arpentez librement les rues du secteur pour aller à la rencontre de ces œuvres hors du commun qui animent les espaces publics du quartier avec ludisme tout en présentant une réflexion sur le monde dans lequel nous évoluons. Vivez cette expérience artistique unique, inclusive et accessible, qui vous donnera un accès inusité aux créations d’artistes visuels et collectifs d’architectes du Québec et du Canada !

Passages Insolites est le plus gros événement d’art public au Québec. Conçu par EXMURO arts publics  avec le soutien de la Ville de Québec, il se démarque par une formule originale qui a peu d’équivalents dans le monde. L’événement, qui en est à une cinquième édition, est devenu une véritable signature artistique pour la ville de Québec. Profitez de votre séjour pour vivre cette balade insolite au cœur de la ville !
 
 
Liste des œuvres/artistes
Les piliers du post-postmodernisme 
 
Quelle est la différence entre un tuyau d’égout, une sculpture et un jardin ?

Dans une société post-postmoderne, il n’y en aurait pas. Malgré son aspect coloré et frivole, l’installation pose ces questions : Pourquoi le beau est beau et le laid est laid ? Comment utiliser le laid pour faire du beau ? Les piliers du post-postmodernismeconfrontent ces idées et invitent à imaginer la ville si les ingénieurs faisaient de l’art, les architectes de l’ingénierie et les artistes de l’architecture.  
 
(Le projet de LEGAGA est le lauréat 2018 du concours Passages Insolites organisé en collaboration avec l’Association des étudiantes et étudiants en architecture de l’Université Laval.)
Brandon Vickerd (Hamilton)

Alouette  

Le projet est une réplique du premier satellite artificiel canadien, l’Alouette, lancé en 1962 en pleine course au développement spatial. Ce satellite, maintenant écrasé sur une voiture, rappelle la promesse ratée d’un avenir meilleur annoncé par la modernité. Il pourrait aussi représenter un Icare actuel dont la foi aveugle en la technologie le conduirait à sa propre chute.

Demers-Mesnard (Québec) 

Les heureux naufragés 
Au cœur du bassin Louise flotte une île mystérieuse habitée par une faune surréelle et éclectique. Cette oasis fantastique semble s’être détachée d’une terre éloignée puis avoir dérivé jusqu’à nous amenant avec lui ses étranges habitants. De jour comme de nuit, les heureux naufragés se dressent sur leur île pour nous inviter au rêve collectif d’un monde plus harmonieux et pacifique.
Collectif 5 (Blainville, Montréal, Québec, Sherbrooke) 

Les entrailles du futur  

De grands pans de murs sobres, purs et rectilignes constituent le cadre de cet espace déambulatoire singulier. Des ouvertures se sont créées dans les modules en produisant des filaments qui rappellent des muscles tendus, près du point de rupture. Les entrailles du futur représentent, de façon métaphorique, les avenues possibles d’un avenir empreint d’incertitudes et de tensions. 
(Le projet du Collectif 5 a été choisi dans le cadre du concours Passages Insolites organisé en collaboration avec l’Association des étudiantes et étudiants en architecture de l’Université Laval).

Fannie Giguère (Québec)

La tête ailleurs 
La tête ailleurs est un jeu optique et sonore qui rend hommage à l’ombro-cinéma, technique ancienne d’animation qui, à travers une trame d’écran simple, crée l’illusion du mouvement. Un collage d’images s’anime mécaniquement par le geste du spectateur dévoilant ainsi une sorte de haïku visuel.

Jean-Robert Drouillard (Québec) 
Un monument pour Mary Ann 

Un monument pour Mary Ann est un hommage à une esclave panisse (Amérindienne) qui s’est échappée de chez son propriétaire, un aubergiste de la place Royale. S’imposant face au buste de Louis XIV, l’œuvre évoque la lutte de toutes les femmes pour l’égalité et le respect de leur dignité.

Samson-Breton (Québec) 
Dans l’temps 

Cette sculpture-vidéo évoque le tracé vectoriel d’un trou noir dans l’univers. L’œuvre défit l’espace-temps et transmet une information provenant d’un même lieu, mais à une autre époque. Cette œuvre à voyager dans le temps offre aux spectateurs un accès privilégié à des éléments historiques importants et peu connus : la présence inquiétante de racoleurs, les crimps, dans le quartier Petit-Champlain tout au long du 19e siècle ainsi que le grand éboulis mortel de 1889.

Jean-Yves Vigneau (Gatineau) 
Les fleurs d’eau 

Des nénuphars, ou des Fleurs d’eau, que l’on pourrait croire sortis d’un tableau impressionniste, montent et descendent au rythme des marées, telle une lente respiration. Cette flore apaisante et faussement naturelle s’illumine le soir venu pour nous laisser imaginer de petites histoires domestiques de terre et de mer.
 
 
Pour plus d’informations : 
  1. exmuro.com/projets/les-passages-insolites/
 





        

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