Vers une revision du proces de Omar Raddad




L'une des traces ADN isolée sur des pièces à conviction du meurtre de Ghislaine Marchal en 1991 correspondrait à celle d'un individu figurant sur le fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg), a appris franceinfo jeudi 20 octobre, confirmant une information de 20 Minutes.

Ces traces ne "matchent" ni avec celles du jardinier marocain Omar Raddad, ni avec celles de personnes jusque là suspectées dans l'affaire.

Le Fnaeg regroupe depuis 1998 les empreintes génétiques de personnes condamnées ou mises en cause dans des affaires de justice.

Cette correspondance doit encore être certifiée par l'Institut français des empreintes génétique à Nantes. Les résultats sont attendus dans les prochains jours.

L'avocate d'Omar Raddad dit attendre les résultats définitifs pour saisir la Cour de révision.



Notez