Kiosque du LE212

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Le présent rapport, réalisé en partenariat entre l’Institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES) et "Reputation Institute", est la quatrième édition de l'étude sur la réputation du Maroc dans le monde. Il a pour objet d'examiner les forces et les insuffisances du Maroc, en termes de réputation externe et interne ainsi que les leviers qui pourraient constituer des opportunités de communication sur l’image du Royaume à l’international. L'édition 2018 se base sur un échantillon de 23 pays qui comprend les pays du G-8 et 15 pays développés et/ou émergents, relevant des principales régions du monde, qui constituent une priorité de la stratégie de positionnement international du Maroc. Au préalable, il est utile de préciser que la réputation est difficile à mesurer, mais personne ne conteste son importance ni la valeur économique qu’elle confère, particulièrement, à une entreprise ou à un pays. Les institutions, les entreprises et même les pays ont une réputation qui englobe l’ensemble des perceptions et des opinions que les individus développent, à partir de leur expérience directe ou à partir de celle transmise par des tiers. La réputation conditionne les choix et les décisions des agents économiques. Le choix des produits ou d'une marque se fait sur la base de la perception que les consommateurs ont pu forger sur les entreprises qui les fabriquent. Réalité bien établie dans le monde de l’entreprise, l’économie de la réputation s’applique, également, au contexte des pays. Elle est encore plus déterminante puisqu’elle affecte, entre autres, la dynamique des exportations, l’attrait des investisseurs et des flux touristiques et influence, de plus, l’action diplomatique du pays et son positionnement au sein de la communauté internationale. La réputation d’un pays est déterminée sur la base d’un ensemble de variables : style de vie, attrait naturel, histoire et culture, environnement économique, institutions politiques et juridiques, dirigeants admirés, sociétés et marques, potentiel de croissance, ressources naturelles, produits de qualité, offre touristique et de loisirs… Les perceptions relatives à chacune de ces variables découlent des expériences personnelles ou d’autrui, de toute forme de communication reçue (directe et indirecte, contrôlée ou pas), mais, parfois, aussi des stéréotypes accumulés.
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De tout temps, l’information et la communication ont ouvert des portes aux pauvres : elles les aident à gagner un revenu, à se sentir moins isolés et à faire face aux situations d’urgence. L’essor fulgurant de la téléphonie mobile dans les pays en développement permet même aux collectivités marginalisées de profiter maintenant des outils de communication modernes. Cet ouvrage examine les effets du virage technologique sans précédent auquel nous assistons. S’appuyant sur des enquêtes auprès des ménages menées par des réseaux de recherche actifs dans 38 pays en développement, il aide à combler les lacunes dans les connaissances sur l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) par les pauvres. Comment ces populations ont-elles profité des appareils mobiles, des ordinateurs et d’Internet? Quels éclairages la recherche peut-elle apporter pour promouvoir un accès abordable aux TIC et permettre ainsi aux collectivités de pays en développement de tirer parti des possibilités qu’elles offrent?
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Il existe encore des défis importants à relever afin de garantir que les populations les plus vulnérables, y compris les femmes, les enfants et les adolescents, puissent vivre en bonne santé et profiter du mieux-être promis dans les Objectifs de développement durable. Leurs mauvaises conditions de santé sont souvent causées par la pauvreté, l’inégalité entre les sexes, le manque d’éducation et la marginalisation sociale, ainsi que par des services de soins de santé inaccessibles. Des systèmes de santé solides, équitables et bien gérés peuvent contribuer à améliorer de manière durable leurs conditions de vie.woman holding child Toutefois, établir des systèmes de santé solides n’est pas facile. Ce livre fait fond sur 15 années de travaux de recherche sur les systèmes de santé financés par le CRDI et menés par des chercheurs qui ont travaillé en étroite collaboration avec les communautés et les décideurs. Ils ont produit des données probantes pertinentes au contexte à l’échelle locale, nationale, régionale et mondiale afin de s’attaquer à ces difficultés propres aux systèmes de santé. Six leçons ont été tirées pour éclairer et inspirer une nouvelle génération de dirigeants et de chercheurs en matière de santé, alors que certaines réflexions critiques sur les défis restants sont échangées avec d’autres membres de la communauté de la santé mondiale, y compris les organismes subventionnaires.
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Composé de plusieurs dossiers thématiques, le Rapport « De la défiance aux défis : l’ère des grands bouleversements 2018 » de l'Institut Amadeus vient couronner les réflexions, les échanges et de débats menés, autour des questions prioritaires de l’agenda continental et international, par le Think Tank ces derniers mois. Fidèle à ses horizons pluridisciplinaires, l'Institut propose, à travers ce Rapport, analyses et réflexions autour des problématiques les plus brûlantes de l'actualité régionale et internationale, allant de la géopolitique à l'économie, en passant par le développement durable. L’objectif de ce document est de faire un état des lieux, non exhaustif mais ciblé, tout en formulant des recommandations pertinentes et en identifiant les perspectives d'avenir les plus prometteuses. Suite au retour du Maroc à sa famille institutionnelle, l'Union Africaine, et à sa demande d'adhésion à la CEDEAO, le continent africain est tout naturellement, placé au centre des travaux de ce Rapport.
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Dans son nouveau rapport « Partager la richesse avec celles et ceux qui la créent » publié à l’occasion du forum économique de Davos, Oxfam montre que la crise des inégalités n’a jamais été aussi aiguë, le fossé entre riches et pauvres ne cessant de s’agrandir. Au Maroc aussi, la majorité de la population subit cette crise des inégalités, en dépit des avancées réalisées ces 25 dernières années, notamment grâce à l’initiative nationale du développement humain (INDH). Les inégalités peuvent prendre des formes très diverses - écarts de salaires et de patrimoines, exclusion du marché de l’emploi, différences entre femmes et hommes, marginalisation de certains territoires, disparités dans l’accès à l’éducation et aux soins -mais leurs conséquences se rejoignent : l’accroissement de la pauvreté, la précarisation et la marginalisation, dont les femmes sont les premières à souffrir. Récemment, plusieurs voix ont appelé à la lutte contre la pauvreté et contre les inégalités socio-économiques y compris au sein du Parlement qui a consacré une séance à ce sujet. Les Marocain-e-s semblent également partager ces préoccupations : D’après une étude réalisée par Oxfam, près de la moitié estime que les revenus sont répartis de manière inégale ou très inégale, et 60% pensent qu’ils devraient être distribués plus équitablement .
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