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Santé et Bien Etre

Prescrire : 90 médicaments "à éviter", mais pas forcément à arrêter



La revue Prescrire a publié son bilan 2018 des médicaments "à éviter pour mieux soigner", il est important de rappeler que si toute remise en question argumentée est à valoriser, il reste indispensable de ne pas arrêter brusquement son traitement sans avis médical.



90 médicaments déclarés "à éviter pour mieux soigner" par rapport aux alternatives

Prescrire : 90 médicaments "à éviter", mais pas forcément à arrêter
Les médicaments pointés par Prescrire couvrent de larges aires thérapeutiques : sur les 79 médicaments commercialisés en France, 16 sont utilisés en rhumatologie, 13 en ORL, 10 en psychiatrie et autant en neurologie, le reste se répartissant sur d'autres domaines. La revue explique que cette analyse s'est basée sur une recherche documentaire "méthodique et reproductible", une hiérarchisation des données "selon leur niveau de preuves", leurs effets indésirables et "part d'inconnues", et sur une comparaison avec les traitements existants dits "de référence".

Ainsi, si ces médicaments ne sont pas forcément tous gravement délétères, ils ont été identifiés par la revue comme plus risqués au regard de leurs bénéfices par rapport aux alternatives disponibles sur le marché. Sur l'ensemble de la liste, 17 médicaments faisaient déjà l'objet d'une "surveillance renforcée" de la part de l'ANSM, ce qui signifie non pas qu'ils ont été identifiés comme dangereux, mais que les autorités sanitaires manquent de recul et ont besoin de "données complémentaires" à leur sujet. Les produits sont mis sur cette liste pour différentes raisons : la substance active peut par exemple être nouvelle, ou bien l'ANSM peut demander au laboratoire de reconduire des études de sécurité pour contrôler son efficacité et sa tolérance après quelques années sur le marché.

Certains des médicaments épinglés par Prescrire sont indiqués dans des maladies graves après l'échec de toutes les autres options disponibles. La question qui se pose alors est d'ordre éthique : face à une impasse thérapeutique, faut-il pousser le patient à tout essayer même si l'efficacité du traitement est encore peu établie ? Ou faut-il proposer les "soins palliatifs" et des soins d'accompagnement comme alternatives, "même s'ils ne visent pas la guérison ou le ralentissement de l'évolution d'une maladie" ? Un débat éthique sur lequel Prescrire se positionne clairement en faveur de la seconde option et qui est la raison de la présence de certaines substances dans leur liste de médicaments "à éviter".


Source : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/la-liste-de-...




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